"Si on regarde la signification du mot progrès, cela signifie qu'il y a eu une amélioration, que les choses ont été rendues meilleures. Donc la VAR est un progrès", a exposé le président de la FIFA lors d'une conférence de presse à Moscou. Selon lui, il y a eu, avant les deux derniers matches (le match pour la 3e place entre Belgique et Angleterre samedi, et la finale France-Croatie dimanche) du Mondial-2018, le premier de l'histoire avec la VAR, "440 vérifications à ce stade, avec 19 vérifications par la VAR et 16 décisions qui ont été changées". "La VAR ne change pas le football, elle le rend plus honnête, plus transparent", a-t-il clamé. "Cela a bien fonctionné, nous avions lancé une phase pilote il y a deux ans et, pour être honnête, j'étais sceptique mais nous avons pensé que si on ne faisait pas de test on ne pouvait pas savoir si cela marchait ou non", a-t-il rappelé, revendiquant un taux de bonnes décisions de 99,3% grâce à elle, contre 95% sans. (Belga)

"Si on regarde la signification du mot progrès, cela signifie qu'il y a eu une amélioration, que les choses ont été rendues meilleures. Donc la VAR est un progrès", a exposé le président de la FIFA lors d'une conférence de presse à Moscou. Selon lui, il y a eu, avant les deux derniers matches (le match pour la 3e place entre Belgique et Angleterre samedi, et la finale France-Croatie dimanche) du Mondial-2018, le premier de l'histoire avec la VAR, "440 vérifications à ce stade, avec 19 vérifications par la VAR et 16 décisions qui ont été changées". "La VAR ne change pas le football, elle le rend plus honnête, plus transparent", a-t-il clamé. "Cela a bien fonctionné, nous avions lancé une phase pilote il y a deux ans et, pour être honnête, j'étais sceptique mais nous avons pensé que si on ne faisait pas de test on ne pouvait pas savoir si cela marchait ou non", a-t-il rappelé, revendiquant un taux de bonnes décisions de 99,3% grâce à elle, contre 95% sans. (Belga)