"Pour la fédération, il est apparemment essentiel que la Pro League soit absente du conseil de direction du nouveau plan de l'arbitrage", a dit Pierre François, directeur général de la Pro League. "Il faut trouver la bonne clé de répartition financière entre la fédération et la Pro League", a-t-il ajouté après avoir rappelé que la Pro League avait déjà émis, fin mai, des réserves sur le budget du plan. "La Pro League prend déjà en charge les contrats des arbitres semi-professionnels (430.000 euros/an), la ligne virtuelle Deltacast pour le hors-jeu (200.000 euros/an) alors que les clubs de D1A paient 136.000 euros pour 20 matches à domicile et 27.710 euros pour les formations de D1B", a énuméré Pierre François. "Nous avons formulé une contre-proposition concernant ce financement, nous espérons qu'elle sera acceptée." Estimant que la Pro League a son mot à dire sur l'arbitrage, Pierre François et le CA ont émis le souhait que la commission de liaison voie le jour. "Elle permettrait, grâce à des réunions régulières, d'encore améliorer le niveau général. Nous souhaitons avoir des indices de performance, un suivi et des contrôles", a expliqué Pierre François. "La Pro League est prête à lever les réserves émises lors de son assemblée générale du 22 mai à l'égard du plan arbitrage pour autant que les compétences et la fréquence des réunions de la commission de liaison pour le football professionnel soient accrues et permettent la définition d'indicateur clé de performance et le suivi d'un 'Service Level Agreement'", a ponctué la Pro League. (Belga)