Le mercato hivernal de janvier 2022 a retrouvé ses standards d'avant la pandémie de Covid-19, avec 902 millions d'euros de transferts internationaux dans le football masculin, selon un rapport de la FIFA publié mardi. Après plus d'un an de prudence, le ballon rond a retrouvé ses habitudes dépensières : 1,03 milliard de dollars, soit 902 millions d'euros, d'indemnités ont été dépensés en janvier pour les transferts internationaux, une augmentation de 74,7% par rapport à janvier 2021, au plus profond de la crise.

A titre de comparaison, en 2020, juste avant la pandémie, 1,01 milliard d'euros avaient été dépensés en janvier, contre 963 millions d'euros en janvier 2019. "Dans le football masculin, l'activité du marché des transferts a quasiment retrouvé son niveau d'avant la pandémie", explique la FIFA dans un communiqué.

L'ANGLETERRE A LE PLUS DEPENSE

Sans surprise, c'est l'Angleterre qui s'est montrée la plus dépensière, avec 306 millions d'euros déboursés par les clubs anglais, devant l'Italie et ses 99,5 millions d'euros et l'Espagne, troisième avec 97,3 millions d'euros. La Belgique arrive en septième position avec 28,6 millions d'euros.

Ferran Torres, l'une des premières recrues de l'hiver, a coûté 55 millions d'euros à Barcelone., Getty Images/iStock
Ferran Torres, l'une des premières recrues de l'hiver, a coûté 55 millions d'euros à Barcelone. © Getty Images/iStock

LA BELGIQUE, 9E PAYS QUI ENCAISSE LE PLUS D'ARGENT

En termes d'indemnités, les clubs belges ont encaissé 31,4 millions d'euros, ce qui classe la Belgique en neuvième position. Là aussi, les Anglais règnent en maîtres avec 95 millions d'euros, devant cette fois les clubs français (86,8 millions d'euros) et portugais (82,6 millions d'euros).

PLUS DE TRANSFERTS AUSSI DANS LE FOOT FEMININ

La FIFA a aussi remarqué une augmentation du nombre de transferts dans le football féminin, dépassant même les standards pré-Covid. Quelque 427.000 euros ont été dépensés pour des joueuses en janvier, un record largement battu après les 272.000 euros déboursés l'année passée.

Lindsey Horan, une championne du monde américaine, débarque à l'OL. Le foot féminin a aussi été plus actif sur le marché des transferts cet hiver., iStock
Lindsey Horan, une championne du monde américaine, débarque à l'OL. Le foot féminin a aussi été plus actif sur le marché des transferts cet hiver. © iStock

Dans un rapport publié jeudi 3 février, l'UEFA avait de son côté estimé à sept milliards d'euros le coût du Covid-19 en deux saisons pour le football européen, pointant notamment une diminution de 40% des revenus dus aux transferts lors des mercatos de l'été 2020, janvier 2021 et de l'été 2021.

Le mercato hivernal de janvier 2022 a retrouvé ses standards d'avant la pandémie de Covid-19, avec 902 millions d'euros de transferts internationaux dans le football masculin, selon un rapport de la FIFA publié mardi. Après plus d'un an de prudence, le ballon rond a retrouvé ses habitudes dépensières : 1,03 milliard de dollars, soit 902 millions d'euros, d'indemnités ont été dépensés en janvier pour les transferts internationaux, une augmentation de 74,7% par rapport à janvier 2021, au plus profond de la crise. A titre de comparaison, en 2020, juste avant la pandémie, 1,01 milliard d'euros avaient été dépensés en janvier, contre 963 millions d'euros en janvier 2019. "Dans le football masculin, l'activité du marché des transferts a quasiment retrouvé son niveau d'avant la pandémie", explique la FIFA dans un communiqué. Sans surprise, c'est l'Angleterre qui s'est montrée la plus dépensière, avec 306 millions d'euros déboursés par les clubs anglais, devant l'Italie et ses 99,5 millions d'euros et l'Espagne, troisième avec 97,3 millions d'euros. La Belgique arrive en septième position avec 28,6 millions d'euros. En termes d'indemnités, les clubs belges ont encaissé 31,4 millions d'euros, ce qui classe la Belgique en neuvième position. Là aussi, les Anglais règnent en maîtres avec 95 millions d'euros, devant cette fois les clubs français (86,8 millions d'euros) et portugais (82,6 millions d'euros).La FIFA a aussi remarqué une augmentation du nombre de transferts dans le football féminin, dépassant même les standards pré-Covid. Quelque 427.000 euros ont été dépensés pour des joueuses en janvier, un record largement battu après les 272.000 euros déboursés l'année passée.Dans un rapport publié jeudi 3 février, l'UEFA avait de son côté estimé à sept milliards d'euros le coût du Covid-19 en deux saisons pour le football européen, pointant notamment une diminution de 40% des revenus dus aux transferts lors des mercatos de l'été 2020, janvier 2021 et de l'été 2021.