par Stephane Vande Velde

As-tu eu ton mot à dire pour l'arrivée de Vercauteren ?

Bien sûr comme j'ai été consulté sur le sort de l'entraîneur encore en place. Cela faisait deux jours que j'étais en place et j'ai reçu beaucoup de SMS de gens disant que je ne chipotais pas, que j'étais à peine en place que je mettais déjà l'entraîneur dehors. Evidemment ce n'est pas Renard qui a mis l'entraîneur dehors. Autour de la table, il y avait cinq personnes et j'ai donné mon avis...qui était le même que celui des autres. Le groupe des joueurs n'était absolument pas contre Van Veldhoven mais nous avions l'impression qu'il fallait un électrochoc.

Tu as sondé Johan Walem aussi ?

C'est vrai. J'ai aussi parlé avec José Riga. Il y avait aussi Besnik Hasi.

Etaient-ils intéressés ?

A partir du moment où tu écoutes, c'est que tu peux être intéressé. Après, il faut savoir les convaincre et voir s'ils peuvent se libérer.
Et qu'est-ce qui a fait pencher la balance pour Vercauteren ?
Pour moi, attirer Vercauteren me semblait impossible. Vu la situation sportive du club mais aussi financièrement. A notre grande surprise, il nous a écouté et j'ai découvert une personne beaucoup plus positive que celle que j'avais côtoyée en équipe nationale. A partir du moment où il était ouvert pour un contrat de six mois, cela s'est fait très vite. Depuis qu'il est là, je peux vous dire que certains vont laver leurs chaussures deux fois pour qu'elles soient propres ou plier leurs vêtements à la place du magasinier. Pourquoi ? Parce que les joueurs de foot, ça peut être bête parfois. Au stage, Vercauteren est arrivé le mardi. J'ai assisté aux entraînements du dimanche, du lundi et du mardi et les joueurs se sont donnés 20% de plus le mardi.

par Stephane Vande VeldeAs-tu eu ton mot à dire pour l'arrivée de Vercauteren ?Bien sûr comme j'ai été consulté sur le sort de l'entraîneur encore en place. Cela faisait deux jours que j'étais en place et j'ai reçu beaucoup de SMS de gens disant que je ne chipotais pas, que j'étais à peine en place que je mettais déjà l'entraîneur dehors. Evidemment ce n'est pas Renard qui a mis l'entraîneur dehors. Autour de la table, il y avait cinq personnes et j'ai donné mon avis...qui était le même que celui des autres. Le groupe des joueurs n'était absolument pas contre Van Veldhoven mais nous avions l'impression qu'il fallait un électrochoc. Tu as sondé Johan Walem aussi ?C'est vrai. J'ai aussi parlé avec José Riga. Il y avait aussi Besnik Hasi. Etaient-ils intéressés ?A partir du moment où tu écoutes, c'est que tu peux être intéressé. Après, il faut savoir les convaincre et voir s'ils peuvent se libérer. Et qu'est-ce qui a fait pencher la balance pour Vercauteren ? Pour moi, attirer Vercauteren me semblait impossible. Vu la situation sportive du club mais aussi financièrement. A notre grande surprise, il nous a écouté et j'ai découvert une personne beaucoup plus positive que celle que j'avais côtoyée en équipe nationale. A partir du moment où il était ouvert pour un contrat de six mois, cela s'est fait très vite. Depuis qu'il est là, je peux vous dire que certains vont laver leurs chaussures deux fois pour qu'elles soient propres ou plier leurs vêtements à la place du magasinier. Pourquoi ? Parce que les joueurs de foot, ça peut être bête parfois. Au stage, Vercauteren est arrivé le mardi. J'ai assisté aux entraînements du dimanche, du lundi et du mardi et les joueurs se sont donnés 20% de plus le mardi.