Une première apparition sur le pas de tir du parc de Yumenoshima qui ne portera pas réellement à conséquence dans la mesure où elle servira avant tout à classer les archers en vue de la compétition par élimination directe qui se disputera ensuite sous forme de duels. Chaque archer tirera 72 flèches vendredi lors de cette phase initiale. Le total des points permettra d'établir le classement pour les duels : le premier rencontrera le 64e, le 2e le 63e, etc... "Je veux avant tout être moi-même, me concentrer sur mes tirs. Le tir à l'arc est avant un combat contre soi-même. Vendredi, le résultat ne sera pas déterminant, mais néanmoins important pour la confiance", explique le qualifié de la dernière heure qui a profité d'une place de réallocation. "Je n'y comptais plus vraiment. Après le dernier tournoi de qualification olympique, j'avais manqué de peu la dernière place. C'était très décevant. Je savais qu'il y avait encore une chance, mais elle était très faible. Lorsqu'elle est devenue réalité, ce fut un grand soulagement." Jarno De Smedt, 44e mondial, n'ignore évidemment pas, malgré ses 21 ans, que le tir à l'arc est avec 20 médailles, dont 11 d'or, le sport olympique qui a rapporté le plus à la Belgique et qu'Hubert Van Innis avec six médailles d'or et trois d'argent remportées entre 1900 et 1920 n'est pas près de perdre son statut de plus grand Olympien belge de l'histoire. Même si désormais plus d'un siècle s'est écoulé depuis ses derniers triomphes anversois. "Évidemment, c'était une tout autre époque. On ne peut plus comparer. La concurrence est très différente" souligne-t-il. Plus près de nous, personne n'a oublié l'émotion de Paul Vemeiren après avoir échoué à la 4e place aux Jeux d'Atlanta. "Sa réaction était très compréhensible après cette quatrième place. J'ai aussi ressenti cela, bien sûr pas aux Jeux Olympiques, mais c'est très compréhensible", explique De Smedt, qui a terminé 33e aux Jeux Européens de Minsk en 2019. De Smedt compte sur Tokyo pour acquérir de l'expérience en vue des JO de Paris 2024 où se montrera plus ambitieux. "Tout peut arriver ici, mais je ne dois rien faire de particulier. J'espère néanmoins une place dans le top 16. Comme il s'agit de duels à chaque fois, ce n'est pas impossible. Si je perds le premier match ce serait dommage mais si mon adversaire me bat trois fois par 30-29 (30 est le maximum de points avec trois flèches tirées à 70 mètres sur une cible de 122 cm dont le "10" est un cercle de 12,2 cm), je pourrai quand même rentrer satisfait." (Belga)

Une première apparition sur le pas de tir du parc de Yumenoshima qui ne portera pas réellement à conséquence dans la mesure où elle servira avant tout à classer les archers en vue de la compétition par élimination directe qui se disputera ensuite sous forme de duels. Chaque archer tirera 72 flèches vendredi lors de cette phase initiale. Le total des points permettra d'établir le classement pour les duels : le premier rencontrera le 64e, le 2e le 63e, etc... "Je veux avant tout être moi-même, me concentrer sur mes tirs. Le tir à l'arc est avant un combat contre soi-même. Vendredi, le résultat ne sera pas déterminant, mais néanmoins important pour la confiance", explique le qualifié de la dernière heure qui a profité d'une place de réallocation. "Je n'y comptais plus vraiment. Après le dernier tournoi de qualification olympique, j'avais manqué de peu la dernière place. C'était très décevant. Je savais qu'il y avait encore une chance, mais elle était très faible. Lorsqu'elle est devenue réalité, ce fut un grand soulagement." Jarno De Smedt, 44e mondial, n'ignore évidemment pas, malgré ses 21 ans, que le tir à l'arc est avec 20 médailles, dont 11 d'or, le sport olympique qui a rapporté le plus à la Belgique et qu'Hubert Van Innis avec six médailles d'or et trois d'argent remportées entre 1900 et 1920 n'est pas près de perdre son statut de plus grand Olympien belge de l'histoire. Même si désormais plus d'un siècle s'est écoulé depuis ses derniers triomphes anversois. "Évidemment, c'était une tout autre époque. On ne peut plus comparer. La concurrence est très différente" souligne-t-il. Plus près de nous, personne n'a oublié l'émotion de Paul Vemeiren après avoir échoué à la 4e place aux Jeux d'Atlanta. "Sa réaction était très compréhensible après cette quatrième place. J'ai aussi ressenti cela, bien sûr pas aux Jeux Olympiques, mais c'est très compréhensible", explique De Smedt, qui a terminé 33e aux Jeux Européens de Minsk en 2019. De Smedt compte sur Tokyo pour acquérir de l'expérience en vue des JO de Paris 2024 où se montrera plus ambitieux. "Tout peut arriver ici, mais je ne dois rien faire de particulier. J'espère néanmoins une place dans le top 16. Comme il s'agit de duels à chaque fois, ce n'est pas impossible. Si je perds le premier match ce serait dommage mais si mon adversaire me bat trois fois par 30-29 (30 est le maximum de points avec trois flèches tirées à 70 mètres sur une cible de 122 cm dont le "10" est un cercle de 12,2 cm), je pourrai quand même rentrer satisfait." (Belga)