La Gantoise est en pleine forme ces dernières semaines. Après un début de compétition poussif, Hein Vanhaezebrouck a remis son équipe sur les rails du succès. Les Buffalos restent sur 18 sur 18 en championnat et sont toujours en course pour les Play-offs des champions. Ils ont en plus obtenu leur ticket pour la finale de la Coupe de Belgique et restent la seule équipe du Royaume encore engagée sur la scène européenne.

Des profils différents

La Gantoise doit en grande partie son bon parcours à son duo d'attaquants Tarik Tissoudali et Laurent Depoitre. Les deux hommes constituent de véritables poisons pour toutes les défenses du pays et comptabilisent 23 buts ensemble. Tissoudali en est à 14 réalisations personnelles cette saison et son frère d'attaque à 9.

Malgré leurs profils différents, les deux compères se trouvent les yeux bandés. Dribbleur infernal, Tissoudali a déjà offert deux goals à Depoitre qui a servi le Néerlandais d'origine marocaine à trois reprises. "Nous nous sentons bien les uns les autres, car nous avons beaucoup joué ensemble. Nous avons également eu beaucoup de contacts lorsque j'étais à la Coupe d'Afrique. J'ai également dit : "Lolo, quand je reviendrai, j'espère que tu seras aussi en forme", a déclaré Tissoudali.

L'attaquant a affirmé dans l'émission Extra Time que ses excellentes statistiques s'expliquent aussi par le système de jeu des Buffalos. "Laurent et moi recevons des instructions précises sur la façon dont nous devons mettre la pression sur l'adversaire, mais nous recevons aussi beaucoup de liberté de la part de l'entraîneur. Il est donc encore plus facile pour moi de marquer des buts à Gand que lorsque j'évoluais au Beerschot.", poursuit Tissoudali.

La Gantoise est la seule équipe belge encore engagée dans une compétition européenne et aimerait encore passer un tour en Conference League. Lors du déplacement à Salonique, les Buffalos étaient privés de Tissoudali, qui souffrait toujours de la blessure au genou qu'il avait contractée lors de la demi-finale de Coupe contre le Club de Bruges. Son absence s'est ressentie dans le jeu gantois puisque l'équipe a manqué de créativité et n'a que trop rarement inquiété le gardien du PAOK.

Les deux attaquants s'entendent bien sur et en dehors du terrain. Ils s'améliorent mutuellement., iStock
Les deux attaquants s'entendent bien sur et en dehors du terrain. Ils s'améliorent mutuellement. © iStock

S'améliorer mutuellement

Laurent Depoitre a également disputé l'un de ses moins bons matches ce soir là à Salonique. Selon son coach, la raison de cette contre-performance du Belge n'était pas farfelue. "Tissoudali et Depoitre se rendent mutuellement meilleurs. Ce soir, les éclairs de Tarik nous ont manqué et Laurent été orphelin", a déclaré Vanhaezebrouck après le coup de sifflet final.

L'entraîneur de Gand a aussi souligné dans Het Laatste Nieuws que sa paire offensive est importante pour son équipe. "L'alchimie entre Laurent et Tarik s'améliore de match en match, mais c'est logique. Depoitre est si généreux dans tout ce qu'il fait que cela devient incroyablement agréable pour l'autre attaquant. Il est l'homme qui gagne des nombreux duels et prend des coups. Il attire constamment un ou deux hommes sur lui, ce qui libère des espace pour Tarik qui en profite", expliquait le coach qui fut champion de Belgique avec les Buffalos en 2015.

Le joker Tissoudali

En plus d'être un super dribbleur, Tarik Tissoudali s'avère être un véritable boute-en-train en dehors des terrains. Avec son compère Depoitre, il a créé une bonne ambiance dans les vestiaires. Pendant son séjour à Beerschot, personne n'a échappé à ses blagues. Il formait un trio d'inséparables avec Raphael Holzhauzer et Denis Prychynenko. Ce dernier se souvient avec plaisir du passage de Tissoudali et a encore gardé de bons contacts avec son ancien coéquipier. "Quand nous sommes assis ensemble à table, nous pouvons soudainement raconter la même blague. Parfois, ce n'est pas toujours approprié, mais on éclate de rire", raconte Prychynenko.

Avec le match au sommet contre Anderlecht qui arrivera ce dimanche, La Gantoise va vivre une semaine cruciale pour définir ses ambitions sportives. Pourtant, l'entraîneur Vanhaezebrouck n'a pas l'intention de commencer avec une équipe B dans la compétition européenne. "Une élimination est toujours possible, mais nous ne pensons pas à cela maintenant. Nous ajustons constamment nos objectifs en fonction de nos résultats et au niveau européen, nous visons une place en quart de finale", affirme HVH.

