"To change or to be changed (changer ou être obligé de changer, ndlr)", sont les mots lancés par le président du Comité Olympique International (CIO), l'Allemand Thomas Bach, au terme de la dernière olympiade et repris par Rolland, lundi, lors d'un congrès de sa fédération. Si "à chaud", l'ancien champion français estime que les régates olympiques de Rio ne souffrent d'aucune critique sérieuse à l'égard de son sport et que les classements correspondaient à la réalité des forces en présence, il se prépare néanmoins en coulisse à relever le défi lancé par le CIO. "Par anticipation, avant de présenter notre programme pour 2020 à Tokyo, nous consultons encore et toujours nos pays membres (près de 150 à ce jour, ndlr), mais la grosse différence avec les autres olympiades c'est que dorénavant le programme des JO ne sera plus construit autour des sports, mais des épreuves", a expliqué Rolland en marge des Mondiaux juniors, espoirs et non-olympiques, le week-end dernier à Rotterdam. Avec, entre autres, des recommandations pressantes d'une parité hommes/femmes et la suppression des catégories de poids. "Ce n'est pas nouveau, mais cette fois nous y sommes vraiment confrontés", a avoué Rolland. Loin des émotions, ce passionné de son sport transmettra au CIO en juin 2017, date butoir pour les propositions de son conseil, un dossier bien bétonné, qui fera peut-être trembler les puristes, mais assurera au moins une pérennité à l'un de plus anciens sports olympiques. "Le sport est en train de vivre une véritable révolution. Je ne veux pas lâcher les dossiers sur lesquels je travaille depuis plus de trois ans. Normalement, si rien ne vient s'y opposer, je serai candidat à ma réélection à la présidence de la FISA en 2017", a conclu avec assurance l'ingénieur français. (Belga)

"To change or to be changed (changer ou être obligé de changer, ndlr)", sont les mots lancés par le président du Comité Olympique International (CIO), l'Allemand Thomas Bach, au terme de la dernière olympiade et repris par Rolland, lundi, lors d'un congrès de sa fédération. Si "à chaud", l'ancien champion français estime que les régates olympiques de Rio ne souffrent d'aucune critique sérieuse à l'égard de son sport et que les classements correspondaient à la réalité des forces en présence, il se prépare néanmoins en coulisse à relever le défi lancé par le CIO. "Par anticipation, avant de présenter notre programme pour 2020 à Tokyo, nous consultons encore et toujours nos pays membres (près de 150 à ce jour, ndlr), mais la grosse différence avec les autres olympiades c'est que dorénavant le programme des JO ne sera plus construit autour des sports, mais des épreuves", a expliqué Rolland en marge des Mondiaux juniors, espoirs et non-olympiques, le week-end dernier à Rotterdam. Avec, entre autres, des recommandations pressantes d'une parité hommes/femmes et la suppression des catégories de poids. "Ce n'est pas nouveau, mais cette fois nous y sommes vraiment confrontés", a avoué Rolland. Loin des émotions, ce passionné de son sport transmettra au CIO en juin 2017, date butoir pour les propositions de son conseil, un dossier bien bétonné, qui fera peut-être trembler les puristes, mais assurera au moins une pérennité à l'un de plus anciens sports olympiques. "Le sport est en train de vivre une véritable révolution. Je ne veux pas lâcher les dossiers sur lesquels je travaille depuis plus de trois ans. Normalement, si rien ne vient s'y opposer, je serai candidat à ma réélection à la présidence de la FISA en 2017", a conclu avec assurance l'ingénieur français. (Belga)