L'UCI s'ajoute donc à la longue liste des fédérations internationales et des organisations nationales antidopage qui collaborent déjà avec cette fondation internationale indépendante créée en 2018 sous l'impulsion du mouvement olympique et basée à Lausanne, en Suisse. La Fondation Antidopage du Cyclisme (CADF), entité indépendante mandatée par l'UCI pour exécuter l'essentiel de son programme antidopage, a rejoint l'ITA avec onze de ses treize collaborateurs. "Nous sommes ravis d'unir nos forces et d'intégrer la CADF en notre sein", a déclaré Benjamin Cohen, directeur général de l'ITA, pour qui la centralisation de l'expertise est essentielle. "Nous devons nous associer pour être plus rapides et efficaces." Toutes les parties prenantes de cette union semblent unanimes sur le fait que cette approche indépendante et pluridisciplinaire ne peut qu'être bénéfique pour le cyclisme. "Nous bénéficions de partenariats avec vingt-deux organisations nationales antidopage. C'est la clé pour encore progresser dans la lutte contre le dopage", a ajouté M. Cohen. "Cette approche pluridisciplinaire permet d'avoir une vue globale sur ce qui se passe dans les différents sports", a-t-il ajouté en faisant notamment référence à l'affaire Aderlass, où plusieurs sports sont impliqués. "Comparer les données récoltées et les recouper nous est bénéfique. Le cyclisme, comme tous les autres sports, en bénéficiera." Amina Lanaya, directrice générale de l'UCI, s'est réjouie de ce transfert. "Davantage d'indépendance et d'efficacité", a lancé la juriste de formation. "Cette approche multisports est la bonne solution, notamment au regard de l'affaire Aderlass. Elle lie le savoir-faire de la CADF aux ressources de l'ITA", a ajouté Mme Lanaya, précisant que près de 9.500 tests antidopage ont été effectués dans le cyclisme en 2020. L'ITA a aussi lancé 'REVEAL', une plateforme destinée aux personnes qui veulent révéler des pratiques sportives illicites. Enfin, l'ITA et l'UCI ont insisté sur l'importance d'une stratégie à long terme. "La conservation d'échantillons est primordiale", a assuré Olivier Banuls, directeur de la CADF. "On sera capable d'analyser à nouveau les échantillons si nécessaire en cas de développements scientifiques." (Belga)

L'UCI s'ajoute donc à la longue liste des fédérations internationales et des organisations nationales antidopage qui collaborent déjà avec cette fondation internationale indépendante créée en 2018 sous l'impulsion du mouvement olympique et basée à Lausanne, en Suisse. La Fondation Antidopage du Cyclisme (CADF), entité indépendante mandatée par l'UCI pour exécuter l'essentiel de son programme antidopage, a rejoint l'ITA avec onze de ses treize collaborateurs. "Nous sommes ravis d'unir nos forces et d'intégrer la CADF en notre sein", a déclaré Benjamin Cohen, directeur général de l'ITA, pour qui la centralisation de l'expertise est essentielle. "Nous devons nous associer pour être plus rapides et efficaces." Toutes les parties prenantes de cette union semblent unanimes sur le fait que cette approche indépendante et pluridisciplinaire ne peut qu'être bénéfique pour le cyclisme. "Nous bénéficions de partenariats avec vingt-deux organisations nationales antidopage. C'est la clé pour encore progresser dans la lutte contre le dopage", a ajouté M. Cohen. "Cette approche pluridisciplinaire permet d'avoir une vue globale sur ce qui se passe dans les différents sports", a-t-il ajouté en faisant notamment référence à l'affaire Aderlass, où plusieurs sports sont impliqués. "Comparer les données récoltées et les recouper nous est bénéfique. Le cyclisme, comme tous les autres sports, en bénéficiera." Amina Lanaya, directrice générale de l'UCI, s'est réjouie de ce transfert. "Davantage d'indépendance et d'efficacité", a lancé la juriste de formation. "Cette approche multisports est la bonne solution, notamment au regard de l'affaire Aderlass. Elle lie le savoir-faire de la CADF aux ressources de l'ITA", a ajouté Mme Lanaya, précisant que près de 9.500 tests antidopage ont été effectués dans le cyclisme en 2020. L'ITA a aussi lancé 'REVEAL', une plateforme destinée aux personnes qui veulent révéler des pratiques sportives illicites. Enfin, l'ITA et l'UCI ont insisté sur l'importance d'une stratégie à long terme. "La conservation d'échantillons est primordiale", a assuré Olivier Banuls, directeur de la CADF. "On sera capable d'analyser à nouveau les échantillons si nécessaire en cas de développements scientifiques." (Belga)