Pierre Cornez a précisé que si cette décision est une surprise pour certains, elle ne l'est absolument pas au sein de la fédération. "Cette décision est la suite d'un processus qui est engagé depuis longtemps. Ce qui prouve que ce n'est pas la conséquence des nombreuses critiques de ces derniers mois. Nous sommes occupés depuis longtemps à la digitalisation d'un certain nombre de fonctions, comme par exemple les feuilles de match. Elle garantit qu'un certain nombre de tâches ne doit plus être effectué par des collaborateurs, et donc ils doivent partir", a précisé Cornez.

Le Conseil d'entreprise, qui représente les employés de l'Union belge, était présent à la réunion et a accepté la décision. "Les membres du personnel ne savent pas encore qui devra partir. C'est le travail du département des relations humaines. Pour l'instant, on ne sait pas davantage que ce qui se trouve sur le site internet."Cornez souligne aussi que les emplois supprimés ne concernent pas seulement ceux occupés au siège central de l'Union belge, avenue Houba De Strooper à Bruxelles. "Il s'agit aussi d'emplois au sein des comités provinciaux. Ce n'est donc pas seulement le siège central qui est concerné", a conclu le porte-parole ad interim de l'URBSFA.

Pierre Cornez a précisé que si cette décision est une surprise pour certains, elle ne l'est absolument pas au sein de la fédération. "Cette décision est la suite d'un processus qui est engagé depuis longtemps. Ce qui prouve que ce n'est pas la conséquence des nombreuses critiques de ces derniers mois. Nous sommes occupés depuis longtemps à la digitalisation d'un certain nombre de fonctions, comme par exemple les feuilles de match. Elle garantit qu'un certain nombre de tâches ne doit plus être effectué par des collaborateurs, et donc ils doivent partir", a précisé Cornez.Le Conseil d'entreprise, qui représente les employés de l'Union belge, était présent à la réunion et a accepté la décision. "Les membres du personnel ne savent pas encore qui devra partir. C'est le travail du département des relations humaines. Pour l'instant, on ne sait pas davantage que ce qui se trouve sur le site internet."Cornez souligne aussi que les emplois supprimés ne concernent pas seulement ceux occupés au siège central de l'Union belge, avenue Houba De Strooper à Bruxelles. "Il s'agit aussi d'emplois au sein des comités provinciaux. Ce n'est donc pas seulement le siège central qui est concerné", a conclu le porte-parole ad interim de l'URBSFA.