Arrivé en janvier à Anderlecht, Fred Rutten s'est directement fait remarquer de façon négative, lors du stage en Espagne, en s'en prenant à un joueur de couleur de l'équipe. Tu sais quel est le problème avec les joueurs noirs ? Vous ne travaillez pas suffisamment dur. Une phrase étonnante dans la bouche d'un homme qui passe pour aimable mais dont Anderlecht découvrait qu'il pouvait aussi se montrer très dur.

Plusieurs joueurs étaient témoins de la scène mais personne n'a réagi. À ce moment, il n'y avait aucune solidarité, les joueurs semblaient paralysés par leurs intérêts personnels. Tout le monde voulait se faire bien voir du nouveau coach et assurer sa place dans l'équipe. Personne n'avait donc intérêt à l'ouvrir et à miner l'autorité de Rutten. Le seul qui ne se serait pas soucié du protocole, c'est sans doute Kara mais il n'allait rejoindre le groupe que le 11 janvier en Espagne.

Cette situation reflétait parfaitement l'ambiance du vestiaire : " Les joueurs se méfient les uns des autres. Ils savent plus ou moins sur qui ils peuvent compter et qui pourrait leur jouer un mauvais tour ", disait un agent qui connaît bien la maison. " Ce vestiaire me fait penser à la série House of Cards : chacun essaye de mettre des bâtons dans les roues des autres. "Après son dérapage, Rutten a été convoqué chez Michael Verschueren mais il a minimisé l'incident, parlant d'une blague. Le Néerlandais s'est sorti indemne de l'accident qu'il a lui-même provoqué mais le mal était fait.

Par Alain Eliasy

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Arrivé en janvier à Anderlecht, Fred Rutten s'est directement fait remarquer de façon négative, lors du stage en Espagne, en s'en prenant à un joueur de couleur de l'équipe. Tu sais quel est le problème avec les joueurs noirs ? Vous ne travaillez pas suffisamment dur. Une phrase étonnante dans la bouche d'un homme qui passe pour aimable mais dont Anderlecht découvrait qu'il pouvait aussi se montrer très dur. Plusieurs joueurs étaient témoins de la scène mais personne n'a réagi. À ce moment, il n'y avait aucune solidarité, les joueurs semblaient paralysés par leurs intérêts personnels. Tout le monde voulait se faire bien voir du nouveau coach et assurer sa place dans l'équipe. Personne n'avait donc intérêt à l'ouvrir et à miner l'autorité de Rutten. Le seul qui ne se serait pas soucié du protocole, c'est sans doute Kara mais il n'allait rejoindre le groupe que le 11 janvier en Espagne. Cette situation reflétait parfaitement l'ambiance du vestiaire : " Les joueurs se méfient les uns des autres. Ils savent plus ou moins sur qui ils peuvent compter et qui pourrait leur jouer un mauvais tour ", disait un agent qui connaît bien la maison. " Ce vestiaire me fait penser à la série House of Cards : chacun essaye de mettre des bâtons dans les roues des autres. "Après son dérapage, Rutten a été convoqué chez Michael Verschueren mais il a minimisé l'incident, parlant d'une blague. Le Néerlandais s'est sorti indemne de l'accident qu'il a lui-même provoqué mais le mal était fait.Par Alain EliasyRetrouvez l'intégralité de l'article consacré à Anderlecht dans votre Sport/Foot Magazine