La Pro League a annoncé lundi avoir infligé une amende de 50.000 au Beerschot, dont les supporters ont causé l'arrêt définitif du match de la 34e et dernière journée de la phase classique de la D1A de football entre l'Union Saint-Gilloise et le club anversois, dimanche. Le score était de 0-0 au moment où les 22 acteurs sont rentrés aux vestiaires, à moins de dix minutes du terme.

"Le rapport du délégué confirme en effet que les supporters du Beerschot étaient la cause de la fin prématurée du match", a déclaré Lorin Parys, nouveau président de l'instance qui regroupe les clubs professionnels belges. Cet arrêt définitif a pour conséquence de jeter un voile d'incertitude quant au nombre de points avec lesquels l'Union va débuter les Champions' playoffs le 24 avril. Une victoire unioniste sur tapis vert permettrait au leader de compter trois point d'avance sur le Club de Bruges à l'entame des six journées des playoffs. La Pro League et son président espèrent une rapide issue "Il est dans l'intérêt des supporters et des clubs d'avoir le plus rapidement possible de la clarté sur ces points, avec le début des playoffs en vue", a dit Lorin Parys.

"Je suis persuadé que les instances fédérales travailleront rapidement compte tenu du calendrier sportif. Entre-temps, j'ai également pris contact avec les clubs concernés et eux aussi souhaitent avoir de la clarté le plus rapidement possible. Nous espérons donc une décision rapide." Le parquet de l'Union belge de football dispose de sept jours à compter du jour du match pour introduire une action fédérale sur base du rapport du délégué du match. Le Conseil Disciplinaire doit ensuite convoquer les parties au moins 7 jours à l'avance. Les parties disposent encore d'une possibilité d'appel devant la CBAS.

Dimanche, l'arbitre Alexandre Boucaut a arrêté le match quand des supporters visiteurs ont lancé des fumigènes sur la pelouse du stade Marien. Certains fans anversois ont même pénétré sur le terrain pour venir invectiver les fans unionistes. M. Boucaut, estimant visiblement que la sécurité des joueurs n'était plus assurée, a décidé d'arrêter définitivement le match.

La Pro League a annoncé lundi avoir infligé une amende de 50.000 au Beerschot, dont les supporters ont causé l'arrêt définitif du match de la 34e et dernière journée de la phase classique de la D1A de football entre l'Union Saint-Gilloise et le club anversois, dimanche. Le score était de 0-0 au moment où les 22 acteurs sont rentrés aux vestiaires, à moins de dix minutes du terme. "Le rapport du délégué confirme en effet que les supporters du Beerschot étaient la cause de la fin prématurée du match", a déclaré Lorin Parys, nouveau président de l'instance qui regroupe les clubs professionnels belges. Cet arrêt définitif a pour conséquence de jeter un voile d'incertitude quant au nombre de points avec lesquels l'Union va débuter les Champions' playoffs le 24 avril. Une victoire unioniste sur tapis vert permettrait au leader de compter trois point d'avance sur le Club de Bruges à l'entame des six journées des playoffs. La Pro League et son président espèrent une rapide issue "Il est dans l'intérêt des supporters et des clubs d'avoir le plus rapidement possible de la clarté sur ces points, avec le début des playoffs en vue", a dit Lorin Parys. "Je suis persuadé que les instances fédérales travailleront rapidement compte tenu du calendrier sportif. Entre-temps, j'ai également pris contact avec les clubs concernés et eux aussi souhaitent avoir de la clarté le plus rapidement possible. Nous espérons donc une décision rapide." Le parquet de l'Union belge de football dispose de sept jours à compter du jour du match pour introduire une action fédérale sur base du rapport du délégué du match. Le Conseil Disciplinaire doit ensuite convoquer les parties au moins 7 jours à l'avance. Les parties disposent encore d'une possibilité d'appel devant la CBAS. Dimanche, l'arbitre Alexandre Boucaut a arrêté le match quand des supporters visiteurs ont lancé des fumigènes sur la pelouse du stade Marien. Certains fans anversois ont même pénétré sur le terrain pour venir invectiver les fans unionistes. M. Boucaut, estimant visiblement que la sécurité des joueurs n'était plus assurée, a décidé d'arrêter définitivement le match.