"La Fifpro est en contact avec l'UEFA pour savoir pourquoi la Charte des commotions cérébrales n'a pas été appliquée, et donc Benjamin Pavard sorti du terrain", indique l'organisation mercredi sur Twitter. A l'heure de jeu, alors que l'Allemagne était menée 1-0 et poussait pour égaliser, Gosens était arrivé lancé dans la surface française et sa cuisse avait percuté le visage du latéral des Bleus. Pavard s'était effondré sous la violence du choc, sa tête subissant un deuxième impact en heurtant le sol. Il avait néanmoins pu se relever et, après une évaluation de quelques minutes, avait repris la partie. Le défenseur de Séville Jules Koundé était parti s'échauffer, alors que le sélectionneur des Bleus disposait encore de cinq remplacements, mais Benjamin Pavard avait finalement terminé la rencontre. "J'ai pris un sacré choc. J'étais un peu KO pendant 10 à 15 secondes. Après, ça allait mieux", a expliqué le joueur sur BeIn Sport après la rencontre. La Fifpro fait référence à une série de recommandations sur le traitement des commotions annoncées samedi par l'UEFA, après des échanges en ligne avec les médecins des 24 équipes engagées dans le tournoi. La décision de sortir ou non un joueur appartient en effet à chaque équipe, le règlement de l'Euro n'imposant aucune conduite systématique à tenir en cas de choc à la tête. "Nous confirmons que si un joueur de notre équipe est soupçonné d'avoir subi une commotion cérébrale, il sera immédiatement sorti du terrain, que ce soit à l'entraînement ou en match", prévoit cette nouvelle charte. Toute la difficulté réside donc dans l'évaluation du "soupçon" de commotion, réalisée sur le terrain immédiatement après l'incident, alors que les symptômes d'un choc au cerveau peuvent apparaître avec retard. (Belga)

"La Fifpro est en contact avec l'UEFA pour savoir pourquoi la Charte des commotions cérébrales n'a pas été appliquée, et donc Benjamin Pavard sorti du terrain", indique l'organisation mercredi sur Twitter. A l'heure de jeu, alors que l'Allemagne était menée 1-0 et poussait pour égaliser, Gosens était arrivé lancé dans la surface française et sa cuisse avait percuté le visage du latéral des Bleus. Pavard s'était effondré sous la violence du choc, sa tête subissant un deuxième impact en heurtant le sol. Il avait néanmoins pu se relever et, après une évaluation de quelques minutes, avait repris la partie. Le défenseur de Séville Jules Koundé était parti s'échauffer, alors que le sélectionneur des Bleus disposait encore de cinq remplacements, mais Benjamin Pavard avait finalement terminé la rencontre. "J'ai pris un sacré choc. J'étais un peu KO pendant 10 à 15 secondes. Après, ça allait mieux", a expliqué le joueur sur BeIn Sport après la rencontre. La Fifpro fait référence à une série de recommandations sur le traitement des commotions annoncées samedi par l'UEFA, après des échanges en ligne avec les médecins des 24 équipes engagées dans le tournoi. La décision de sortir ou non un joueur appartient en effet à chaque équipe, le règlement de l'Euro n'imposant aucune conduite systématique à tenir en cas de choc à la tête. "Nous confirmons que si un joueur de notre équipe est soupçonné d'avoir subi une commotion cérébrale, il sera immédiatement sorti du terrain, que ce soit à l'entraînement ou en match", prévoit cette nouvelle charte. Toute la difficulté réside donc dans l'évaluation du "soupçon" de commotion, réalisée sur le terrain immédiatement après l'incident, alors que les symptômes d'un choc au cerveau peuvent apparaître avec retard. (Belga)