Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Vadym Hutsait, a confié à Suspilne Sport étudier les possibilités. "Nous pensons aux Jeux de 2030 (hiver) et 2032 (été)", a-t-il expliqué. L'Ukraine étudie actuellement la faisabilité et le coût et a exprimé sa volonté de se lancer dans la course. "Nous pensons que, dans 10 ans, le pays sera assez développé pour organiser les Jeux olympiques", a affirmé Vadym Hutsait. L'option Jeux d'hiver en 2030 serait la plus crédible. L'Ukraine avait déjà tenté sa chance pour les Jeux d'hiver en 2022 (finalement attribués à Pékin), avec une candidature de Lviv, portée par Sergey Bubka, le président du Comité national olympique et membre de la Commission exécutive du CIO. Le projet avait été arrêté à plus d'une année du vote, en raison des troubles politiques liés à l'invasion russe en Crimée. Côté hongrois, Budapest a déjà tenté sa chance pour les JO de 1916, 1920, 1936, 1944, 1960 et, plus proche de nous, de 2024, face à Paris et Los Angeles. Après s'être retiré dans la dernière ligner sous la menace d'un referendum populaire, les Hongrois avaient assuré qu'ils ne tenteraient plus leur chance avant longtemps, préférant se concentrer sur des rendez-vous mondiaux de moindre échelle. Mais Viktor Orban, le Premier ministre, a confié dans une interview à Nemzeti Sport qu'il aimerait voir la Hongrie accueillir les Jeux olympiques de son vivant, laissant la porte ouverte à une candidature qui serait alors l'une des plus solides. Ni l'Ukraine, ni la Hongrie n'ont encore organisés des JO. Et leur candidature pourrait ouvrir le champ des pays-hôtes. (Belga)

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Vadym Hutsait, a confié à Suspilne Sport étudier les possibilités. "Nous pensons aux Jeux de 2030 (hiver) et 2032 (été)", a-t-il expliqué. L'Ukraine étudie actuellement la faisabilité et le coût et a exprimé sa volonté de se lancer dans la course. "Nous pensons que, dans 10 ans, le pays sera assez développé pour organiser les Jeux olympiques", a affirmé Vadym Hutsait. L'option Jeux d'hiver en 2030 serait la plus crédible. L'Ukraine avait déjà tenté sa chance pour les Jeux d'hiver en 2022 (finalement attribués à Pékin), avec une candidature de Lviv, portée par Sergey Bubka, le président du Comité national olympique et membre de la Commission exécutive du CIO. Le projet avait été arrêté à plus d'une année du vote, en raison des troubles politiques liés à l'invasion russe en Crimée. Côté hongrois, Budapest a déjà tenté sa chance pour les JO de 1916, 1920, 1936, 1944, 1960 et, plus proche de nous, de 2024, face à Paris et Los Angeles. Après s'être retiré dans la dernière ligner sous la menace d'un referendum populaire, les Hongrois avaient assuré qu'ils ne tenteraient plus leur chance avant longtemps, préférant se concentrer sur des rendez-vous mondiaux de moindre échelle. Mais Viktor Orban, le Premier ministre, a confié dans une interview à Nemzeti Sport qu'il aimerait voir la Hongrie accueillir les Jeux olympiques de son vivant, laissant la porte ouverte à une candidature qui serait alors l'une des plus solides. Ni l'Ukraine, ni la Hongrie n'ont encore organisés des JO. Et leur candidature pourrait ouvrir le champ des pays-hôtes. (Belga)