"La FIFA croit en la liberté d'expression et au pouvoir du football pour susciter des changements positifs", a-t-elle déclaré dans un communiqué. La veille, au moment de s'aligner pour écouter les hymnes nationaux, les joueurs allemands, opposés à l'Islande, se sont tenus côte à côte, chacun portant un t-shirt noir floqué d'une grande lettre blanche: les onze lettres formaient les mots "HUMAN RIGHTS". "Nous voulions montrer clairement à l'opinion que nous n'ignorons pas cela", a déclaré après le match, conclu par une victoire 3 à 0, le milieu de terrain allemand Leon Goretzka. "Nous avons nous-même tracé les lettres sur nos t-shirts, nous avons une large audience et nous pouvons formidablement l'utiliser pour envoyer des signaux en faveur des valeurs que nous défendons", a-t-il ajouté. Mercredi, l'équipe de Norvège avait organisé une action similaire avant son match de qualification à Gibraltar (3-0), en portant avant le match des t-shirts proclamant: "Droits humains sur et hors du terrain". L'entraîneur Staale Solbakken avait justifié l'initiative en affirmant: "Il s'agit de faire pression sur la FIFA pour qu'elle soit encore plus directe, encore plus ferme à l'égard des autorités au Qatar, qu'elle leur impose des exigences plus strictes". Là aussi, la FIFA s'était abstenue de lui infliger une sanction alors qu'en règle générale, la fédération internationale interdit les déclarations politiques dans le cadre des rencontres. Ce geste intervient peu après la publication très commentée d'un article du quotidien britannique The Guardian qui affirmait que 6.500 ouvriers étaient morts dans le pays depuis l'attribution de la compétition au Qatar en 2010. Des chiffres que le Qatar conteste. Le Qatar est sous le feu de critiques d'organisations de défense des droits humains pour son traitement des travailleurs migrants, dont beaucoup viennent d'Inde ou du sous-continent indien. (Belga)

"La FIFA croit en la liberté d'expression et au pouvoir du football pour susciter des changements positifs", a-t-elle déclaré dans un communiqué. La veille, au moment de s'aligner pour écouter les hymnes nationaux, les joueurs allemands, opposés à l'Islande, se sont tenus côte à côte, chacun portant un t-shirt noir floqué d'une grande lettre blanche: les onze lettres formaient les mots "HUMAN RIGHTS". "Nous voulions montrer clairement à l'opinion que nous n'ignorons pas cela", a déclaré après le match, conclu par une victoire 3 à 0, le milieu de terrain allemand Leon Goretzka. "Nous avons nous-même tracé les lettres sur nos t-shirts, nous avons une large audience et nous pouvons formidablement l'utiliser pour envoyer des signaux en faveur des valeurs que nous défendons", a-t-il ajouté. Mercredi, l'équipe de Norvège avait organisé une action similaire avant son match de qualification à Gibraltar (3-0), en portant avant le match des t-shirts proclamant: "Droits humains sur et hors du terrain". L'entraîneur Staale Solbakken avait justifié l'initiative en affirmant: "Il s'agit de faire pression sur la FIFA pour qu'elle soit encore plus directe, encore plus ferme à l'égard des autorités au Qatar, qu'elle leur impose des exigences plus strictes". Là aussi, la FIFA s'était abstenue de lui infliger une sanction alors qu'en règle générale, la fédération internationale interdit les déclarations politiques dans le cadre des rencontres. Ce geste intervient peu après la publication très commentée d'un article du quotidien britannique The Guardian qui affirmait que 6.500 ouvriers étaient morts dans le pays depuis l'attribution de la compétition au Qatar en 2010. Des chiffres que le Qatar conteste. Le Qatar est sous le feu de critiques d'organisations de défense des droits humains pour son traitement des travailleurs migrants, dont beaucoup viennent d'Inde ou du sous-continent indien. (Belga)