Le RPC ne croit pas dans les chances de gagner l'appel déposé devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Le Comité international paralympique (IPC) peut imposer une exclusion à sa propre discrétion, a déclaré le RPC après avoir pris conseil auprès d'avocats. Les statuts de l'IPC ne prévoient pas de recours devant le TAS. Cependant, le RPC garde toujours ouverte la possibilité de contester juridiquement l'exclusion à l'avenir. Le Comité paralympique russe juge la sanction politique. Elle est intervenue au lendemain d'une première décision, prise mercredi, qui autorisait les athlètes russes et bélarusses à prendre part aux compétitions sous drapeau neutre même s'ils n'auraient pas eu droit aux médailles. Cette mesure de l'IPC qui avait provoqué le mécontentement de nombreux pays. Moins de vingt-quatre heures plus tard, l'IPC décidait d'écarter les délégations russes et bélarusses des Jeux Paralympiques d'hiver de Pékin qui se sont ouverts vendredi et s'achèveront le dimanche 13 mars. (Belga)

Le RPC ne croit pas dans les chances de gagner l'appel déposé devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Le Comité international paralympique (IPC) peut imposer une exclusion à sa propre discrétion, a déclaré le RPC après avoir pris conseil auprès d'avocats. Les statuts de l'IPC ne prévoient pas de recours devant le TAS. Cependant, le RPC garde toujours ouverte la possibilité de contester juridiquement l'exclusion à l'avenir. Le Comité paralympique russe juge la sanction politique. Elle est intervenue au lendemain d'une première décision, prise mercredi, qui autorisait les athlètes russes et bélarusses à prendre part aux compétitions sous drapeau neutre même s'ils n'auraient pas eu droit aux médailles. Cette mesure de l'IPC qui avait provoqué le mécontentement de nombreux pays. Moins de vingt-quatre heures plus tard, l'IPC décidait d'écarter les délégations russes et bélarusses des Jeux Paralympiques d'hiver de Pékin qui se sont ouverts vendredi et s'achèveront le dimanche 13 mars. (Belga)