Pour leur deuxième participation à un Euro, les Gallois tenteront de se rappeler au bon souvenir de 2016. En France, le pays de Galles avait atteint les demi-finales, battu par le Portugal, après avoir battu la Belgique en quarts de finale. Emmenés par des joueurs d'expérience tels que Gareth Bale, Aaron Ramsey ou encore Joe Allen, les troupes de Robert Page affronteront la Suisse samedi à 15h00 à Bakou en Azerbaïdjan. La 'Nati' se veut elle ambitieuse au moment de débuter le cinquième Euro de son histoire. "On est une équipe qui veut dépasser la phase de groupes mais aussi les huitièmes de finale. On en a marre de toujours sortir à ce stade, car on sait qu'on a beaucoup de qualités, l'équipe est forte et on veut le montrer", a déclaré Loris Benito, le défenseur suisse, à l'AFP. Une première rencontre qui sera déjà cruciale pour les deux équipes qui peuvent déjà prendre le dessus sur un concurrent direct pour les huitièmes de finale. "Les Gallois sont des guerriers, ils ont fait un bon Euro en France (demi-finalistes), ils vont se battre jusqu'au bout", a ajouté Benito. À 18h00, ce sera au tour du Danemark et de la Finlande de faire leur entrée pour le premier match du groupe B, celui de la Belgique. Devant leur public à Copenhague, les Danois aspirent à bien entrer dans leur tournoi et pourraient déjà faire une bonne opération pour les 8es en cas de victoire et d'une défaite de la Russie contre les Diables Rouges. En face, la Finlande aura à c?ur de montrer qu'elle ne sera pas un oiseau pour le chat. Qualifiés pour le premier grand tournoi de leur histoire, les Finlandais espèrent s'inspirer de l'Islande et du pays de Galles, respectivement quart et demi-finaliste lors du dernier Euro en 2016. "Bien sûr, nous savons que ce sera difficile. Mais nous ne sommes pas une mauvaise équipe", a souligné Lukas Hradecky, le portier finlandais. "Nous ne sommes pas aussi faibles que les gens le pensent. Je ne verrais pas d'inconvénient à ce que nous raccourcissions nos vacances cet été en obtenant de bons résultats lors de cet Euro." Le moment que toute la Belgique attend arrivera sur le coup de 21h00 avec l'entrée en matière des Diables Rouges contre la Russie à Saint-Pétersbourg. Une rencontre pour laquelle Roberto Martinez sera privé de Kevin De Bruyne, qui se remet de sa fracture de l'orbite, et d'Axel Witsel, pas encore prêt après sa rupture du tendon d'Achille. Côté russe, le sélectionneur Stanislav Cherchesov a lui dû effectuer un changement de dernière minute dans son groupe après le test positif au coronavirus d'Andrey Mostovoy, remplacé par le défenseur Roman Evgenyev. Vendredi en conférence de presse, Cherchesov a néanmoins assuré que son équipe était prête pour affronter la bande à Roberto Martinez. "Nous avons eu des matches intéressants contre la Belgique et nous les avons évidemment analysés", a précisé Cherchesov. "Je ne vais pas vous dévoiler mes plans, mais nous avons bien travaillé à l'entraînement pour essayer de contrer les nombreuses qualités de la Belgique. C'est un nouveau match qui commence." (Belga)

Pour leur deuxième participation à un Euro, les Gallois tenteront de se rappeler au bon souvenir de 2016. En France, le pays de Galles avait atteint les demi-finales, battu par le Portugal, après avoir battu la Belgique en quarts de finale. Emmenés par des joueurs d'expérience tels que Gareth Bale, Aaron Ramsey ou encore Joe Allen, les troupes de Robert Page affronteront la Suisse samedi à 15h00 à Bakou en Azerbaïdjan. La 'Nati' se veut elle ambitieuse au moment de débuter le cinquième Euro de son histoire. "On est une équipe qui veut dépasser la phase de groupes mais aussi les huitièmes de finale. On en a marre de toujours sortir à ce stade, car on sait qu'on a beaucoup de qualités, l'équipe est forte et on veut le montrer", a déclaré Loris Benito, le défenseur suisse, à l'AFP. Une première rencontre qui sera déjà cruciale pour les deux équipes qui peuvent déjà prendre le dessus sur un concurrent direct pour les huitièmes de finale. "Les Gallois sont des guerriers, ils ont fait un bon Euro en France (demi-finalistes), ils vont se battre jusqu'au bout", a ajouté Benito. À 18h00, ce sera au tour du Danemark et de la Finlande de faire leur entrée pour le premier match du groupe B, celui de la Belgique. Devant leur public à Copenhague, les Danois aspirent à bien entrer dans leur tournoi et pourraient déjà faire une bonne opération pour les 8es en cas de victoire et d'une défaite de la Russie contre les Diables Rouges. En face, la Finlande aura à c?ur de montrer qu'elle ne sera pas un oiseau pour le chat. Qualifiés pour le premier grand tournoi de leur histoire, les Finlandais espèrent s'inspirer de l'Islande et du pays de Galles, respectivement quart et demi-finaliste lors du dernier Euro en 2016. "Bien sûr, nous savons que ce sera difficile. Mais nous ne sommes pas une mauvaise équipe", a souligné Lukas Hradecky, le portier finlandais. "Nous ne sommes pas aussi faibles que les gens le pensent. Je ne verrais pas d'inconvénient à ce que nous raccourcissions nos vacances cet été en obtenant de bons résultats lors de cet Euro." Le moment que toute la Belgique attend arrivera sur le coup de 21h00 avec l'entrée en matière des Diables Rouges contre la Russie à Saint-Pétersbourg. Une rencontre pour laquelle Roberto Martinez sera privé de Kevin De Bruyne, qui se remet de sa fracture de l'orbite, et d'Axel Witsel, pas encore prêt après sa rupture du tendon d'Achille. Côté russe, le sélectionneur Stanislav Cherchesov a lui dû effectuer un changement de dernière minute dans son groupe après le test positif au coronavirus d'Andrey Mostovoy, remplacé par le défenseur Roman Evgenyev. Vendredi en conférence de presse, Cherchesov a néanmoins assuré que son équipe était prête pour affronter la bande à Roberto Martinez. "Nous avons eu des matches intéressants contre la Belgique et nous les avons évidemment analysés", a précisé Cherchesov. "Je ne vais pas vous dévoiler mes plans, mais nous avons bien travaillé à l'entraînement pour essayer de contrer les nombreuses qualités de la Belgique. C'est un nouveau match qui commence." (Belga)