Eupen avait assuré son maintien en D1A grâce à son succès sur l'Excel. Le club germanophone menait une lutte à distance avec Malines pour le maintien au sein de l'élite. Le Kavé avait vite mené 2-0 face à Waasland-Beveren, Eupen devait alors marquer au moins trois fois pour se sauver et les Pandas avaient inscrit quatre buts dans les 20 dernières minutes.

La fédération avait alors décidé de se pencher sur cette rencontre, au contraire de la justice (parquet fédéral) qui ne s'est intéressée qu'aux matches Malines - Waasland-Beveren et Antwerp - Eupen.

Et mardi, l'Union belge a annoncé que l'enquête sur Eupen - Mouscron a été classée sans suite. Cela ne signifie pas que rien de suspect n'a été trouvé. Mais il n'y avait en tout cas pas de preuves suffisantes justifiant une inculpation.

C'est une deuxième bonne nouvelle en l'espace de quelques semaines pour l'Excel Mouscron, qui a appris le 10 avril qu'il avait reçu sa licence pour la saison prochaine. Et ce alors que le parquet fédéral menait une enquête pour contrefaçon, utilisation et fraude via des sociétés étrangères afin de cacher que le club était sous le contrôle de l'agent de joueurs Pini Zahavi, ce qui est interdit par le règlement de l'Union belge.

Mouscron était également soupçonné d'avoir soumis de faux documents à la Cour belge d'arbitrage du sport (CBAS) dans le cadre de la demande de licence la saison dernière. D'abord refusée, cette licence a quand même été obtenue en appel. Le parquet fédéral a voulu vérifier si Mouscron est resté en D1 grâce à des manoeuvres irrégulières. D'autre part, Mouscron est soupçonné d'être financé illégalement par des sociétés off-shore. A la mi-novembre 2018, la justice a effectué des perquisitions auprès du club, de certains de ses directeurs, de la fédération (URBSFA) et de la CBAS. Après analyse, les enquêteurs et la CTIF (Cellule de traitement de l'information financière) ont déclaré que sur le compte du club figuraient des sommes d'argent considérables, qui ont été immédiatement transférées sur des comptes dans des paradis fiscaux.

Mouscron a été placé sous administration provisoire et un juge d'instruction de Bruxelles a saisi certains comptes. Cet argent ne pouvant pas être utilisé pour l'instant, la licence semblait en péril car la santé financière du club est l'une des conditions les plus importantes pour l'obtention de la licence. Finalement, Mouscron avait quand même reçu de bonnes nouvelles.

Eupen avait assuré son maintien en D1A grâce à son succès sur l'Excel. Le club germanophone menait une lutte à distance avec Malines pour le maintien au sein de l'élite. Le Kavé avait vite mené 2-0 face à Waasland-Beveren, Eupen devait alors marquer au moins trois fois pour se sauver et les Pandas avaient inscrit quatre buts dans les 20 dernières minutes. La fédération avait alors décidé de se pencher sur cette rencontre, au contraire de la justice (parquet fédéral) qui ne s'est intéressée qu'aux matches Malines - Waasland-Beveren et Antwerp - Eupen. Et mardi, l'Union belge a annoncé que l'enquête sur Eupen - Mouscron a été classée sans suite. Cela ne signifie pas que rien de suspect n'a été trouvé. Mais il n'y avait en tout cas pas de preuves suffisantes justifiant une inculpation. C'est une deuxième bonne nouvelle en l'espace de quelques semaines pour l'Excel Mouscron, qui a appris le 10 avril qu'il avait reçu sa licence pour la saison prochaine. Et ce alors que le parquet fédéral menait une enquête pour contrefaçon, utilisation et fraude via des sociétés étrangères afin de cacher que le club était sous le contrôle de l'agent de joueurs Pini Zahavi, ce qui est interdit par le règlement de l'Union belge. Mouscron était également soupçonné d'avoir soumis de faux documents à la Cour belge d'arbitrage du sport (CBAS) dans le cadre de la demande de licence la saison dernière. D'abord refusée, cette licence a quand même été obtenue en appel. Le parquet fédéral a voulu vérifier si Mouscron est resté en D1 grâce à des manoeuvres irrégulières. D'autre part, Mouscron est soupçonné d'être financé illégalement par des sociétés off-shore. A la mi-novembre 2018, la justice a effectué des perquisitions auprès du club, de certains de ses directeurs, de la fédération (URBSFA) et de la CBAS. Après analyse, les enquêteurs et la CTIF (Cellule de traitement de l'information financière) ont déclaré que sur le compte du club figuraient des sommes d'argent considérables, qui ont été immédiatement transférées sur des comptes dans des paradis fiscaux. Mouscron a été placé sous administration provisoire et un juge d'instruction de Bruxelles a saisi certains comptes. Cet argent ne pouvant pas être utilisé pour l'instant, la licence semblait en péril car la santé financière du club est l'une des conditions les plus importantes pour l'obtention de la licence. Finalement, Mouscron avait quand même reçu de bonnes nouvelles.