La première étape, qui se déroulera le 27 juin 2020, sera disputée sous la forme de deux boucles tracées au nord de Nice, l'une de 50 kilomètres à parcourir deux fois, l'autre de 70 kilomètres, avec départ et arrivée du parcours sur la Promenade des Anglais. Si un sprint est envisageable pour décerner le premier maillot jaune, la deuxième étape promet un premier affrontement entre grimpeurs. Les deux dernières arrivées au sommet de Paris-Nice y seront empruntées, d'abord le col de la Colmiane (16,3 km à 6,2%) puis le col de Turini (14,9 km à 7,3%), qui a vu samedi dernier un récital des grimpeurs colombiens dans la "course au soleil". Le sommet de Turini, à 1607 mètres d'altitude, est toutefois distant de plus de 90 kilomètres de l'arrivée de cette deuxième étape, qui passe dans son final par le col d'Eze (7,8 km à 7 %) puis le col des Quatre Chemins dans la boucle finale de 17 kilomètres, des montées devenues des classiques de Paris-Nice. "Les coureurs sont placés d'emblée devant un défi de montagne", s'est félicité le directeur du Tour, Christian Prudhomme, en évoquant "un festival d'escalade ouvert immédiatement après une entame promise aux sprinteurs". La suite du parcours du Tour 2020 doit être dévoilée à la mi-octobre lors de la présentation officielle. En 2019, le Tour débutera le 6 juillet par une étape de 192 km avec départ et arrivée à Bruxelles, en passant par Charleroi, le Mur de Grammont et le Bosberg. Le lendemain, un contre-la-montre par équipes de 28 km sillonnera les rues de la capitale, offrant aux équipes un parcours entre l'Atomium et le Palais Royal via l'Avenue de Tervuren et le Cinquantenaire. (Belga)