La Pro League a immédiatement annoncé vendredi soir qu'elle entamerait la procédure interne pour interruption des rencontres. Le règlement intérieur prévoit une amende de 25.000 euros en cas d'interruption temporaire d'un match. Dès que l'arbitre, comme vendredi soir à Sclessin, doit procéder à l'arrêt définitif, le club responsable se voit infliger une amende de 50.000 euros. Au sein de la Pro League, il ne fait aucun doute que la responsabilité en incombe entièrement aux supporters d'Anderlecht. L'amende de 50.000 euros doit encore être confirmée par le conseil d'administration. Ce n'est qu'une formalité qui aura lieu lors de la session du vendredi 7 juin. "La Pro League regrette la fin prématurée de la bataille sportive due à l'utilisation irresponsable de matériel pyrotechnique. Comme lors des appels précédents, la Pro League continue de souligner que l'équipement pyrotechnique est dangereux et présente des risques pour la sécurité de tous sur et autour du terrain", peut-on lire dans un communiqué de presse. Le dernier match définitivement arrêté a été le derby wallon entre Charleroi et le Standard le 4 décembre 2016. L'affrontement dans le Stade du Pays de Charleroi s'est ensuite arrêté sur le score de 1-3 pour le Standard et n'a plus jamais été repris. Aucun des deux clubs n'a alors obtenu de points, car les deux clubs ont été tenus comme co-responsables des incidents. Le règlement intérieur de la Pro League, présidé par Marc Coucke qui est aussi le président du RSC Anderlecht, concernant les interruptions de match a été introduit à la suite des débats disciplinaires sur l'abandon du match Charleroi-Standard. (Belga)

La Pro League a immédiatement annoncé vendredi soir qu'elle entamerait la procédure interne pour interruption des rencontres. Le règlement intérieur prévoit une amende de 25.000 euros en cas d'interruption temporaire d'un match. Dès que l'arbitre, comme vendredi soir à Sclessin, doit procéder à l'arrêt définitif, le club responsable se voit infliger une amende de 50.000 euros. Au sein de la Pro League, il ne fait aucun doute que la responsabilité en incombe entièrement aux supporters d'Anderlecht. L'amende de 50.000 euros doit encore être confirmée par le conseil d'administration. Ce n'est qu'une formalité qui aura lieu lors de la session du vendredi 7 juin. "La Pro League regrette la fin prématurée de la bataille sportive due à l'utilisation irresponsable de matériel pyrotechnique. Comme lors des appels précédents, la Pro League continue de souligner que l'équipement pyrotechnique est dangereux et présente des risques pour la sécurité de tous sur et autour du terrain", peut-on lire dans un communiqué de presse. Le dernier match définitivement arrêté a été le derby wallon entre Charleroi et le Standard le 4 décembre 2016. L'affrontement dans le Stade du Pays de Charleroi s'est ensuite arrêté sur le score de 1-3 pour le Standard et n'a plus jamais été repris. Aucun des deux clubs n'a alors obtenu de points, car les deux clubs ont été tenus comme co-responsables des incidents. Le règlement intérieur de la Pro League, présidé par Marc Coucke qui est aussi le président du RSC Anderlecht, concernant les interruptions de match a été introduit à la suite des débats disciplinaires sur l'abandon du match Charleroi-Standard. (Belga)