La Belgique était déjà présente lors des trois premières éditions de la Coupe du monde, en 1930 en Uruguay, en 1934 en Italie et en 1938 en France. Le parcours s'arrête dès la phase de groupes en 1930 et en huitième de finale, c'est-à-dire dès le premier tour, les deux éditions suivantes. Absente en 1950, la Belgique se qualifie pour la phase finale en 1954, en Suisse. Là aussi, malgré un partage 4-4 contre l'Angleterre - premier match sans perdre - les Belges quittent le tournoi après la phase de groupes. Il faudra ensuite attendre 1970 pour retrouver les Belges en Coupe du monde. Le premier 'Mundial' mexicain est même historique, car les Diables Rouges signent leur première victoire en Coupe du monde, face au Salvador (3-0). Mais encore une fois, la Belgique ne parvient pas à se sortir de son groupe. Après un nouveau coup d'arrêt en 1974 et 1978, la Belgique retrouve le gratin du football en 1982, en Espagne, où pour la première fois elle s'extrait de la phase de groupes et est éliminée au deuxième tour, joué sous la forme de groupes de trois. Commence alors une période dorée pour le football belge. Les Diables s'invitent systématiquement à la table des grands entre 1982 et 2002, avec en point d'orgue la demi-finale au 'Mundial' mexicain 1986. Le match renversant contre l'URSS (4-3 après prolongations), la séance de tirs au but face à l'Espagne (1-1, 5-4) et le retour des héros devant une Grand-Place de Bruxelles noire-jaune-rouge de monde sont encore dans les mémoires de nombreux Belges. Battus par Diego Maradona et l'Argentine (2-0) en demi-finale et la France (4-2 après prolongations) dans la 'petite finale', les Belges se classent quatrièmes, du jamais vu dans cette compétition pour la Belgique. Durant cette période faste, hormis en 1998 lors du décevant Mondial français, les Belges ont toujours réussi à se sortir de la phase de groupes avant d'échouer au deuxième tour en 1982 et en huitièmes de finale en 1990, 1994 et 2002. Des éliminations difficiles à digérer: les plus fervents supporters se souviennent encore du but de David Platt contre l'Angleterre (1-0) en Italie, du penalty non accordé à Josip Weber contre l'Allemagne (3-2) aux États-Unis et du but refusé à Wilmots contre le Brésil (2-0) au Japon. Capitaine en 2002, Wilmots est aussi de la partie, comme sélectionneur, en 2014 au Brésil, où les Belges retrouvent le Mondial après les échecs en qualification en 2006 et 2010. Le parcours des Diables Rouges s'arrêtent en quarts de finale contre l'Argentine (1-0), soit, à ce moment-là, le deuxième meilleur résultat tricolore en Coupe du monde. C'était le premier grand tournoi de la génération dorée des Hazard, De Bruyne, Lukaku Kompany, Courtois et compères. Quatre ans plus tard, le Mondial en Russie se solde par une historique troisième place et un nouveau retour triomphal sur la Grand-Place, après notamment des matchs qui resteront longtemps dans les mémoires contre le Japon (3-2) en huitième et le Brésil (2-1) en quart et une élimination frustrante (1-0) des ?uvres de la France en demi-finales. Menée par l'Espagnol Roberto Martinez, la génération dorée confirme ainsi son statut en obtenant le meilleur résultat de la Belgique au Mondial, tout en ayant l'impression d'avoir manqué de peu un résultat encore plus exceptionnel. Pour une série de Diables, le Mondial au Qatar constituera une dernière occasion de remporter un trophée avec l'équipe nationale. La Belgique rejoint le Qatar, qualifié d'office en tant que pays organisateur, l'Allemagne, le Danemark, le Brésil et la France dans la liste des détenteurs d'un ticket pour le Mondial. Le tirage au sort se tiendra le 1er avril 2022. La phase finale se déroulera du 21 novembre au 18 décembre. (Belga)

