"C'est presque un premier match à élimination directe pour nous. Ce sera pile ou face. Il nous reste un match, une finale, et à partir de là on verra. Ce sera à la vie à la mort", résumait lundi Cesar Azpilicueta, l'arrière droit espagnol. Devant son public de la Cartuja, l'équipe dirigée par Luis Enrique devra vite se relever pour lancer enfin sa compétition, et prouver que ses deux premiers couacs ne sont que des erreurs de parcours. Si elle gagne face aux Slovaques, l'Espagne sera qualifiée comme 1re ou 2e du groupe E, en fonction du résultat de l'autre match de la poule E, Suède - Pologne (18h00 à Saint-Pétersbourg). Un nul pourrait aussi lui suffire pour finir 3e et se hisser en huitièmes, sauf si la Pologne l'emporte en parallèle contre la Suède. Mais avant de se pencher sur ces savants calculs, la Roja ne veut pas réfléchir: elle veut gagner, pour effacer les doutes et retrouver sa place de nation forte sur la scène européenne. Un statut mis à mal, notamment par l'ancien international néerlandais Rafael van der Vaart. "L'Espagne est horrible. J'espère que nous (les Pays-Bas) allons jouer contre eux (en huitièmes). Il n'y a rien dans cette équipe. Tout ce qu'ils font, c'est passer la balle d'une aile à l'autre", a-t-il déclaré. Les déclarations de Van der Vaart ont évidemment fait réagir les Espagnols. "Ces paroles, on va se les garder pour se motiver un peu. On ne va pas les accrocher dans le vestiaire mais on les aura en mémoire si jamais on doit jouer contre eux", a réagi le milieu de terrain Koke sur la radio espagnole Cadena Cope. "Il a merdé en disant ça", a abondé Pablo Sarabia au micro de Radio Marca. Une élimination au premier tour serait le pire résultat de l'Espagne depuis l'Euro 2004, quand elle n'était pas sortie de la poule A, bloquée à la 3e place derrière les deux futurs finalistes, le Portugal et la Grèce (il n'y avait pas de huitièmes de finale à l'époque). Pour valider son ticket, l'Espagne pourrait compter sur le retour de son capitaine Sergio Busquets, remis d'une infection au Covid-19. En face, la Slovaquie pourrait se contenter d'un point pour se qualifier pour les huitièmes de finale mais Tomas Hubocan et ses coéquipiers ont d'autres projets. "Je serai heureux de vaincre l'Espagne à nouveau, comme nous l'avions fait en 2014 à Zilina et de pouvoir ressentir de nouveau cette euphorie", a déclaré le défenseur slovaque. Dans l'autre match du groupe E, la Suède, déjà qualifiée, pourrait, en cas de victoire ce mercredi, terminer en tête de son groupe. Pour autant, le sélectionneur Jan Andersson a dû essuyer quelques critiques au pays, pour son style de jeu minimaliste... "On est flexible dans notre manière de jouer. On peut s'adapter au type de match", a-t-il répondu. La Pologne, mal partie après une défaite surprise face à la Slovaquie en ouverture, a encore la possibilité de se qualifier. "La tâche était difficile mais nous n'avons pas perdu espoir. Notre tournoi ne fait que commencer", a même lancé le défenseur Kamil Glik. "Contre la Suède, nous ne serons pas les favoris. Ce match contre l'Espagne nous a beaucoup donné", a commenté le buteur Robert Lewandowski. Critiqué pour ses mauvaises statistiques dans les grandes compétitions, la superstar du Bayern a réagi avec un but qui a remis sa sélection d'aplomb. (Belga)

"C'est presque un premier match à élimination directe pour nous. Ce sera pile ou face. Il nous reste un match, une finale, et à partir de là on verra. Ce sera à la vie à la mort", résumait lundi Cesar Azpilicueta, l'arrière droit espagnol. Devant son public de la Cartuja, l'équipe dirigée par Luis Enrique devra vite se relever pour lancer enfin sa compétition, et prouver que ses deux premiers couacs ne sont que des erreurs de parcours. Si elle gagne face aux Slovaques, l'Espagne sera qualifiée comme 1re ou 2e du groupe E, en fonction du résultat de l'autre match de la poule E, Suède - Pologne (18h00 à Saint-Pétersbourg). Un nul pourrait aussi lui suffire pour finir 3e et se hisser en huitièmes, sauf si la Pologne l'emporte en parallèle contre la Suède. Mais avant de se pencher sur ces savants calculs, la Roja ne veut pas réfléchir: elle veut gagner, pour effacer les doutes et retrouver sa place de nation forte sur la scène européenne. Un statut mis à mal, notamment par l'ancien international néerlandais Rafael van der Vaart. "L'Espagne est horrible. J'espère que nous (les Pays-Bas) allons jouer contre eux (en huitièmes). Il n'y a rien dans cette équipe. Tout ce qu'ils font, c'est passer la balle d'une aile à l'autre", a-t-il déclaré. Les déclarations de Van der Vaart ont évidemment fait réagir les Espagnols. "Ces paroles, on va se les garder pour se motiver un peu. On ne va pas les accrocher dans le vestiaire mais on les aura en mémoire si jamais on doit jouer contre eux", a réagi le milieu de terrain Koke sur la radio espagnole Cadena Cope. "Il a merdé en disant ça", a abondé Pablo Sarabia au micro de Radio Marca. Une élimination au premier tour serait le pire résultat de l'Espagne depuis l'Euro 2004, quand elle n'était pas sortie de la poule A, bloquée à la 3e place derrière les deux futurs finalistes, le Portugal et la Grèce (il n'y avait pas de huitièmes de finale à l'époque). Pour valider son ticket, l'Espagne pourrait compter sur le retour de son capitaine Sergio Busquets, remis d'une infection au Covid-19. En face, la Slovaquie pourrait se contenter d'un point pour se qualifier pour les huitièmes de finale mais Tomas Hubocan et ses coéquipiers ont d'autres projets. "Je serai heureux de vaincre l'Espagne à nouveau, comme nous l'avions fait en 2014 à Zilina et de pouvoir ressentir de nouveau cette euphorie", a déclaré le défenseur slovaque. Dans l'autre match du groupe E, la Suède, déjà qualifiée, pourrait, en cas de victoire ce mercredi, terminer en tête de son groupe. Pour autant, le sélectionneur Jan Andersson a dû essuyer quelques critiques au pays, pour son style de jeu minimaliste... "On est flexible dans notre manière de jouer. On peut s'adapter au type de match", a-t-il répondu. La Pologne, mal partie après une défaite surprise face à la Slovaquie en ouverture, a encore la possibilité de se qualifier. "La tâche était difficile mais nous n'avons pas perdu espoir. Notre tournoi ne fait que commencer", a même lancé le défenseur Kamil Glik. "Contre la Suède, nous ne serons pas les favoris. Ce match contre l'Espagne nous a beaucoup donné", a commenté le buteur Robert Lewandowski. Critiqué pour ses mauvaises statistiques dans les grandes compétitions, la superstar du Bayern a réagi avec un but qui a remis sa sélection d'aplomb. (Belga)