Il y a déjà cinq ans -c'était le 9 décembre- que Sinan Bolat (26 ans) marquait d'un joli heading pour le Standard contre l'AZ, en Ligue des Champions. Grâce à ce nul 1-1, les Rouches terminaient troisièmes de leur poule et accédaient au tour suivant, en Europa League. Le Turco-Limbourgeois est resté à Sclessin jusqu'en juillet 2013, avant de mettre le cap pour Porto, pour cinq ans.

Son passage en Lusitanie n'a pas été couronné de succès. L'ancien joueur du RC Genk y a fait banquette plus souvent qu'il ne l'escomptait. Il n'a pu gagner son duel contre le monument du club, Helton. En janvier dernier, l'international turc (six caps) a été loué pour six mois à Kayserispor. 14 matches de championnat ont suffi à convaincre Galatasaray de lui offrir un contrat à la prestation. Toutefois, il est loin de pouvoir vraiment rivaliser avec le titulaire uruguayen du club, Fernando Muslera (28 ans), à en croire Mehmet Demircan.

"Il est Turc à nos yeux puisque c'est sa nationalité sportive", explique le journaliste de l'hebdomadaire Fanatik, qui suit de près les prestations de Cimbom. "Il n'est donc pas victime de la limitation des étrangers. Muslera a été engagé avant que ce système ne soit mis en place et il est très apprécié des supporters. Bolat doit donc se contenter des matches de Coupe car Muslera possède une plus grande expérience internationale et surtout parce qu'il a eu une part importante dans les prix remportés par le club. Il faut avoir une vision plus globale que les prestations moins bonnes du club depuis deux ou trois mois."

Bolat peut pourtant espérer mieux, selon Demircan. "Galatasaray connaît des problèmes financiers. Il y a de fortes chances pour qu'il vende les vedettes, qui disposent de gros contrats, en fin d'année. Parmi eux, il y a Wesley Sneijder et Muslera, qui est un des mieux payés du noyau avec un salaire net de 2,5 millions d'euros. Le club va essayer de le vendre à l'étranger. Il est très satisfait de Bolat, qu'il considère en fait comme une option d'avenir. C'est un garçon très modeste, tranquille, dont le professionnalisme fait l'unanimité. Je pense donc que sa patience ne tardera pas à être récompensée."

Par Frédéric Vanheule

Il y a déjà cinq ans -c'était le 9 décembre- que Sinan Bolat (26 ans) marquait d'un joli heading pour le Standard contre l'AZ, en Ligue des Champions. Grâce à ce nul 1-1, les Rouches terminaient troisièmes de leur poule et accédaient au tour suivant, en Europa League. Le Turco-Limbourgeois est resté à Sclessin jusqu'en juillet 2013, avant de mettre le cap pour Porto, pour cinq ans.Son passage en Lusitanie n'a pas été couronné de succès. L'ancien joueur du RC Genk y a fait banquette plus souvent qu'il ne l'escomptait. Il n'a pu gagner son duel contre le monument du club, Helton. En janvier dernier, l'international turc (six caps) a été loué pour six mois à Kayserispor. 14 matches de championnat ont suffi à convaincre Galatasaray de lui offrir un contrat à la prestation. Toutefois, il est loin de pouvoir vraiment rivaliser avec le titulaire uruguayen du club, Fernando Muslera (28 ans), à en croire Mehmet Demircan."Il est Turc à nos yeux puisque c'est sa nationalité sportive", explique le journaliste de l'hebdomadaire Fanatik, qui suit de près les prestations de Cimbom. "Il n'est donc pas victime de la limitation des étrangers. Muslera a été engagé avant que ce système ne soit mis en place et il est très apprécié des supporters. Bolat doit donc se contenter des matches de Coupe car Muslera possède une plus grande expérience internationale et surtout parce qu'il a eu une part importante dans les prix remportés par le club. Il faut avoir une vision plus globale que les prestations moins bonnes du club depuis deux ou trois mois."Bolat peut pourtant espérer mieux, selon Demircan. "Galatasaray connaît des problèmes financiers. Il y a de fortes chances pour qu'il vende les vedettes, qui disposent de gros contrats, en fin d'année. Parmi eux, il y a Wesley Sneijder et Muslera, qui est un des mieux payés du noyau avec un salaire net de 2,5 millions d'euros. Le club va essayer de le vendre à l'étranger. Il est très satisfait de Bolat, qu'il considère en fait comme une option d'avenir. C'est un garçon très modeste, tranquille, dont le professionnalisme fait l'unanimité. Je pense donc que sa patience ne tardera pas à être récompensée."Par Frédéric Vanheule