"Ce qui est exact c'est que nous avons demandé des renseignements sur le cahier de charges, les critères de candidature et les besoins nécessaires à une telle organisation, mais à titre informatif et certainement pas pour l'édition de 2023", a commenté l'Union belge. "Si nous devions nous porter candidats, ce serait pour une édition ultérieure, mais là c'est beaucoup trop tôt".

Il est vrai que le format de la Coupe du monde va être élargi de 24 à 32 équipes, compliquant encore les modalités d'organisation d'un tel évènement. Le pays hôte sera désigné en mai 2020.

Fin juillet, la FIFA avait annoncé que face au succès "retentissant" du Mondial 2019 en France et pour "favoriser la croissance du football féminin", son Conseil avait décidé de faire passer le format de la Coupe du monde de 24 à 32 équipes à partir de 2023.

Neuf pays s'étaient déclarés intéressés par l'organisation de la compétition avant ce changement de format à savoir l'Australie, le Brésil, l'Argentine, la Bolivie, la Colombie, le Japon, l'Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande et la Corée du Sud (éventuellement avec la Corée du Nord).

Les pays intéressés ont juqu'au 2 septembre pour confirmer leur intérêt et jusqu'au 13 décembre pour déposer leur dossier de candidature. Ce que ne fera pas la Belgique.

Les Red Flames avaient disputé en 2017 leur premier grand rendez-vous international à l'Euro (la Belgique avait été éliminée en phase de poules), avant de manquer de peu une qualification pour la Coupe du monde 2019 remportée par les Etats-Unis. Le prochain objectif d'Ives Serneels et de ses joueuses est l'Euro 2021 dont les qualifications débutent le 3 septembre face à la Croatie.