La Gantoise est en pleine forme ces dernières semaines. Après un début de compétition poussif, Hein Vanhaezebrouck a remis son équipe sur les rails du succès. Les Buffalos restent sur 18 sur 18 en championnat et sont toujours en course pour les Play-offs des champions. Ils ont en plus obtenu leur ticket pour la finale de la Coupe de Belgique et restent la seule équipe du Royaume encore engagée sur la scène européenne. La Gantoise doit en grande partie son bon parcours à son duo d'attaquants Tarik Tissoudali et Laurent Depoitre. Les deux hommes constituent de véritables poisons pour toutes les défenses du pays et comptabilisent 23 buts ensemble. Tissoudali en est à 14 réalisations personnelles cette saison et son frère d'attaque à 9.Malgré leurs profils différents, les deux compères se trouvent les yeux bandés. Dribbleur infernal, Tissoudali a déjà offert deux goals à Depoitre qui a servi le Néerlandais d'origine marocaine à trois reprises. "Nous nous sentons bien les uns les autres, car nous avons beaucoup joué ensemble. Nous avons également eu beaucoup de contacts lorsque j'étais à la Coupe d'Afrique. J'ai également dit : "Lolo, quand je reviendrai, j'espère que tu seras aussi en forme", a déclaré Tissoudali.L'attaquant a affirmé dans l'émission Extra Time que ses excellentes statistiques s'expliquent aussi par le système de jeu des Buffalos. "Laurent et moi recevons des instructions précises sur la façon dont nous devons mettre la pression sur l'adversaire, mais nous recevons aussi beaucoup de liberté de la part de l'entraîneur. Il est donc encore plus facile pour moi de marquer des buts à Gand que lorsque j'évoluais au Beerschot.", poursuit Tissoudali.La Gantoise est la seule équipe belge encore engagée dans une compétition européenne et aimerait encore passer un tour en Conference League. Lors du déplacement à Salonique, les Buffalos étaient privés de Tissoudali, qui souffrait toujours de la blessure au genou qu'il avait contractée lors de la demi-finale de Coupe contre le Club de Bruges. Son absence s'est ressentie dans le jeu gantois puisque l'équipe a manqué de créativité et n'a que trop rarement inquiété le gardien du PAOK.Laurent Depoitre a également disputé l'un de ses moins bons matches ce soir là à Salonique. Selon son coach, la raison de cette contre-performance du Belge n'était pas farfelue. "Tissoudali et Depoitre se rendent mutuellement meilleurs. Ce soir, les éclairs de Tarik nous ont manqué et Laurent été orphelin", a déclaré Vanhaezebrouck après le coup de sifflet final.L'entraîneur de Gand a aussi souligné dans Het Laatste Nieuws que sa paire offensive est importante pour son équipe. "L'alchimie entre Laurent et Tarik s'améliore de match en match, mais c'est logique. Depoitre est si généreux dans tout ce qu'il fait que cela devient incroyablement agréable pour l'autre attaquant. Il est l'homme qui gagne des nombreux duels et prend des coups. Il attire constamment un ou deux hommes sur lui, ce qui libère des espace pour Tarik qui en profite", expliquait le coach qui fut champion de Belgique avec les Buffalos en 2015.En plus d'être un super dribbleur, Tarik Tissoudali s'avère être un véritable boute-en-train en dehors des terrains. Avec son compère Depoitre, il a créé une bonne ambiance dans les vestiaires. Pendant son séjour à Beerschot, personne n'a échappé à ses blagues. Il formait un trio d'inséparables avec Raphael Holzhauzer et Denis Prychynenko. Ce dernier se souvient avec plaisir du passage de Tissoudali et a encore gardé de bons contacts avec son ancien coéquipier. "Quand nous sommes assis ensemble à table, nous pouvons soudainement raconter la même blague. Parfois, ce n'est pas toujours approprié, mais on éclate de rire", raconte Prychynenko.Avec le match au sommet contre Anderlecht qui arrivera ce dimanche, La Gantoise va vivre une semaine cruciale pour définir ses ambitions sportives. Pourtant, l'entraîneur Vanhaezebrouck n'a pas l'intention de commencer avec une équipe B dans la compétition européenne. "Une élimination est toujours possible, mais nous ne pensons pas à cela maintenant. Nous ajustons constamment nos objectifs en fonction de nos résultats et au niveau européen, nous visons une place en quart de finale", affirme HVH.