Le vote à 89 voix contre une, qui donne à Silver Lake une participation substantielle dans les droits commerciaux de NZR, a été décrit par le directeur de la NZR Stewart Mitchell comme un "moment monumental dans l'histoire du rugby en Nouvelle-Zélande". L'accord prévoit la création d'une société commerciale, détenue en majorité par la fédération, mais dans laquelle la société américaine investirait 200 millions de dollars néo-zélandais. Puis des investisseurs institutionnels pourront injecter 100 millions de plus (59 millions d'euros), lors d'une deuxième phase plus tard cette année, la NZR devant conserver environ 90% du capital de la nouvelle entité. En échange de son expertise pour mieux valoriser à l'international notamment le rugby néo-zélandais et la marque All Blacks, Silver Lake pourrait mettre la main sur les énormes droits commerciaux valorisés actuellement à 3,5 milliards de dollars néo-zélandais (2 milliards d'euros). L'objectif pour la NZR est de pouvoir investir de l'argent dans le rugby féminin et le rugby régional, tout en créant un fonds permettant d'assurer durablement la stabilité financière d'une fédération souvent déficitaire ces dernières années avec notamment 20 millions d'euros de pertes en 2020, à cause de la pandémie de coronavirus. La NZR pourrait aussi empêcher le départ de certains de ses meilleurs joueurs vers l'Europe ou le Japon. (Belga)

Le vote à 89 voix contre une, qui donne à Silver Lake une participation substantielle dans les droits commerciaux de NZR, a été décrit par le directeur de la NZR Stewart Mitchell comme un "moment monumental dans l'histoire du rugby en Nouvelle-Zélande". L'accord prévoit la création d'une société commerciale, détenue en majorité par la fédération, mais dans laquelle la société américaine investirait 200 millions de dollars néo-zélandais. Puis des investisseurs institutionnels pourront injecter 100 millions de plus (59 millions d'euros), lors d'une deuxième phase plus tard cette année, la NZR devant conserver environ 90% du capital de la nouvelle entité. En échange de son expertise pour mieux valoriser à l'international notamment le rugby néo-zélandais et la marque All Blacks, Silver Lake pourrait mettre la main sur les énormes droits commerciaux valorisés actuellement à 3,5 milliards de dollars néo-zélandais (2 milliards d'euros). L'objectif pour la NZR est de pouvoir investir de l'argent dans le rugby féminin et le rugby régional, tout en créant un fonds permettant d'assurer durablement la stabilité financière d'une fédération souvent déficitaire ces dernières années avec notamment 20 millions d'euros de pertes en 2020, à cause de la pandémie de coronavirus. La NZR pourrait aussi empêcher le départ de certains de ses meilleurs joueurs vers l'Europe ou le Japon. (Belga)