L'enquête du parquet de l'Union belge à propos de la fraude commise avec des tests coronavirus avant les matches Seraing-Standard (3 février 2021) et Seraing-Lommel (6 février 2021) avait été classée sans suite pour le club, cet été. Par conséquent, tant le club liégeois que son manager Peter Kerremans, lequel s'était excusé publiquement, ont été relaxés. Kerremans aurait interverti les noms d'Al Badaoui, Godart et Jallow avec ceux de joueurs de l'équipe de jeunes. Il espérait de cette manière écourter la quarantaine imposée à ses trois joueurs, qui ne montraient aucun symptôme, afin qu'ils aient le droit de disputer les matches contre le Standard et Lommel. La falsification n'a finalement pas eu de conséquences, car les joueurs ne figuraient pas sur la feuille de match contre le Standard et le déplacement à Lommel n'a pas eu lieu en raison d'infections au coronavirus dans l'équipe visitée. Cependant, l'affaire n'est pas encore totalement clôturée. Certains éléments de l'enquête laisseraient penser que Seraing s'est rendu coupable d'infractions pénales, telles que l'usurpation d'identité ou la violation de réglementations relatives au coronavirus. Pour cette raison, la fédération nationale va donc se porter partie civile auprès du juge d'instruction du parquet de Liège. Si de nouveaux éléments sont révélés par une éventuelle enquête pénale, l'enquête disciplinaire concernant Seraing et Kerremans pourrait ainsi être rouverte. "Aussi bien les personnes impliquées dans l'enquête que l'URBSFA ont été formellement informées par le parquet de l'Union belge de la présence dans le dossier de divers éléments potentiels d'infractions pénales, qui relèvent de la compétence des autorités judiciaires", peut-on lire dans le communiqué. "En vue de préserver ses intérêts, ainsi que ceux des clubs, l'URBSFA se constituera partie civile auprès du juge d'instruction dans le cadre de ce dossier." (Belga)

L'enquête du parquet de l'Union belge à propos de la fraude commise avec des tests coronavirus avant les matches Seraing-Standard (3 février 2021) et Seraing-Lommel (6 février 2021) avait été classée sans suite pour le club, cet été. Par conséquent, tant le club liégeois que son manager Peter Kerremans, lequel s'était excusé publiquement, ont été relaxés. Kerremans aurait interverti les noms d'Al Badaoui, Godart et Jallow avec ceux de joueurs de l'équipe de jeunes. Il espérait de cette manière écourter la quarantaine imposée à ses trois joueurs, qui ne montraient aucun symptôme, afin qu'ils aient le droit de disputer les matches contre le Standard et Lommel. La falsification n'a finalement pas eu de conséquences, car les joueurs ne figuraient pas sur la feuille de match contre le Standard et le déplacement à Lommel n'a pas eu lieu en raison d'infections au coronavirus dans l'équipe visitée. Cependant, l'affaire n'est pas encore totalement clôturée. Certains éléments de l'enquête laisseraient penser que Seraing s'est rendu coupable d'infractions pénales, telles que l'usurpation d'identité ou la violation de réglementations relatives au coronavirus. Pour cette raison, la fédération nationale va donc se porter partie civile auprès du juge d'instruction du parquet de Liège. Si de nouveaux éléments sont révélés par une éventuelle enquête pénale, l'enquête disciplinaire concernant Seraing et Kerremans pourrait ainsi être rouverte. "Aussi bien les personnes impliquées dans l'enquête que l'URBSFA ont été formellement informées par le parquet de l'Union belge de la présence dans le dossier de divers éléments potentiels d'infractions pénales, qui relèvent de la compétence des autorités judiciaires", peut-on lire dans le communiqué. "En vue de préserver ses intérêts, ainsi que ceux des clubs, l'URBSFA se constituera partie civile auprès du juge d'instruction dans le cadre de ce dossier." (Belga)