Kim Clijsters a fait un bref retour en Belgique, cette semaine. Mercredi, elle a présenté dans sa ville natale de Bree 'Pablo', un système de contrôle d'accès par reconnaissance faciale prévu pour les terrains de padel. Elle reprendra déjà l'avion vendredi car sa fille Jada participera à un tournoi de basketball samedi aux Etats-Unis. "Je joue maintenant régulièrement au tennis dans le New Jersey. Le problème auquel je suis confrontée est le calendrier de Jada qui joue désormais beaucoup de tournois (de basketball, ndlr)", a raconté l'ancienne numéro 1 mondiale. "Mais c'est aussi très amusant", a poursuivi Clijsters. "Je suis très heureuse d'avoir eu la chance d'être à la maison presque continuellement depuis un an et demi." Mais pour sa carrière, le timing de la pandémie a été "incroyablement mauvais." Sportivement, Kim Clijsters a faim de compétition. "Au plus je joue de matchs, au mieux je me porte. J'essaie de trouver des alternatives et de jouer plus de matchs à l'entraînement. Mais ce sont surtout les déplacements qui rendent les choses difficiles", concède-t-elle. Le 'Kimback' est donc probablement plus du ressort du monde extérieur que de Kim elle-même. "Je m'étais donné deux ans pour foncer et ils sont maintenant passés. Je vais bientôt discuter avec mon management pour passer en revue les derniers mois et voir ce qui s'adapte à mon emploi du temps avec la famille", a conclu Clijsters. (Belga)

Kim Clijsters a fait un bref retour en Belgique, cette semaine. Mercredi, elle a présenté dans sa ville natale de Bree 'Pablo', un système de contrôle d'accès par reconnaissance faciale prévu pour les terrains de padel. Elle reprendra déjà l'avion vendredi car sa fille Jada participera à un tournoi de basketball samedi aux Etats-Unis. "Je joue maintenant régulièrement au tennis dans le New Jersey. Le problème auquel je suis confrontée est le calendrier de Jada qui joue désormais beaucoup de tournois (de basketball, ndlr)", a raconté l'ancienne numéro 1 mondiale. "Mais c'est aussi très amusant", a poursuivi Clijsters. "Je suis très heureuse d'avoir eu la chance d'être à la maison presque continuellement depuis un an et demi." Mais pour sa carrière, le timing de la pandémie a été "incroyablement mauvais." Sportivement, Kim Clijsters a faim de compétition. "Au plus je joue de matchs, au mieux je me porte. J'essaie de trouver des alternatives et de jouer plus de matchs à l'entraînement. Mais ce sont surtout les déplacements qui rendent les choses difficiles", concède-t-elle. Le 'Kimback' est donc probablement plus du ressort du monde extérieur que de Kim elle-même. "Je m'étais donné deux ans pour foncer et ils sont maintenant passés. Je vais bientôt discuter avec mon management pour passer en revue les derniers mois et voir ce qui s'adapte à mon emploi du temps avec la famille", a conclu Clijsters. (Belga)