En mai dernier, le jeune attaquant du Standard, Lois Openda passait de l'autre côté de la Belgique, au Club Bruges. Un déracinement étonnant pour un jeune de 15 ans et dont l'acclimatation s'est avérée très compliquée. "Je ne reconnaissais plus mon fils", raconte la maman, Mariame Raji. "A son arrivée à Bruges, il est d'abord allé à l'internat mais la barrière de la langue lui a causé pas mal de problèmes. Son comportement avait changé, il était devenu agressif. Mais Bruges a tout fait pour le garder, ils l'ont installé à l'hôtel et il avait un chauffeur qui le conduisait à l'école et à l'entraînement. Mon fils s'est senti valorisé."

Mais pourquoi quitter un club réputé pour un autre moins réputé au niveau de la formation? "Au Standard, on n'a rien fait pour essayer de le garder, le seul geste que l'on nous proposait c'est de ne pas payer la cotisation. C'est l'agent Franco Iovino qui nous avait convaincus de le transférer à Bruges. Aujourd'hui, je suis heureux de ne plus avoir affaire à lui. Il a essayé de m'écarter de mon fils. Iovino lui avait transmis une liste de 10 commandements à suivre pour réussir et les personnes à écouter. L'agent arrivait en un, les parents en quatre.

Mon fils voulait revenir au Standard, Daniel Van Buyten voulait le voir revenir au club, mais Bruges a tout fait pour le garder. On a été reçu dans le château de Bart Verhaeghe, où on a clairement pu expliquer que l'on voulait qu'il poursuive sa scolarité et passe son jury central. Depuis que Lois vient de signer son premier contrat (il y a une semaine à ses 16 ans, ndlr,), c'est de nouveau un enfant souriant, je le sens rassuré. Le Club fait tout pour que la famille soit heureuse et on va d'ailleurs s'installer à Bruges. Ça a été des moments difficiles pour mon fils et moi, j'ai pas mal pleuré, je ne savais pas si nous prenions la bonne décision. J'espère que tout se passera bien..."

Par Thomas Bricmont et Nicolas Taiana, avec Guillaume Gautier

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré au business des jeunes dans votre Sport/Foot Magazine

En mai dernier, le jeune attaquant du Standard, Lois Openda passait de l'autre côté de la Belgique, au Club Bruges. Un déracinement étonnant pour un jeune de 15 ans et dont l'acclimatation s'est avérée très compliquée. "Je ne reconnaissais plus mon fils", raconte la maman, Mariame Raji. "A son arrivée à Bruges, il est d'abord allé à l'internat mais la barrière de la langue lui a causé pas mal de problèmes. Son comportement avait changé, il était devenu agressif. Mais Bruges a tout fait pour le garder, ils l'ont installé à l'hôtel et il avait un chauffeur qui le conduisait à l'école et à l'entraînement. Mon fils s'est senti valorisé." Mais pourquoi quitter un club réputé pour un autre moins réputé au niveau de la formation? "Au Standard, on n'a rien fait pour essayer de le garder, le seul geste que l'on nous proposait c'est de ne pas payer la cotisation. C'est l'agent Franco Iovino qui nous avait convaincus de le transférer à Bruges. Aujourd'hui, je suis heureux de ne plus avoir affaire à lui. Il a essayé de m'écarter de mon fils. Iovino lui avait transmis une liste de 10 commandements à suivre pour réussir et les personnes à écouter. L'agent arrivait en un, les parents en quatre. Mon fils voulait revenir au Standard, Daniel Van Buyten voulait le voir revenir au club, mais Bruges a tout fait pour le garder. On a été reçu dans le château de Bart Verhaeghe, où on a clairement pu expliquer que l'on voulait qu'il poursuive sa scolarité et passe son jury central. Depuis que Lois vient de signer son premier contrat (il y a une semaine à ses 16 ans, ndlr,), c'est de nouveau un enfant souriant, je le sens rassuré. Le Club fait tout pour que la famille soit heureuse et on va d'ailleurs s'installer à Bruges. Ça a été des moments difficiles pour mon fils et moi, j'ai pas mal pleuré, je ne savais pas si nous prenions la bonne décision. J'espère que tout se passera bien..." Par Thomas Bricmont et Nicolas Taiana, avec Guillaume GautierRetrouvez l'intégralité de l'article consacré au business des jeunes dans votre Sport/Foot Magazine