Présent de corps dans les tribunes du Lotto Park mercredi soir à Anderlecht, le sélectionneur national a pourtant une partie de son esprit portée vers d'autres cieux. C'est ce que racontent en filigrane les premiers coups de sonde envoyés par l'Union belge en direction du Stade Rennais et d'Adrien Truffert 24 heures plus tôt.

En même temps que les Mauves valident leur ticket pour les demi-finales de la Coupe de Belgique, le Stade Rennais s'enfonce lui un peu plus dans la crise d'un bilan récent de deux points sur 21 en championnat. Éclaircie dans la grisaille d'une équipe qui n'avance plus, le jeune latéral gauche de dix-neuf ans Adrien Truffert est pourtant le petit dernier à avoir alerté les sirènes nationales.

Comme si après avoir si souvent laissé entendre ces derniers mois que dans un pays de onze millions d'habitants seulement, brasser large faisait simplement partie des basiques, Roberto Martinez avait décidé de passer à l'action à l'approche du triptyque de la fin mars. Celui qui mènera les Diables vers le début de leur campagne qualificative pour le Mondial 2022 à travers des affrontements en série contre le pays de Galles (24/03), la République Tchèque (27/03) et la Biélorussie (30/03).

Formé comme ailier, Truffert brille désormais sur le côté gauche de la défense du Stade Rennais.

Comprendre que pour combler les manques d'une sélection défensivement vieillissante, Roberto Martinez est désormais prêt à se creuser les méninges. Après Pascal Struijk, au profil déjà évoqué voici près d'un an par Sport/Voetbal Magazine et officiellement suivi par la Fédération, voici donc le tour de Truffert. "Avec Pascal, il y a encore deux ou trois joueurs que nous essayons d'attirer, mais je ne dirai pas les noms", racontait d'ailleurs Roberto Martinez sur les ondes de la RTBF le week-end dernier. "Ils jouent à des positions où nous avons besoin de développer des jeunes joueurs plus rapidement qu'à d'autres postes."

Dans ce couloir gauche qui donne des maux de tête à toute la nation, le Français a le profil de l'emploi. Ailier de formation, parfois employé à ce poste par Julien Stéphan mais surtout installé sur le côté gauche de la défense bretonne, Truffert brille par ses qualités de percussion balle au pied, sa faculté à multiplier les efforts et son pied gauche très précis pour déposer des centres dans la surface. Une carte de visite qui l'a emmené jusqu'aux pelouses de Ligue des Champions, et fait aujourd'hui de lui le plus jeune joueur des dernières sélections des Bleuets, l'équipe de France espoirs (2 sélections).

Né à Liège, le latéral a été contacté en début de semaine par l'Union belge pour étudier la faisabilité d'un rapatriement sportif.

Récemment prolongé jusqu'en 2025 par l'ambitieux club de l'ouest, présenté par le média français Coparena comme une version encore verte et moins rapide d'Andrew Robertson, le latéral a été contacté une première fois par l'Union belge en ce début de semaine, selon les informations recueillies par Sport/Foot Magazine, pour étudier la faisabilité d'un rapatriement sportif.

Né à Liège, il n'y aura pourtant vécu que trois mois avant d'émigrer en France, en région Centre-Val de Loire puis de rejoindre le centre de formation du Stade Rennais en 2015. Loin, très loin de sa patrie de naissance, celui que son entourage dit flatté par l'intérêt de Roberto Martinez n'aurait, pour autant et à l'heure d'écrire ces lignes, pas encore posé un choix clair sur son futur international.

Adrien Truffert, iStock
Adrien Truffert © iStock
Présent de corps dans les tribunes du Lotto Park mercredi soir à Anderlecht, le sélectionneur national a pourtant une partie de son esprit portée vers d'autres cieux. C'est ce que racontent en filigrane les premiers coups de sonde envoyés par l'Union belge en direction du Stade Rennais et d'Adrien Truffert 24 heures plus tôt.En même temps que les Mauves valident leur ticket pour les demi-finales de la Coupe de Belgique, le Stade Rennais s'enfonce lui un peu plus dans la crise d'un bilan récent de deux points sur 21 en championnat. Éclaircie dans la grisaille d'une équipe qui n'avance plus, le jeune latéral gauche de dix-neuf ans Adrien Truffert est pourtant le petit dernier à avoir alerté les sirènes nationales. Comme si après avoir si souvent laissé entendre ces derniers mois que dans un pays de onze millions d'habitants seulement, brasser large faisait simplement partie des basiques, Roberto Martinez avait décidé de passer à l'action à l'approche du triptyque de la fin mars. Celui qui mènera les Diables vers le début de leur campagne qualificative pour le Mondial 2022 à travers des affrontements en série contre le pays de Galles (24/03), la République Tchèque (27/03) et la Biélorussie (30/03).Comprendre que pour combler les manques d'une sélection défensivement vieillissante, Roberto Martinez est désormais prêt à se creuser les méninges. Après Pascal Struijk, au profil déjà évoqué voici près d'un an par Sport/Voetbal Magazine et officiellement suivi par la Fédération, voici donc le tour de Truffert. "Avec Pascal, il y a encore deux ou trois joueurs que nous essayons d'attirer, mais je ne dirai pas les noms", racontait d'ailleurs Roberto Martinez sur les ondes de la RTBF le week-end dernier. "Ils jouent à des positions où nous avons besoin de développer des jeunes joueurs plus rapidement qu'à d'autres postes."Dans ce couloir gauche qui donne des maux de tête à toute la nation, le Français a le profil de l'emploi. Ailier de formation, parfois employé à ce poste par Julien Stéphan mais surtout installé sur le côté gauche de la défense bretonne, Truffert brille par ses qualités de percussion balle au pied, sa faculté à multiplier les efforts et son pied gauche très précis pour déposer des centres dans la surface. Une carte de visite qui l'a emmené jusqu'aux pelouses de Ligue des Champions, et fait aujourd'hui de lui le plus jeune joueur des dernières sélections des Bleuets, l'équipe de France espoirs (2 sélections).Récemment prolongé jusqu'en 2025 par l'ambitieux club de l'ouest, présenté par le média français Coparena comme une version encore verte et moins rapide d'Andrew Robertson, le latéral a été contacté une première fois par l'Union belge en ce début de semaine, selon les informations recueillies par Sport/Foot Magazine, pour étudier la faisabilité d'un rapatriement sportif. Né à Liège, il n'y aura pourtant vécu que trois mois avant d'émigrer en France, en région Centre-Val de Loire puis de rejoindre le centre de formation du Stade Rennais en 2015. Loin, très loin de sa patrie de naissance, celui que son entourage dit flatté par l'intérêt de Roberto Martinez n'aurait, pour autant et à l'heure d'écrire ces lignes, pas encore posé un choix clair sur son futur international.