Battue 2-0 en match de barrages par l'Angleterre mi-décembre en Inde, la Nouvelle-Zélande a terminé à la 9e place de la dernière Coupe du monde messieurs. Lors de leur match d'entrée de la Pro League, les hommes de Darren Smith ont subi une très courte défaite 3-4 contre les vice-champions du monde néerlandais, dimanche dernier à Auckland. Les Red Lions se méfieront particulièrement de l'attaquant kiwi Hugo Inglis, auteur de deux buts contre les Pays-Bas, ainsi que de leur sleeper attitré Kane Russell, qui fait le bonheur du Léopold en championnat belge. Les hommes de Shane McLeod, qui sortent d'un partage 2-2 face à l'Espagne en ouverture et d'un succès convaincant 2-4 samedi dernier en Argentine, ont rencontré la Nouvelle-Zélande à deux reprises début 2018 lors d'un stage hivernal en Océanie, s'imposant 0-4 et s'inclinant 4-5, lors d'un tournoi de 4 nations avec l'Inde et le Japon. Les Belges notent également un succès 2-0 en quart de la demi-finale de World League, en juillet 2017 à Johannesburg, mais furent par contre surpris 1-3 par les Néo-Zélandais en dernier match de la phase de poules des JO de Rio. Une défaite sans conséquence toutefois pour la suite de leur fantastique périple olympique vers la médaille d'argent. Pour cette 3e rencontre de Pro League, le staff technique des Red Lions a choisi cette fois de se passer des services de Nicolas De Kerpel et de Tanguy Cosyns, victimes de la tournante organisée depuis le début de la campagne, au profit de Cédric Charlier et Nicolas Poncelet qui font leur retour dans le groupe des 18. Même si elle compte actuellement le plus grand nombre de points des huit nations engagées, la Belgique (4 pts) n'occupe que la troisième place du classement provisoire, derrière la Grande-Bretagne et les Pays-Bas, 3 unités chacun. La FIH a en effet innové en introduisant pour la première fois un système de classement basé sur un rapport en pourcentage entre le nombre de points obtenus et ceux mis en jeu. Dès leur duel de vendredi terminé, les Lions mettront ensuite le cap sur Melbourne pour disputer dimanche contre l'Australie (FIH-2) leur 4e rencontre programmée en déplacement durant cette trêve hivernale. "Le véritable test de la tournée", considère McLeod qui depuis quelques semaines a épinglé et mis en évidence ce match contre les anciens champions du monde aussies. Deux heures avant leurs homologues masculins, soit à 17h00 locales (05h00 belges), les Red Panthers joueront elles crânement leur chance face à des adversaires devant lesquelles elles se sont inclinées 2-4 en phase de poules lors de la dernière Coupe du monde de Londres, en juillet 2018. Après leur entrée en matière encourageante samedi dernier contre les Argentines (défaite 0-2), les protégées de Niels Thijssen, qui possèdent le classement mondial le plus bas des neuf nations engagées dans la compétition, voudront confirmer leur niveau de jeu face aux Black Sticks de Sean Dancer, l'ancien libero de l'Herakles. Elles tenteront également de débloquer leur compteur buts, même si vendredi leurs attaquantes risquent de se heurter à une solide défense néo-zélandaise, qui n'a été mise à défaut qu'à une seule reprise, dimanche dernier contre les championnes du monde néerlandaises (défaite 0-1). Comme les Red Lions, les Panthers poursuivront leur Pro League par le même déplacement en Australie (FIH-3), avant de se consacrer à leur championnat national dès le 17 février. (Belga)

Battue 2-0 en match de barrages par l'Angleterre mi-décembre en Inde, la Nouvelle-Zélande a terminé à la 9e place de la dernière Coupe du monde messieurs. Lors de leur match d'entrée de la Pro League, les hommes de Darren Smith ont subi une très courte défaite 3-4 contre les vice-champions du monde néerlandais, dimanche dernier à Auckland. Les Red Lions se méfieront particulièrement de l'attaquant kiwi Hugo Inglis, auteur de deux buts contre les Pays-Bas, ainsi que de leur sleeper attitré Kane Russell, qui fait le bonheur du Léopold en championnat belge. Les hommes de Shane McLeod, qui sortent d'un partage 2-2 face à l'Espagne en ouverture et d'un succès convaincant 2-4 samedi dernier en Argentine, ont rencontré la Nouvelle-Zélande à deux reprises début 2018 lors d'un stage hivernal en Océanie, s'imposant 0-4 et s'inclinant 4-5, lors d'un tournoi de 4 nations avec l'Inde et le Japon. Les Belges notent également un succès 2-0 en quart de la demi-finale de World League, en juillet 2017 à Johannesburg, mais furent par contre surpris 1-3 par les Néo-Zélandais en dernier match de la phase de poules des JO de Rio. Une défaite sans conséquence toutefois pour la suite de leur fantastique périple olympique vers la médaille d'argent. Pour cette 3e rencontre de Pro League, le staff technique des Red Lions a choisi cette fois de se passer des services de Nicolas De Kerpel et de Tanguy Cosyns, victimes de la tournante organisée depuis le début de la campagne, au profit de Cédric Charlier et Nicolas Poncelet qui font leur retour dans le groupe des 18. Même si elle compte actuellement le plus grand nombre de points des huit nations engagées, la Belgique (4 pts) n'occupe que la troisième place du classement provisoire, derrière la Grande-Bretagne et les Pays-Bas, 3 unités chacun. La FIH a en effet innové en introduisant pour la première fois un système de classement basé sur un rapport en pourcentage entre le nombre de points obtenus et ceux mis en jeu. Dès leur duel de vendredi terminé, les Lions mettront ensuite le cap sur Melbourne pour disputer dimanche contre l'Australie (FIH-2) leur 4e rencontre programmée en déplacement durant cette trêve hivernale. "Le véritable test de la tournée", considère McLeod qui depuis quelques semaines a épinglé et mis en évidence ce match contre les anciens champions du monde aussies. Deux heures avant leurs homologues masculins, soit à 17h00 locales (05h00 belges), les Red Panthers joueront elles crânement leur chance face à des adversaires devant lesquelles elles se sont inclinées 2-4 en phase de poules lors de la dernière Coupe du monde de Londres, en juillet 2018. Après leur entrée en matière encourageante samedi dernier contre les Argentines (défaite 0-2), les protégées de Niels Thijssen, qui possèdent le classement mondial le plus bas des neuf nations engagées dans la compétition, voudront confirmer leur niveau de jeu face aux Black Sticks de Sean Dancer, l'ancien libero de l'Herakles. Elles tenteront également de débloquer leur compteur buts, même si vendredi leurs attaquantes risquent de se heurter à une solide défense néo-zélandaise, qui n'a été mise à défaut qu'à une seule reprise, dimanche dernier contre les championnes du monde néerlandaises (défaite 0-1). Comme les Red Lions, les Panthers poursuivront leur Pro League par le même déplacement en Australie (FIH-3), avant de se consacrer à leur championnat national dès le 17 février. (Belga)