Les nombreux débordements des supporters, notamment lors du derby wallon entre le Standard et Charleroi et lors du derby anversois entre le Beerschot et l'Antwerp dimanche, ont entaché une fois de plus le football belge et l'usage des engins pyrotechniques que les supporters introduisent dans les stades posent une nouvelle fois question. "Un feu de Bengale atteint des températures allant de 1.500 à 2.000 degrés et provoque des brûlures irréparables. Les pétards éclatent à hauteur de 150 décibels et peuvent endommager l'ouïe de façon irrémédiable. Les chants racistes et discriminatoires peuvent causer des dommages psychologiques irréversibles. Tout cela n'a pas sa place dans un stade de football. Point final", a écrit l'Union belge de football dans un communiqué paru sur son site. "L'homme, un récidiviste, qui a jeté une fusée dans le bloc réservé aux supporters de l'Antwerp est mis en examen pour tentative d'homicide et incendie criminel. Il s'agit d'une tentative d'homicide dans un stade de football. Comme si ces mots avaient leur place dans une même phrase. Des hommes cagoulés sont entrés sur le terrain. Ce sont des scènes de guerre et les images sont choquantes, avec pour conséquence qu'un match n'a pas pu être joué jusqu'à son terme", regrette encore l'Union belge qui doit aussi trouver des solutions pour sauver son football. "Notre Fédération regrette et condamne les nombreux incidents qui ont eu lieu dans les stades de football belges cette saison. Mais la simple condamnation des faits est totalement insuffisante dans les circonstances actuelles", ajoute-t-elle avouant qu'"il n'existe pas de recette simple pour bannir de tels incidents des stades de football. Ce qu'il faut pour y remédier, c'est un accord entre tous les clubs et un ensemble solide de mesures préventives et répressives. Les clubs sont confrontés à une obligation de mettre en oeuvre une politique de tolérance zéro à l'égard de l'utilisation des feux de Bengale, des pétards, des fumigènes et au recours à des chants discriminatoires. Mais les clubs ne réussiront pas seuls. Une politique uniforme est nécessaire entre tous les clubs, toutes les forces de l'ordre, tous les bourgmestres et tous les parquets dans notre pays tout entier", conclut l'Union belge dans sa prose annonçant aussi qu'elle se concertera à ce sujet, une nouvelle fois, cette semaine avec la Pro League et la Cellule football du SPF Intérieur. (Belga)

Les nombreux débordements des supporters, notamment lors du derby wallon entre le Standard et Charleroi et lors du derby anversois entre le Beerschot et l'Antwerp dimanche, ont entaché une fois de plus le football belge et l'usage des engins pyrotechniques que les supporters introduisent dans les stades posent une nouvelle fois question. "Un feu de Bengale atteint des températures allant de 1.500 à 2.000 degrés et provoque des brûlures irréparables. Les pétards éclatent à hauteur de 150 décibels et peuvent endommager l'ouïe de façon irrémédiable. Les chants racistes et discriminatoires peuvent causer des dommages psychologiques irréversibles. Tout cela n'a pas sa place dans un stade de football. Point final", a écrit l'Union belge de football dans un communiqué paru sur son site. "L'homme, un récidiviste, qui a jeté une fusée dans le bloc réservé aux supporters de l'Antwerp est mis en examen pour tentative d'homicide et incendie criminel. Il s'agit d'une tentative d'homicide dans un stade de football. Comme si ces mots avaient leur place dans une même phrase. Des hommes cagoulés sont entrés sur le terrain. Ce sont des scènes de guerre et les images sont choquantes, avec pour conséquence qu'un match n'a pas pu être joué jusqu'à son terme", regrette encore l'Union belge qui doit aussi trouver des solutions pour sauver son football. "Notre Fédération regrette et condamne les nombreux incidents qui ont eu lieu dans les stades de football belges cette saison. Mais la simple condamnation des faits est totalement insuffisante dans les circonstances actuelles", ajoute-t-elle avouant qu'"il n'existe pas de recette simple pour bannir de tels incidents des stades de football. Ce qu'il faut pour y remédier, c'est un accord entre tous les clubs et un ensemble solide de mesures préventives et répressives. Les clubs sont confrontés à une obligation de mettre en oeuvre une politique de tolérance zéro à l'égard de l'utilisation des feux de Bengale, des pétards, des fumigènes et au recours à des chants discriminatoires. Mais les clubs ne réussiront pas seuls. Une politique uniforme est nécessaire entre tous les clubs, toutes les forces de l'ordre, tous les bourgmestres et tous les parquets dans notre pays tout entier", conclut l'Union belge dans sa prose annonçant aussi qu'elle se concertera à ce sujet, une nouvelle fois, cette semaine avec la Pro League et la Cellule football du SPF Intérieur. (Belga)