Dierckens a fait le point sur la situation, mardi, sur le site du club. "Lorsque j'ai repris le club en février, j'ai immédiatement mis en oeuvre une augmentation de capital pour obtenir la licence. Je savais cependant qu'il faudrait à l'avenir procéder à des coupes considérables pour que le club soit auto-suffisant. Nous l'avons déjà fait par le biais de quelques interventions, mais les coûts les plus élevés sont restés, à savoir les salaires élevés des joueurs et le loyer des tribunes. C'est pourquoi j'entame maintenant des discussions avec la Ville d'Ostende et nos principaux créanciers afin d'obtenir des accords économiques plus sains. J'espère du fond du coeur que toutes les parties concernées souhaitent le meilleur pour le KVO et veulent travailler à des solutions constructives. De plus, je n'ai jamais caché que de nouveaux investisseurs sont les bienvenus."

Bart Tommelein, le bourgmestre d'Ostende, a confirmé à Sporza des discussions entre la Ville et le club. "Les concertations avec Ostyende montrent que la situation financière du club est précaire. Nous sommes inquiets", a déclaré Tommelein, lequel cite la location élevée de 1,2 million d'euros que le KVO doit payer pour la tribune principale. "Quand Marc Coucke était encore président, c'était encore de 800.000 euros. En outre, il y a les nombreuses dettes du passé. La situation n'est pas bonne du tout."

Tommelein insiste sur une concertation avec Coucke et appelle l'actuel homme fort d'Anderlecht à "prendre ses responsabilités".