"La situation devient de plus en plus grave, le Comité exécutif du CIO a fait part de son inquiétude extrême à propos du manque de changements significatifs en ce qui concerne la direction et la culture au sein de l'IWF", avait déclaré Thomas Bach, le président du Comité International Olympique, mercredi, à l'issue du Comité exécutif. "Beaucoup des changements demandés par le CIO, par l'agence internationale de tests (ITA, à laquelle l'IWF a confié son programme antidopage, ndlr) et par des experts indépendants ont été ignorés par l'IWF en dépit de nos avertissements", a poursuivi le dirigeant allemand. "Le comité exécutif veut être très clair en disant que si ces changements ne sont pas opérés de manière satisfaisante et en temps voulu, il devra se pencher sur la place de l'haltérophilie au programme des JO 2024 de Paris et des futurs JO", a prévenu clairement Thomas Bach. Secouée depuis des années par une cascade de contrôles antidopage positifs, ainsi que par des accusations de corruption, l'IWF est depuis plusieurs années dans le viseur du CIO qui a déjà menacé de lui retirer son label olympique. Malgré le départ de son président, controversé, le Hongrois Tamas Ajan, l'IWF continue de défrayer la chronique en matière de dopage. (Belga)

"La situation devient de plus en plus grave, le Comité exécutif du CIO a fait part de son inquiétude extrême à propos du manque de changements significatifs en ce qui concerne la direction et la culture au sein de l'IWF", avait déclaré Thomas Bach, le président du Comité International Olympique, mercredi, à l'issue du Comité exécutif. "Beaucoup des changements demandés par le CIO, par l'agence internationale de tests (ITA, à laquelle l'IWF a confié son programme antidopage, ndlr) et par des experts indépendants ont été ignorés par l'IWF en dépit de nos avertissements", a poursuivi le dirigeant allemand. "Le comité exécutif veut être très clair en disant que si ces changements ne sont pas opérés de manière satisfaisante et en temps voulu, il devra se pencher sur la place de l'haltérophilie au programme des JO 2024 de Paris et des futurs JO", a prévenu clairement Thomas Bach. Secouée depuis des années par une cascade de contrôles antidopage positifs, ainsi que par des accusations de corruption, l'IWF est depuis plusieurs années dans le viseur du CIO qui a déjà menacé de lui retirer son label olympique. Malgré le départ de son président, controversé, le Hongrois Tamas Ajan, l'IWF continue de défrayer la chronique en matière de dopage. (Belga)