Les Azzuri, vainqueurs du tournoi en 1968, partent avec les faveurs des pronostics. Forts d'une impressionnante série de 27 matches sans défaite, des Italiens rajeunis passeront au révélateur d'une grande compétition. Si le talent est bien présent, notamment au milieu de terrain avec Nicolo Barella, Stefano Sensi et Jorginho, il faudra maintenant faire oublier le douloureux souvenir de la non-participation au Mondial 2018, une première en 60 ans pour la Squadra Azzura. Une incertitude plane autour de Marco Verratti car le milieu de terrain du PSG a été victime d'une lésion du ligament collatéral du genou droit début mai. Si Mancini se veut "confiant", il est probable que Verratti manque les matches du premier tour. Le premier adversaire à se dresser sur la route de l'Italie sera la Turquie. Les Turcs auront des atouts à faire valoir après avoir notamment donné du fil à retordre à la France en qualifications, avec un bilan de 4 points sur 6 contre les champions du monde. Les Turcs pourront s'appuyer sur une défense composée, entre autres, de Merih Demiral (Juventus), Ozan Kabak (Liverpool), Caglar Soyuncu (Leicester) ou encore de Zeki Celik, récent champion de France avec Lille, à l'instar du milieu offensif Yusuf Yazici et de l'attaquant Burak Yilmaz, décisifs pour les Dogues. Rajeunie depuis 2016 et sa dernière participation à un tournoi, la Turquie est emmenée par Senol Gunes. De retour à la tête de la sélection en 2019, il était parvenu à hisser la Turquie sur la 3e marche de la Coupe du monde 2002, un résultat historique. Le 12 juin à Bakou, dans l'autre ville hôte de ce groupe A, verra le Pays de Galles affronter la Suisse. Les Gallois, bourreaux de la Belgique en quarts et révélation d'un Euro 2016 pour leur première participation, ont terminé à la deuxième place de leur groupe qualificatif, derrière la Croatie. Les Gallois seront emmenés par les expérimentés Gareth Bale, Aaron Ramsey, Joe Allen et Ben Davies. Les jeunes Matt Smith (Manchester City) et Rubin Colwill (Cardiff City), respectivement 21 et 19 ans, sont les deux surprises de l'effectif constitué par Robert Page. Colwill ne compte que six rencontres avec l'équipe première de Cardiff City. La Suisse, première de son groupe qualificatif devant le Danemark, espère accrocher cette année son meilleur résultat à un Euro. Lors de ses quatre premières participations, la Nati n'a jamais fait mieux qu'un huitième de finale, battue aux tirs au but par la Pologne en 2016. Comme depuis de nombreuses années, les principaux atouts du jeu de Vladimir Petkovic, sélectionneur depuis 2014, seront Ricardo Rodriguez, Granit Xhaka ou encore Xherdan Shaqiri. Les matches du groupe A : 11/06 à 21h : Turquie - Italie à Rome 12/06 à 15h : Pays de Galles - Suisse à Bakou 16/06 à 18h : Turquie - Pays de Galles à Bakou 16/06 à 21h : Italie - Suisse à Rome 20/06 à 21h : Italie - Pays de Galles à Rome 20/06 à 21h : Suisse - Turquie à Bakou (Belga)

Les Azzuri, vainqueurs du tournoi en 1968, partent avec les faveurs des pronostics. Forts d'une impressionnante série de 27 matches sans défaite, des Italiens rajeunis passeront au révélateur d'une grande compétition. Si le talent est bien présent, notamment au milieu de terrain avec Nicolo Barella, Stefano Sensi et Jorginho, il faudra maintenant faire oublier le douloureux souvenir de la non-participation au Mondial 2018, une première en 60 ans pour la Squadra Azzura. Une incertitude plane autour de Marco Verratti car le milieu de terrain du PSG a été victime d'une lésion du ligament collatéral du genou droit début mai. Si Mancini se veut "confiant", il est probable que Verratti manque les matches du premier tour. Le premier adversaire à se dresser sur la route de l'Italie sera la Turquie. Les Turcs auront des atouts à faire valoir après avoir notamment donné du fil à retordre à la France en qualifications, avec un bilan de 4 points sur 6 contre les champions du monde. Les Turcs pourront s'appuyer sur une défense composée, entre autres, de Merih Demiral (Juventus), Ozan Kabak (Liverpool), Caglar Soyuncu (Leicester) ou encore de Zeki Celik, récent champion de France avec Lille, à l'instar du milieu offensif Yusuf Yazici et de l'attaquant Burak Yilmaz, décisifs pour les Dogues. Rajeunie depuis 2016 et sa dernière participation à un tournoi, la Turquie est emmenée par Senol Gunes. De retour à la tête de la sélection en 2019, il était parvenu à hisser la Turquie sur la 3e marche de la Coupe du monde 2002, un résultat historique. Le 12 juin à Bakou, dans l'autre ville hôte de ce groupe A, verra le Pays de Galles affronter la Suisse. Les Gallois, bourreaux de la Belgique en quarts et révélation d'un Euro 2016 pour leur première participation, ont terminé à la deuxième place de leur groupe qualificatif, derrière la Croatie. Les Gallois seront emmenés par les expérimentés Gareth Bale, Aaron Ramsey, Joe Allen et Ben Davies. Les jeunes Matt Smith (Manchester City) et Rubin Colwill (Cardiff City), respectivement 21 et 19 ans, sont les deux surprises de l'effectif constitué par Robert Page. Colwill ne compte que six rencontres avec l'équipe première de Cardiff City. La Suisse, première de son groupe qualificatif devant le Danemark, espère accrocher cette année son meilleur résultat à un Euro. Lors de ses quatre premières participations, la Nati n'a jamais fait mieux qu'un huitième de finale, battue aux tirs au but par la Pologne en 2016. Comme depuis de nombreuses années, les principaux atouts du jeu de Vladimir Petkovic, sélectionneur depuis 2014, seront Ricardo Rodriguez, Granit Xhaka ou encore Xherdan Shaqiri. Les matches du groupe A : 11/06 à 21h : Turquie - Italie à Rome 12/06 à 15h : Pays de Galles - Suisse à Bakou 16/06 à 18h : Turquie - Pays de Galles à Bakou 16/06 à 21h : Italie - Suisse à Rome 20/06 à 21h : Italie - Pays de Galles à Rome 20/06 à 21h : Suisse - Turquie à Bakou (Belga)