La Belgique était déjà présente lors des trois premières éditions de la Coupe du monde, en 1930 en Uruguay, en 1934 en Italie et en 1938 en France. Le parcours s'arrête dès la phase de groupes en 1930 et en huitième de finale, c'est-à-dire dès le premier tour, les deux éditions suivantes. Absente en 1950, la Belgique se qualifie pour la phase finale en 1954, en Suisse. Là aussi, malgré un partage 4-4 contre l'Angleterre - premier match sans perdre - les Belges quittent le tournoi après la phase de groupes. Il faudra ensuite attendre 1970 pour retrouver les Belges en Coupe du monde. Le premier 'Mundial' mexicain est même historique, car les Diables Rouges signent leur première victoire en Coupe du monde, face au Salvador (3-0). Mais encore une fois, la Belgique ne parvient pas à se sortir de son groupe. Après un nouveau coup d'arrêt en 1974 et 1978, la Belgique retrouve le gratin du football en 1982, en Espagne, où pour la première fois elle s'extrait de la phase de groupes et est éliminée au deuxième tour, joué sous la forme de groupes de trois. Commence alors une période dorée pour le football belge. Les Diables s'invitent systématiquement à la table des grands entre 1982 et 2002, avec en point d'orgue la demi-finale au 'Mundial' mexicain 1986. Le match renversant contre l'URSS (4-3 après prolongations), la séance de tirs au but face à l'Espagne (1-1, 5-4) et le retour des héros devant une Grand-Place de Bruxelles noire-jaune-rouge de monde sont encore dans les mémoires de nombreux Belges. Battus par Diego Maradona et l'Argentine (2-0) en demi-finale et la France (4-2 après prolongations) dans la 'petite finale', les Belges se classent quatrièmes, du jamais vu dans cette compétition pour la Belgique. Durant cette période faste, hormis en 1998 lors du décevant Mondial français, les Belges ont toujours réussi à se sortir de la phase de groupes avant d'échouer au deuxième tour en 1982 et en huitièmes de finale en 1990, 1994 et 2002. Des éliminations difficiles à digérer: les plus fervents supporters se souviennent encore du but de David Platt contre l'Angleterre (1-0) en Italie, du penalty non accordé à Josip Weber contre l'Allemagne (3-2) aux États-Unis et du but refusé à Wilmots contre le Brésil (2-0) au Japon. Capitaine en 2002, Wilmots est aussi de la partie, comme sélectionneur, en 2014 au Brésil, où les Belges retrouvent le Mondial après les échecs en qualification en 2006 et 2010. Le parcours des Diables Rouges s'arrêtent en quarts de finale contre l'Argentine (1-0), soit, à ce moment-là, le deuxième meilleur résultat tricolore en Coupe du monde. C'était le premier grand tournoi de la génération dorée des Hazard, De Bruyne, Lukaku Kompany, Courtois et compères. Quatre ans plus tard, le Mondial en Russie se solde par une historique troisième place et un nouveau retour triomphal sur la Grand-Place, après notamment des matchs qui resteront longtemps dans les mémoires contre le Japon (3-2) en huitième et le Brésil (2-1) en quart et une élimination frustrante (1-0) des ?uvres de la France en demi-finales. Menée par l'Espagnol Roberto Martinez, la génération dorée confirme ainsi son statut en obtenant le meilleur résultat de la Belgique au Mondial, tout en ayant l'impression d'avoir manqué de peu un résultat encore plus exceptionnel. Pour une série de Diables, le Mondial au Qatar constituera une dernière occasion de remporter un trophée avec l'équipe nationale. La Belgique rejoint le Qatar, qualifié d'office en tant que pays organisateur, l'Allemagne, le Danemark, le Brésil et la France dans la liste des détenteurs d'un ticket pour le Mondial. Le tirage au sort se tiendra le 1er avril 2022. La phase finale se déroulera du 21 novembre au 18 décembre. (Belga)