Le verdict est attendu en fin d'après-midi. On ne sait pas encore si l'entraîneur pourra prendre place sur le banc vendredi soir à Waasland-Beveren. En première instance, Sa Pinto a écopé de deux semaines de suspension. Tant le Standard que le parquet, qui avait déjà réclamé six semaines de suspension, ont fait appel. "Nous trouvons la sanction pas assez sévère et la motivation pas assez complète", a expliqué le procureur Gilles Blondeau. "Un tel comportement est inacceptable dans le chef d'un entraîneur de Jupiler Pro League." Le club liégeois maintient que l'exclusion de Sa Pinto est irrégulière car le match devait être arrêté suite au jet de projectiles. "Je suis un entraîneur sérieux, passionné par son travail", a déclaré Sa Pinto. "Je voulais être présent ici, même si j'ai une rencontre importante d'ici peu (en soirée à Waasland-Beveren, ndlr), pour montrer que la situation me touche. J'ai une excellente relation avec le football belge: avec les supporters, les autres entraîneurs, les joueurs et même les arbitres. Je ne provoque personne, mais je suis connu comme une personne émotive", a ajouté l'entraîneur des 'Rouches'. "Les supporters d'Anderlecht ont créé une ambiance négative et nous ont jeté toutes sortes d'objets. J'étais choqué par la situation", a encore affirmé Sa Pinto. "Après la première interruption, le teammanager m'a dit que la rencontre serait arrêtée au prochain incident. J'ai entendu un bruit et senti un liquide froid sur mes jambes. J'étais donc surpris. Je me suis assis et j'ai appelé l'arbitre (Luc Wouters, ndlr). J'ai fait tout selon les règles, je voulais montrer ce qu'il s'était passé à l'arbitre. Que fallait-il d'autre pour arrêter les projectiles? Pourquoi l'arbitre n'a pas arrêté le match comme il l'avait dit? Comment dois-je réagir une prochaine fois? Dites-le moi et je m'en souviendrai la prochaine fois", a déclaré Sa Pinto à l'adresse des trois membres de la commission. (Belga)

Le verdict est attendu en fin d'après-midi. On ne sait pas encore si l'entraîneur pourra prendre place sur le banc vendredi soir à Waasland-Beveren. En première instance, Sa Pinto a écopé de deux semaines de suspension. Tant le Standard que le parquet, qui avait déjà réclamé six semaines de suspension, ont fait appel. "Nous trouvons la sanction pas assez sévère et la motivation pas assez complète", a expliqué le procureur Gilles Blondeau. "Un tel comportement est inacceptable dans le chef d'un entraîneur de Jupiler Pro League." Le club liégeois maintient que l'exclusion de Sa Pinto est irrégulière car le match devait être arrêté suite au jet de projectiles. "Je suis un entraîneur sérieux, passionné par son travail", a déclaré Sa Pinto. "Je voulais être présent ici, même si j'ai une rencontre importante d'ici peu (en soirée à Waasland-Beveren, ndlr), pour montrer que la situation me touche. J'ai une excellente relation avec le football belge: avec les supporters, les autres entraîneurs, les joueurs et même les arbitres. Je ne provoque personne, mais je suis connu comme une personne émotive", a ajouté l'entraîneur des 'Rouches'. "Les supporters d'Anderlecht ont créé une ambiance négative et nous ont jeté toutes sortes d'objets. J'étais choqué par la situation", a encore affirmé Sa Pinto. "Après la première interruption, le teammanager m'a dit que la rencontre serait arrêtée au prochain incident. J'ai entendu un bruit et senti un liquide froid sur mes jambes. J'étais donc surpris. Je me suis assis et j'ai appelé l'arbitre (Luc Wouters, ndlr). J'ai fait tout selon les règles, je voulais montrer ce qu'il s'était passé à l'arbitre. Que fallait-il d'autre pour arrêter les projectiles? Pourquoi l'arbitre n'a pas arrêté le match comme il l'avait dit? Comment dois-je réagir une prochaine fois? Dites-le moi et je m'en souviendrai la prochaine fois", a déclaré Sa Pinto à l'adresse des trois membres de la commission. (Belga)