Sumgong, première championne olympique kényane du marathon grâce à sa victoire aux JO de Rio en 2016, avait été contrôlée positive à l'EPO hors compétition cinq mois après son sacre, ce qui lui avait valu une suspension de quatre ans. Saisi par l'AIU, le tribunal disciplinaire de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a estimé que Sumgong avait, durant l'enquête sur son contrôle positif, menti et utilisé de faux documents à propos d'un traitement reçu dans un hôpital pour tenter d'expliquer la présence d'EPO dans son organisme, détaille le jugement. Le tribunal a décidé de suspendre Sumgong (34 ans) huit ans à compter du jugement, prononcé le 17 janvier. Pour expliquer son contrôle positif, Sumgong avait indiqué aux autorités antidopage avoir reçu une injection d'EPO ainsi qu'une transfusion sanguine dans un hôpital kényan suite à une rupture de grossesse extra-utérine, dont elle avait fourni le constat écrit par un médecin. L'enquête a prouvé que Sumgong ne s'était pas rendue dans cet hôpital à la date indiquée et que le document fourni était un faux, "une tentative délibérée d'entraver la justice", indique le jugement. "Nous saluons la décision du tribunal disciplinaire", s'est félicité le directeur de l'AIU Brett Clothier. "Nous espérons que cela envoie un message aux dopés que l'AIU possède d'importantes capacités d'enquête et ne tolère pas la manipulation de preuves", a-t-il poursuivi en saluant la contribution de l'agence nationale antidopage kényane (ADAK), "un partenaire de qualité dans le combat contre le dopage au Kenya". Sumgong avait déjà été condamnée à deux ans de suspension, condamnation ramenée à un an en appel, dans une première affaire de dopage en 2012 pour la prise de Prednisolone, un stéroïde interdit. L'athlète peut faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). (Belga)

Sumgong, première championne olympique kényane du marathon grâce à sa victoire aux JO de Rio en 2016, avait été contrôlée positive à l'EPO hors compétition cinq mois après son sacre, ce qui lui avait valu une suspension de quatre ans. Saisi par l'AIU, le tribunal disciplinaire de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a estimé que Sumgong avait, durant l'enquête sur son contrôle positif, menti et utilisé de faux documents à propos d'un traitement reçu dans un hôpital pour tenter d'expliquer la présence d'EPO dans son organisme, détaille le jugement. Le tribunal a décidé de suspendre Sumgong (34 ans) huit ans à compter du jugement, prononcé le 17 janvier. Pour expliquer son contrôle positif, Sumgong avait indiqué aux autorités antidopage avoir reçu une injection d'EPO ainsi qu'une transfusion sanguine dans un hôpital kényan suite à une rupture de grossesse extra-utérine, dont elle avait fourni le constat écrit par un médecin. L'enquête a prouvé que Sumgong ne s'était pas rendue dans cet hôpital à la date indiquée et que le document fourni était un faux, "une tentative délibérée d'entraver la justice", indique le jugement. "Nous saluons la décision du tribunal disciplinaire", s'est félicité le directeur de l'AIU Brett Clothier. "Nous espérons que cela envoie un message aux dopés que l'AIU possède d'importantes capacités d'enquête et ne tolère pas la manipulation de preuves", a-t-il poursuivi en saluant la contribution de l'agence nationale antidopage kényane (ADAK), "un partenaire de qualité dans le combat contre le dopage au Kenya". Sumgong avait déjà été condamnée à deux ans de suspension, condamnation ramenée à un an en appel, dans une première affaire de dopage en 2012 pour la prise de Prednisolone, un stéroïde interdit. L'athlète peut faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). (Belga)