La gymnastique belge attendait l'année 2020 avec ambition. Le point culminant devait être les Jeux de Tokyo. Mais le coronavirus en a décidé autrement et a reporté d'un an les espoirs olympiques. Par ailleurs, la fédération flamande (Gymfed) a connu une tempête l'été dernier, lorsque de nombreuses gymnastes ont témoigné de la violence psychologique et du harcèlement dont elles étaient victimes de la part des entraîneurs. Une commission d'enquête est actuellement en train d'examiner ces témoignages. Mais en 2021, l'accent devra être remis sur le sport, estime la fédération de gymnastique, qui se rend à Tokyo avec ambition. L'objectif est d'atteindre la finale (à huit) de la compétition par équipe avec l'équipe féminine, emmenée par Nina Derwael. Dans la compétition par agrès, le curseur a été placé encore plus haut puisque rien de moins qu'une médaille est attendue avec la double championne du monde des barres asymétriques. "Nous avons travaillé dur ces derniers mois de coronavirus avec tout le staff pour maintenir la motivation de toutes les gymnastes", a déclaré Marjorie Heuls vendredi lors du moment de presse virtuel. La Française, qui est la coach de Nina Derwael avec son mari Yves Kieffer, est apparue sur le devant de la scène lors des témoignages d'abus, mais ne veut pas dire grand chose sur l'affaire tant que le commission d'enquête poursuit son travail. "Ce ne fut une année facile pour personne", a poursuivi la coach. "L'avantage est que nous avons eu plus de temps pour nous entraîner et peaufiner les exercices. Je suis sûre que les gymnastes belges seront plus performants l'été prochain qu'elles ne l'auraient été si les Jeux avaient eu lieu comme prévu en 2020. Nous nous préparons actuellement pour Tokyo, mais le programme exact de Nina, par exemple, n'a pas encore été déterminé. Nous prenons en compte son niveau de forme et les éventuelles restrictions de voyage dues au coronavirus". (Belga)

La gymnastique belge attendait l'année 2020 avec ambition. Le point culminant devait être les Jeux de Tokyo. Mais le coronavirus en a décidé autrement et a reporté d'un an les espoirs olympiques. Par ailleurs, la fédération flamande (Gymfed) a connu une tempête l'été dernier, lorsque de nombreuses gymnastes ont témoigné de la violence psychologique et du harcèlement dont elles étaient victimes de la part des entraîneurs. Une commission d'enquête est actuellement en train d'examiner ces témoignages. Mais en 2021, l'accent devra être remis sur le sport, estime la fédération de gymnastique, qui se rend à Tokyo avec ambition. L'objectif est d'atteindre la finale (à huit) de la compétition par équipe avec l'équipe féminine, emmenée par Nina Derwael. Dans la compétition par agrès, le curseur a été placé encore plus haut puisque rien de moins qu'une médaille est attendue avec la double championne du monde des barres asymétriques. "Nous avons travaillé dur ces derniers mois de coronavirus avec tout le staff pour maintenir la motivation de toutes les gymnastes", a déclaré Marjorie Heuls vendredi lors du moment de presse virtuel. La Française, qui est la coach de Nina Derwael avec son mari Yves Kieffer, est apparue sur le devant de la scène lors des témoignages d'abus, mais ne veut pas dire grand chose sur l'affaire tant que le commission d'enquête poursuit son travail. "Ce ne fut une année facile pour personne", a poursuivi la coach. "L'avantage est que nous avons eu plus de temps pour nous entraîner et peaufiner les exercices. Je suis sûre que les gymnastes belges seront plus performants l'été prochain qu'elles ne l'auraient été si les Jeux avaient eu lieu comme prévu en 2020. Nous nous préparons actuellement pour Tokyo, mais le programme exact de Nina, par exemple, n'a pas encore été déterminé. Nous prenons en compte son niveau de forme et les éventuelles restrictions de voyage dues au coronavirus". (Belga)