Pour Thierry Weil, CEO de la fédération internationale (FIH), "un meilleur marketing venant en soutien de la billetterie et d'une activation envers les clubs devrait rendre la compétition rentable à partir de la 3e édition", a-t-il fait savoir lundi lors d'une conférence téléphonique avec la presse belge. Si la FIH qualifie de "très positive" la 1re édition de la Pro League, qui avait vu les Red Lions terminer 2e derrière l'Australie chez les messieurs et les Red Panthers décrocher une très encourageante 5e place, elle ne peut cacher que cette nouvelle compétition lui a requis un investissement financier important, non récupéré pour l'instant par la billetterie ou la vente des droits audio-visuels. "Notre plan financier sur les trois prochaines années prévoit un équilibre pour la saison prochaine, un léger bonus en 2021 pour devenir vraiment rentable en 2022", annonce le responsable français, à la tête de la FIH depuis avril 2018. Weil n'occulte d'ailleurs absolument pas que la raison principale d'organiser de nouveau la prochaine Coupe du monde en Inde est de se "refaire une santé financière", mise à mal - à demi-mot - par le lancement de la Pro League. Avec l'arrivée de l'Inde parmi les neuf nations participantes chez les messieurs (en remplacement du Pakistan, forfait en 2019, ndlr), le CEO compte "pour des raisons essentiellement commerciales" également sur le pays du président de la FIH, Narinder Batra, pour faire remonter le taux d'audience des retransmissions télévisuelles. Le mauvais bilan financier se traduira également par une diminution du prize-money, qui accordait une prime de 125.000 dollars aux vainqueurs de l'édition inaugurale. Plus de 'Grand Final' ou Final 4 non plus. "Il n'est plus prévu d'organiser une phase finale lors de cette prochaine campagne, ni en 2021 ou 2022", selon Weil. "Il n'est pas possible pour un pays de l'organiser s'il n'est pas sûr à l'avance de terminer dans les quatre premiers au terme du 1er tour." Les prochains vainqueurs seront donc les équipes ayant terminé leur programme de 16 rencontres à la première place. Huit matchs à domicile et huit autres en déplacement dans quatre pays étrangers puisque la première disposition adoptée par la FIH au terme de la 1ère édition fut de réduire de moitié les voyages, trop coûteux pour les fédérations et fatigants pour les athlètes. Si la compétition se déroule toujours en matchs aller-retour, ce principe est cependant désormais étalé sur deux saisons. Tant les Red Lions que les Red Panthers, qui entameront leur compétition en Océanie, joueront par exemple à deux reprises contre l'Australie et en feront de même contre la Nouvelle-Zélande. En 2021 par contre, ces deux nations joueront à leur tour deux matchs sur le sol belge. C'est également en 2021 que sera mise sur pied l''Intercontinental Cup', soit la division B de la Pro League, permettant une promotion et relégation parmi les 9 nations participantes. "La compétition aura lieu selon un format de tournoi dans un seul lieu et à une date fixée durant les six mois de la Pro League", a encore précisé Weil, qui tient absolument à ce que son nouveau-né perdure dans la durée. Le 25 janvier prochain à Sydney, la Belgique entamera le premier de ses quatre déplacements: en Australie (25/26 janvier), en Nouvelle-Zélande (1/2 février), en Inde pour les Lions et en Chine pour les Panthers (8/9 février) pour terminer avec l'Allemagne (19/26 mars). Les champions du monde et d'Europe, ainsi que les hockeyeuses belges conclueront leurs 8 dernières rencontres à domicile, à la Wilrijkse Plein d'Anvers, entre le 15 mai et le 28 juin. (Belga)

Pour Thierry Weil, CEO de la fédération internationale (FIH), "un meilleur marketing venant en soutien de la billetterie et d'une activation envers les clubs devrait rendre la compétition rentable à partir de la 3e édition", a-t-il fait savoir lundi lors d'une conférence téléphonique avec la presse belge. Si la FIH qualifie de "très positive" la 1re édition de la Pro League, qui avait vu les Red Lions terminer 2e derrière l'Australie chez les messieurs et les Red Panthers décrocher une très encourageante 5e place, elle ne peut cacher que cette nouvelle compétition lui a requis un investissement financier important, non récupéré pour l'instant par la billetterie ou la vente des droits audio-visuels. "Notre plan financier sur les trois prochaines années prévoit un équilibre pour la saison prochaine, un léger bonus en 2021 pour devenir vraiment rentable en 2022", annonce le responsable français, à la tête de la FIH depuis avril 2018. Weil n'occulte d'ailleurs absolument pas que la raison principale d'organiser de nouveau la prochaine Coupe du monde en Inde est de se "refaire une santé financière", mise à mal - à demi-mot - par le lancement de la Pro League. Avec l'arrivée de l'Inde parmi les neuf nations participantes chez les messieurs (en remplacement du Pakistan, forfait en 2019, ndlr), le CEO compte "pour des raisons essentiellement commerciales" également sur le pays du président de la FIH, Narinder Batra, pour faire remonter le taux d'audience des retransmissions télévisuelles. Le mauvais bilan financier se traduira également par une diminution du prize-money, qui accordait une prime de 125.000 dollars aux vainqueurs de l'édition inaugurale. Plus de 'Grand Final' ou Final 4 non plus. "Il n'est plus prévu d'organiser une phase finale lors de cette prochaine campagne, ni en 2021 ou 2022", selon Weil. "Il n'est pas possible pour un pays de l'organiser s'il n'est pas sûr à l'avance de terminer dans les quatre premiers au terme du 1er tour." Les prochains vainqueurs seront donc les équipes ayant terminé leur programme de 16 rencontres à la première place. Huit matchs à domicile et huit autres en déplacement dans quatre pays étrangers puisque la première disposition adoptée par la FIH au terme de la 1ère édition fut de réduire de moitié les voyages, trop coûteux pour les fédérations et fatigants pour les athlètes. Si la compétition se déroule toujours en matchs aller-retour, ce principe est cependant désormais étalé sur deux saisons. Tant les Red Lions que les Red Panthers, qui entameront leur compétition en Océanie, joueront par exemple à deux reprises contre l'Australie et en feront de même contre la Nouvelle-Zélande. En 2021 par contre, ces deux nations joueront à leur tour deux matchs sur le sol belge. C'est également en 2021 que sera mise sur pied l''Intercontinental Cup', soit la division B de la Pro League, permettant une promotion et relégation parmi les 9 nations participantes. "La compétition aura lieu selon un format de tournoi dans un seul lieu et à une date fixée durant les six mois de la Pro League", a encore précisé Weil, qui tient absolument à ce que son nouveau-né perdure dans la durée. Le 25 janvier prochain à Sydney, la Belgique entamera le premier de ses quatre déplacements: en Australie (25/26 janvier), en Nouvelle-Zélande (1/2 février), en Inde pour les Lions et en Chine pour les Panthers (8/9 février) pour terminer avec l'Allemagne (19/26 mars). Les champions du monde et d'Europe, ainsi que les hockeyeuses belges conclueront leurs 8 dernières rencontres à domicile, à la Wilrijkse Plein d'Anvers, entre le 15 mai et le 28 juin. (Belga)