En octobre 2016, la Pro League, qui défend les intérêts des clubs professionnels belges, avait conclu un accord avec la FIFA et l'IFAB (International Football Association Board), l'instance qui gère les règles du football, en vue de l'utilisation de l'arbitrage vidéo.

Cet accord prévoyait quatre phases. "La première, en décembre 2016, consistait à choisir le fournisseur technique", a rappelé Koen De Brabander. "Lors de la deuxième, qui a lieu entre décembre 2016 et mai 2017, nous avons procédé à des tests 'offline' lors de 48 rencontres de Jupiler Pro League." Lors de ces tests 'offline', le VAR (Vidéo Assistant Referee) regardait les images, mais ne pouvait avoir de contact avec l'arbitre de la rencontre et ne pouvait donc avoir d'influence sur le jeu. "En tout, 327 vérifications ont eu lieu. Dans le détail, il y a eu 139 buts, 81 penalties et 107 cartes rouges ou erreurs de personne", précise Johan Verbist. "285 décisions étaient clairement correctes, 14 clairement incorrectes et 28 se trouvaient dans une 'zone grise' où le VAR ne serait pas intervenu."

S'il avait pu communiquer avec l'arbitre principal, le VAR l'aurait donc interpellé lors de 14 phases (2 buts, 7 penalties et 5 cartes rouges). "Quatorze 'reviews' en 48 rencontres, cela signifie 0,29 'review' par match. Cela donne une intervention toutes les trois ou quatre rencontres", précise Johan Verbist. "Les arbitres ont vu comment cela se déroule et les tests 'offline' sont convaincants. Cet outil va aider les arbitres."

La troisième phase a commencé en janvier et se poursuivra jusqu'en juillet. "Il s'agit de la formation intensive des arbitres et des VAR", détaille Koen De Brabander. "Nous ferons des premiers tests 'online', avec possibilité pour le VAR de communiquer avec l'arbitre et d'intervenir, lors de certaines rencontres amicales d'avant-saison. Nous devons encore les sélectionner."

Ces tests mèneront à la quatrième et dernière phase du projet, des rencontres officielles 'online'. "Si nous recevons l'accord de l'IFAB, nous pourrons utiliser l'assistance vidéo lors de 48 rencontres de la phase classique de la prochaine Jupiler Pro League, soit trois rencontres à domicile et trois rencontres en déplacement pour chaque club."

Johan Verbist concède que ce sera "un exercice difficile" de déterminer les rencontres qui bénéficieront de l'arbitrage vidéo.

Quant au coût du projet, "il est significatif", résume Koen De Brabander sans donner plus détails. "On ne peut pas encore donner de chiffres précis. Il y a les aspects techniques, il faudra un Van pour l'assistant vidéo, un 'project manager'... On payera par match. Nous avons un accord avec la Pro League, avec qui la collaboration est très bonne, en ce qui concerne la facture."

Le VAR (Vidéo Assistant Referee) peut intervenir dans quatre phases bien précises: un but, un penalty, un carton rouge ou une erreur de personne. "Chacune de ces phases est analysée par le VAR. S'il constate que la décision n'est pas correcte, il recommande une 'review' à l'arbitre. Celui-ci peut alors décider de revoir les images sur l'écran placé au bord du terrain. Et éventuellement de revenir sur sa décision. Dans tous les cas, la décision finale revient à l'arbitre", prévient Johan Verbist.

En octobre 2016, la Pro League, qui défend les intérêts des clubs professionnels belges, avait conclu un accord avec la FIFA et l'IFAB (International Football Association Board), l'instance qui gère les règles du football, en vue de l'utilisation de l'arbitrage vidéo. Cet accord prévoyait quatre phases. "La première, en décembre 2016, consistait à choisir le fournisseur technique", a rappelé Koen De Brabander. "Lors de la deuxième, qui a lieu entre décembre 2016 et mai 2017, nous avons procédé à des tests 'offline' lors de 48 rencontres de Jupiler Pro League." Lors de ces tests 'offline', le VAR (Vidéo Assistant Referee) regardait les images, mais ne pouvait avoir de contact avec l'arbitre de la rencontre et ne pouvait donc avoir d'influence sur le jeu. "En tout, 327 vérifications ont eu lieu. Dans le détail, il y a eu 139 buts, 81 penalties et 107 cartes rouges ou erreurs de personne", précise Johan Verbist. "285 décisions étaient clairement correctes, 14 clairement incorrectes et 28 se trouvaient dans une 'zone grise' où le VAR ne serait pas intervenu." S'il avait pu communiquer avec l'arbitre principal, le VAR l'aurait donc interpellé lors de 14 phases (2 buts, 7 penalties et 5 cartes rouges). "Quatorze 'reviews' en 48 rencontres, cela signifie 0,29 'review' par match. Cela donne une intervention toutes les trois ou quatre rencontres", précise Johan Verbist. "Les arbitres ont vu comment cela se déroule et les tests 'offline' sont convaincants. Cet outil va aider les arbitres." La troisième phase a commencé en janvier et se poursuivra jusqu'en juillet. "Il s'agit de la formation intensive des arbitres et des VAR", détaille Koen De Brabander. "Nous ferons des premiers tests 'online', avec possibilité pour le VAR de communiquer avec l'arbitre et d'intervenir, lors de certaines rencontres amicales d'avant-saison. Nous devons encore les sélectionner." Ces tests mèneront à la quatrième et dernière phase du projet, des rencontres officielles 'online'. "Si nous recevons l'accord de l'IFAB, nous pourrons utiliser l'assistance vidéo lors de 48 rencontres de la phase classique de la prochaine Jupiler Pro League, soit trois rencontres à domicile et trois rencontres en déplacement pour chaque club." Johan Verbist concède que ce sera "un exercice difficile" de déterminer les rencontres qui bénéficieront de l'arbitrage vidéo. Quant au coût du projet, "il est significatif", résume Koen De Brabander sans donner plus détails. "On ne peut pas encore donner de chiffres précis. Il y a les aspects techniques, il faudra un Van pour l'assistant vidéo, un 'project manager'... On payera par match. Nous avons un accord avec la Pro League, avec qui la collaboration est très bonne, en ce qui concerne la facture." Le VAR (Vidéo Assistant Referee) peut intervenir dans quatre phases bien précises: un but, un penalty, un carton rouge ou une erreur de personne. "Chacune de ces phases est analysée par le VAR. S'il constate que la décision n'est pas correcte, il recommande une 'review' à l'arbitre. Celui-ci peut alors décider de revoir les images sur l'écran placé au bord du terrain. Et éventuellement de revenir sur sa décision. Dans tous les cas, la décision finale revient à l'arbitre", prévient Johan Verbist.