Fin mai 2018, il avait débarqué au Parc Duden sur la pointe des pieds, mais avec un CV long comme le bras. Ex-journaliste, actif aussi bien en Angleterre qu'en France, auteur de l'ouvrage Tout simplement de Claude Makelele, ancien agent de Robert Pirès et Jérémie Aliadière, un temps vice-président du FC Lorient, Alex Hayes est un touche-à-tout et promettait d'apporter une réelle plus-value à l'Union Saint-Gilloise. Fin mai 2018, donc, le quadra franco-anglais s'installait dans le fauteuil de directeur sportif unioniste.

Très vite, il s'était mis au boulot, dénichant le nouveau coach maison, Luka Elsner, le buteur franco-malien Youssouf Niakaté, auteur d'un hat-trick en coupe contre Anderlecht, ou encore l'international comorien, Faïz Selemani. Quelques exemples des nombreuses bonnes pioches de Hayes, dont le recrutement frise le 100% de réussite. D'autant que l'Union, demi-finaliste malheureux de la Coupe, est assuré de disputer les PO2, certain de ne pas descendre et réalise une saison plus que prometteuse.

Alors, pourquoi démettre de ses fonctions son manitou sportif, maintenant ? " Je ne connais pas les raisons exactes, je n'ai pas participé à ce processus-là ", souffle Philippe Bormans, le jeune CEO de l'entité aux 122 printemps. " C'est une décision du président du Conseil d'administration, Alex Muzzio, en concertation avec d'autres membres du CA. "

Une décision floue pour tout le monde, même pour le board saint-gillois qui, par la voix de Bormans, concède que " sportivement, c'est difficile de faire mieux que cette saison "... En réalité, la personnalité d'Alex Hayes, plutôt discret, aurait fini par avoir raison de ses relations avec les décisionnaires britanniques, dont le truculent Tony Bloom, ancien joueur de poker, as des stats et des paris, président de Brighton, est à la tête.

Fin mai 2018, il avait débarqué au Parc Duden sur la pointe des pieds, mais avec un CV long comme le bras. Ex-journaliste, actif aussi bien en Angleterre qu'en France, auteur de l'ouvrage Tout simplement de Claude Makelele, ancien agent de Robert Pirès et Jérémie Aliadière, un temps vice-président du FC Lorient, Alex Hayes est un touche-à-tout et promettait d'apporter une réelle plus-value à l'Union Saint-Gilloise. Fin mai 2018, donc, le quadra franco-anglais s'installait dans le fauteuil de directeur sportif unioniste. Très vite, il s'était mis au boulot, dénichant le nouveau coach maison, Luka Elsner, le buteur franco-malien Youssouf Niakaté, auteur d'un hat-trick en coupe contre Anderlecht, ou encore l'international comorien, Faïz Selemani. Quelques exemples des nombreuses bonnes pioches de Hayes, dont le recrutement frise le 100% de réussite. D'autant que l'Union, demi-finaliste malheureux de la Coupe, est assuré de disputer les PO2, certain de ne pas descendre et réalise une saison plus que prometteuse. Alors, pourquoi démettre de ses fonctions son manitou sportif, maintenant ? " Je ne connais pas les raisons exactes, je n'ai pas participé à ce processus-là ", souffle Philippe Bormans, le jeune CEO de l'entité aux 122 printemps. " C'est une décision du président du Conseil d'administration, Alex Muzzio, en concertation avec d'autres membres du CA. " Une décision floue pour tout le monde, même pour le board saint-gillois qui, par la voix de Bormans, concède que " sportivement, c'est difficile de faire mieux que cette saison "... En réalité, la personnalité d'Alex Hayes, plutôt discret, aurait fini par avoir raison de ses relations avec les décisionnaires britanniques, dont le truculent Tony Bloom, ancien joueur de poker, as des stats et des paris, président de Brighton, est à la tête.