"En ce qui concerne l'Euro", initialement prévu à l'été 2020 et reprogrammé du 11 juin au 11 juillet prochain, "rien n'a changé", a indiqué jeudi un porte-parole de l'instance européenne à l'agence française AFP. L'UEFA prévoit donc de maintenir l'événement dans 12 villes de 12 pays, alors que le patron du football suisse Dominique Blanc jugeait mardi "difficile" de conserver ce scénario "compte tenu des restrictions de voyage". "D'ici au 5 mars", l'instance tranchera "ville par ville" entre quatre options: "100% de spectateurs dans le stade, 50 à 100%, 20 à 30% ou le huis clos", avec diverses précautions sanitaires dans chaque cas, précise la même source. L'UEFA a d'ailleurs modifié jeudi certaines des conditions applicables aux supporters qui ont acheté des billets pour les matchs de l'Euro. Les conditions stipulent désormais que les acheteurs seront remboursés si la décision de jouer un match à huis clos ou avec un nombre limité de spectateurs tombe après la vente des billets. L'UEFA offre également la possibilité de changer le bénéficiaire d'un billet si la personne n'est pas en mesure d'assister au match pour des raisons médicales. Les billets vendus restent valables pour le moment, mais les acheteurs devront décider rapidement s'ils veulent éviter tout risque. Ils peuvent rendre leurs tickets jusqu'au 26 janvier pour se faire rembourser. Les compétitions de clubs, dont la Ligue des Champions qui attaquera ses huitièmes de finale les 16-17 février, ne sont pas non plus menacées dans l'immédiat, à la différence des coupes d'Europe de rugby, a expliqué l'UEFA. Alors que les appels à vacciner les athlètes se multiplient, l'instance explique que cet aspect "fera partie de la réflexion" sur le protocole médical de ses compétitions, "mais il est trop tôt pour prendre une décision". Dans une interview mardi à plusieurs médias suisses, Dominique Blanc envisageait deux pistes: "disputer l'Euro dans un seul pays, en Russie ou en Allemagne par exemple", ou "se replier dans une seule grande ville" possédant suffisamment de stades, comme Londres. Il n'imaginait pas de retour des spectateurs dans les stades, vu la lente progression de la couverture vaccinale: "A mes yeux, on s'oriente vers un Euro différent, sans doute sans public", comme l'a été en août 2020 le "Final 8" de Ligue des Champions à Lisbonne. (Belga)

"En ce qui concerne l'Euro", initialement prévu à l'été 2020 et reprogrammé du 11 juin au 11 juillet prochain, "rien n'a changé", a indiqué jeudi un porte-parole de l'instance européenne à l'agence française AFP. L'UEFA prévoit donc de maintenir l'événement dans 12 villes de 12 pays, alors que le patron du football suisse Dominique Blanc jugeait mardi "difficile" de conserver ce scénario "compte tenu des restrictions de voyage". "D'ici au 5 mars", l'instance tranchera "ville par ville" entre quatre options: "100% de spectateurs dans le stade, 50 à 100%, 20 à 30% ou le huis clos", avec diverses précautions sanitaires dans chaque cas, précise la même source. L'UEFA a d'ailleurs modifié jeudi certaines des conditions applicables aux supporters qui ont acheté des billets pour les matchs de l'Euro. Les conditions stipulent désormais que les acheteurs seront remboursés si la décision de jouer un match à huis clos ou avec un nombre limité de spectateurs tombe après la vente des billets. L'UEFA offre également la possibilité de changer le bénéficiaire d'un billet si la personne n'est pas en mesure d'assister au match pour des raisons médicales. Les billets vendus restent valables pour le moment, mais les acheteurs devront décider rapidement s'ils veulent éviter tout risque. Ils peuvent rendre leurs tickets jusqu'au 26 janvier pour se faire rembourser. Les compétitions de clubs, dont la Ligue des Champions qui attaquera ses huitièmes de finale les 16-17 février, ne sont pas non plus menacées dans l'immédiat, à la différence des coupes d'Europe de rugby, a expliqué l'UEFA. Alors que les appels à vacciner les athlètes se multiplient, l'instance explique que cet aspect "fera partie de la réflexion" sur le protocole médical de ses compétitions, "mais il est trop tôt pour prendre une décision". Dans une interview mardi à plusieurs médias suisses, Dominique Blanc envisageait deux pistes: "disputer l'Euro dans un seul pays, en Russie ou en Allemagne par exemple", ou "se replier dans une seule grande ville" possédant suffisamment de stades, comme Londres. Il n'imaginait pas de retour des spectateurs dans les stades, vu la lente progression de la couverture vaccinale: "A mes yeux, on s'oriente vers un Euro différent, sans doute sans public", comme l'a été en août 2020 le "Final 8" de Ligue des Champions à Lisbonne. (Belga)