Tests, stages, épreuves préparatoires, dates d'annonce des sélections, transfert vers Tokyo: tout était bien organisé depuis longtemps, rappelle la fédération. Il ne sera pas possible de faire un copier-coller dans douze mois. "Nous ne pouvons pas encore prendre de décisions sur le chemin qui doit conduire vers Tokyo", indique Broché. L'un des problèmes concernent les critères de sélection. "Par exemple, quand la crise du coronavirus a éclaté pour le VTT et le BMX, les compteurs ont été arrêtés le 3 mars. Le nombre de points que nous avions en tant que pays à l'époque octroyait le droit ou pas à une sélection pour les Jeux Olympiques. Mais cette mesure a été prise en supposant que l'événement de Tokyo ait effectivement lieu cette année. Maintenant que tout a décalé d'un an, cela restera-t-il toujours en vigueur?", s'interroge le directeur technique. "Sur la piste tout est clair. Les compteurs ont été fermés après le Championnat du monde à Berlin. Pour la route de même. Nous supposons que nous pouvons encore déléguer cinq hommes et trois femmes aux courses sur route aux Jeux." Frederik Broché attend avec impatience les explications du CIO, qui a annoncé qu'il y aura plus de certitude concernant les critères de qualification dans toutes les disciplines au cours de la seconde quinzaine d'avril. À l'heure actuelle, Belgian Cycling possède quelques certitudes: parmi le noyau précité de cyclistes sur route, des coureurs pour le contre-la-montre (deux pour les hommes, un pour les femmes) seront également sélectionnés. L'équipe de piste est composée d'un duo féminin et masculin. En VTT, normalement un homme et une femme seront envoyés, bien que ce schéma ne soit pas encore entièrement achevé à 100%. Le doute concerne pour le moment Elke Vanhoof en BMX. "En principe, seul Remco Evenepoel est sûr de sa place", poursuit Broché. "Nous ne dérogeons pas à cette idée, même si elle sera basée sur un titre européen contre-la-montre qui remonte à 2019. Mais Remco n'échappera pas non plus au critère appelé 'rétention de forme'. Ce n'est pas parce que vous étiez en pole position en 2020 pour être sélectionné pour les JO que ce sera à nouveau le cas un an plus tard. Beaucoup de choses peuvent se passer en douze mois." (Belga)

Tests, stages, épreuves préparatoires, dates d'annonce des sélections, transfert vers Tokyo: tout était bien organisé depuis longtemps, rappelle la fédération. Il ne sera pas possible de faire un copier-coller dans douze mois. "Nous ne pouvons pas encore prendre de décisions sur le chemin qui doit conduire vers Tokyo", indique Broché. L'un des problèmes concernent les critères de sélection. "Par exemple, quand la crise du coronavirus a éclaté pour le VTT et le BMX, les compteurs ont été arrêtés le 3 mars. Le nombre de points que nous avions en tant que pays à l'époque octroyait le droit ou pas à une sélection pour les Jeux Olympiques. Mais cette mesure a été prise en supposant que l'événement de Tokyo ait effectivement lieu cette année. Maintenant que tout a décalé d'un an, cela restera-t-il toujours en vigueur?", s'interroge le directeur technique. "Sur la piste tout est clair. Les compteurs ont été fermés après le Championnat du monde à Berlin. Pour la route de même. Nous supposons que nous pouvons encore déléguer cinq hommes et trois femmes aux courses sur route aux Jeux." Frederik Broché attend avec impatience les explications du CIO, qui a annoncé qu'il y aura plus de certitude concernant les critères de qualification dans toutes les disciplines au cours de la seconde quinzaine d'avril. À l'heure actuelle, Belgian Cycling possède quelques certitudes: parmi le noyau précité de cyclistes sur route, des coureurs pour le contre-la-montre (deux pour les hommes, un pour les femmes) seront également sélectionnés. L'équipe de piste est composée d'un duo féminin et masculin. En VTT, normalement un homme et une femme seront envoyés, bien que ce schéma ne soit pas encore entièrement achevé à 100%. Le doute concerne pour le moment Elke Vanhoof en BMX. "En principe, seul Remco Evenepoel est sûr de sa place", poursuit Broché. "Nous ne dérogeons pas à cette idée, même si elle sera basée sur un titre européen contre-la-montre qui remonte à 2019. Mais Remco n'échappera pas non plus au critère appelé 'rétention de forme'. Ce n'est pas parce que vous étiez en pole position en 2020 pour être sélectionné pour les JO que ce sera à nouveau le cas un an plus tard. Beaucoup de choses peuvent se passer en douze mois." (Belga)