"Après avoir examiné la documentation et les preuves pertinentes, la présidente de la chambre d'instruction a décidé de clore le dossier relatif à la plainte et de classer l'affaire en raison de l'absence évidente de preuves prima facie concernant toute violation présumée du Code d'éthique de la FIFA", a précisé la FIFA dans son communiqué. Infantino est visé depuis jeudi par une procédure pénale en Suisse, le procureur fédéral extraordinaire estimant qu'il y avait des "éléments constitutifs d'un comportement répréhensible en rapport avec la rencontre entre le procureur général Michael Lauber, le président de la Fifa et le premier procureur du Haut-Valais", Rinaldo Arnold. Plusieurs rencontres informelles entre Michael et Gianni Infantino, survenues entre 2016 et 2017, avaient été révélées dans la presse et notamment par les Football Leaks en 2018, éveillant des soupçons de collusion. La commission d'éthique de la FIFA avait alors décidé d'ouvrir une enquête préliminaire face aux accusations envers Infantino. "Sur la base des informations disponibles à ce stade, aucun aspect des comportements analysés ne constitue une violation de la réglementation de la FIFA - certains d'entre eux ne sont même pas couverts par une quelconque disposition du Code d'éthique de la FIFA et ne justifieraient aucunement l'adoption de quelque mesure que ce soit, y compris une suspension provisoire." (Belga)

"Après avoir examiné la documentation et les preuves pertinentes, la présidente de la chambre d'instruction a décidé de clore le dossier relatif à la plainte et de classer l'affaire en raison de l'absence évidente de preuves prima facie concernant toute violation présumée du Code d'éthique de la FIFA", a précisé la FIFA dans son communiqué. Infantino est visé depuis jeudi par une procédure pénale en Suisse, le procureur fédéral extraordinaire estimant qu'il y avait des "éléments constitutifs d'un comportement répréhensible en rapport avec la rencontre entre le procureur général Michael Lauber, le président de la Fifa et le premier procureur du Haut-Valais", Rinaldo Arnold. Plusieurs rencontres informelles entre Michael et Gianni Infantino, survenues entre 2016 et 2017, avaient été révélées dans la presse et notamment par les Football Leaks en 2018, éveillant des soupçons de collusion. La commission d'éthique de la FIFA avait alors décidé d'ouvrir une enquête préliminaire face aux accusations envers Infantino. "Sur la base des informations disponibles à ce stade, aucun aspect des comportements analysés ne constitue une violation de la réglementation de la FIFA - certains d'entre eux ne sont même pas couverts par une quelconque disposition du Code d'éthique de la FIFA et ne justifieraient aucunement l'adoption de quelque mesure que ce soit, y compris une suspension provisoire." (Belga)