La Fédération flamande de gymnastique (Gymfed), participe également à l'initiative. "Nous sommes en contact avec d'autres pays de gymnastique depuis l'été dernier", a expliqué Ilse Arys, manager général de la Gymfed, dans un communiqué de presse. "Nous voulons apprendre les unes des autres en tant que fédérations et travailler de manière constructive avec les conseils des commissions indépendantes. Dans une lettre ouverte, nous demandons à la FIG de coordonner ces efforts au niveau mondial. Ceci en mettant en place un groupe de travail et en fournissant une stratégie globale basée sur l'apport des experts. Nous voulons ainsi faire d'un modèle, dans lequel la performance est inextricablement liée à la santé mentale et physique, la norme internationale". Toujours en Belgique, un comité de recherche indépendant évalue le fonctionnement de la Fédération flamande de gymnastique à la suite de témoignages d'anciennes gymnastes. "Nous avons confiance dans le fonctionnement de la Commission et nous la laissons faire son travail", a déclaré Ilse Arys. "Nous tirerons les conclusions appropriées des avis de la Commission - même s'ils sont potentiellement douloureux et dérangeants - et les relierons à des actions concrètes. Ce faisant, le rapport nous aidera à continuer à faire mieux pour tous nos athlètes. Par le biais de cette lettre ouverte, nous voulons commencer à travailler de manière proactive et nous voulons nous engager à utiliser les conseils de la Commission de manière constructive. De cette façon, nous ne voulons pas seulement faire mieux pour nos propres athlètes, mais nous voulons faire un modèle où le sport éthique et sain est la norme centrale dans l'ensemble du sport de gymnastique". "Nous devons constamment veiller à ce que la barre des performances soit placée haut, tout en assurant la santé mentale et physique des athlètes", a-t-elle poursuivi. "Plusieurs initiatives, telles que la création et la professionnalisation d'une équipe multidisciplinaire chargée de l'encadrement des gymnastes et des entraîneurs, la création d'une commission des athlètes, la création d'un organe consultatif d'éthique et l'application d'un code d'éthique, devraient y contribuer. Ces initiatives feront l'objet d'une évaluation et d'une mise au point ultérieures". "Nous continuons également à travailler sur de nouvelles initiatives pour assurer la santé mentale et physique des athlètes. Nous n'attendons pas le rapport de la Commission d'éthique pour cela. Par exemple, nous travaillons sur un modèle de sport Gymfed, qui devrait refléter la vision globale du sport tout au long de la vie au sein de la fédération, et sur une ligne d'apprentissage mental, qui décrit l'aspect mental de l'athlète dans sa phase de vie. Le travail en faveur d'un climat sportif éthique et sain ne sera jamais terminé. Nous devons toujours continuer à faire mieux, afin de construire des athlètes qui sont forts physiquement et mentalement et qui aiment leur sport". (Belga)

La Fédération flamande de gymnastique (Gymfed), participe également à l'initiative. "Nous sommes en contact avec d'autres pays de gymnastique depuis l'été dernier", a expliqué Ilse Arys, manager général de la Gymfed, dans un communiqué de presse. "Nous voulons apprendre les unes des autres en tant que fédérations et travailler de manière constructive avec les conseils des commissions indépendantes. Dans une lettre ouverte, nous demandons à la FIG de coordonner ces efforts au niveau mondial. Ceci en mettant en place un groupe de travail et en fournissant une stratégie globale basée sur l'apport des experts. Nous voulons ainsi faire d'un modèle, dans lequel la performance est inextricablement liée à la santé mentale et physique, la norme internationale". Toujours en Belgique, un comité de recherche indépendant évalue le fonctionnement de la Fédération flamande de gymnastique à la suite de témoignages d'anciennes gymnastes. "Nous avons confiance dans le fonctionnement de la Commission et nous la laissons faire son travail", a déclaré Ilse Arys. "Nous tirerons les conclusions appropriées des avis de la Commission - même s'ils sont potentiellement douloureux et dérangeants - et les relierons à des actions concrètes. Ce faisant, le rapport nous aidera à continuer à faire mieux pour tous nos athlètes. Par le biais de cette lettre ouverte, nous voulons commencer à travailler de manière proactive et nous voulons nous engager à utiliser les conseils de la Commission de manière constructive. De cette façon, nous ne voulons pas seulement faire mieux pour nos propres athlètes, mais nous voulons faire un modèle où le sport éthique et sain est la norme centrale dans l'ensemble du sport de gymnastique". "Nous devons constamment veiller à ce que la barre des performances soit placée haut, tout en assurant la santé mentale et physique des athlètes", a-t-elle poursuivi. "Plusieurs initiatives, telles que la création et la professionnalisation d'une équipe multidisciplinaire chargée de l'encadrement des gymnastes et des entraîneurs, la création d'une commission des athlètes, la création d'un organe consultatif d'éthique et l'application d'un code d'éthique, devraient y contribuer. Ces initiatives feront l'objet d'une évaluation et d'une mise au point ultérieures". "Nous continuons également à travailler sur de nouvelles initiatives pour assurer la santé mentale et physique des athlètes. Nous n'attendons pas le rapport de la Commission d'éthique pour cela. Par exemple, nous travaillons sur un modèle de sport Gymfed, qui devrait refléter la vision globale du sport tout au long de la vie au sein de la fédération, et sur une ligne d'apprentissage mental, qui décrit l'aspect mental de l'athlète dans sa phase de vie. Le travail en faveur d'un climat sportif éthique et sain ne sera jamais terminé. Nous devons toujours continuer à faire mieux, afin de construire des athlètes qui sont forts physiquement et mentalement et qui aiment leur sport". (Belga)