Dans son communiqué, le Great Old se plaint du rôle joué par Mehdi Bayat, qui a, selon le club anversois, "fait campagne très activement pour mettre fin à la Jupiler Pro League le plus rapidement possible" en raison de la pandémie de Covid-19.

"Le timing et la manière dont cela a été fait étaient indéniablement en faveur du Sporting Charleroi, dont M. Medhi Bayat est le directeur général", souligne l'Antwerp. "Cela a été effectué alors que les conséquences sportives et financières étaient importantes pour les autres clubs et l'ensemble du football belge. Un tel comportement fausse la compétition et la concurrence économique et détruit la valeur économique du sport."

Pour l'Antwerp, ces conflits d'intérêts doivent être pris en compte en vue de l'obtention des licences. "C'est pourquoi le club a soulevé la question auprès de l'Union belge et, comme les règlements de l'UEFA contiennent des dispositions strictes sur les conflits d'intérêts, une plainte a aussi été déposée à l'UEFA", a ajouté le matricule N.1.

Exprimant sa "confiance en les autorités compétentes", le club anversois ne fera pas d'autre déclaration.

Mardi, Virton a déjà affirmé avoir saisi l'Autorité belge de la concurrence. Le club gaumais de D1B, qui n'a pas obtenu sa licence pour le football professionnel, a introduit un recours en annulation devant le tribunal de première instance de Bruxelles pour contester le refus de sa licence par la Cour belge d'arbitrage pour le sport (CBAS). Le club luxembourgeois s'en est également pris à Mehdi Bayat.

Dans la foulée, la Pro League a déclaré avoir "pris connaissance" des différentes plaintes déposées contre l'Union belge de football (URBSFA) quant à un conflit d'intérêts né de l'élection de Mehdi Bayat, l'administrateur délégué du Sporting de Charleroi, en tant que président de l'URBSFA. Outre la plainte de l'Antwerp et de Virton, Waasland-Beveren et Roland Duchâtelet auraient aussi, selon le journal Het Laatste Nieuws, déposé plainte devant l'Autorité belge de la concurrence.

Dans son communiqué, le Great Old se plaint du rôle joué par Mehdi Bayat, qui a, selon le club anversois, "fait campagne très activement pour mettre fin à la Jupiler Pro League le plus rapidement possible" en raison de la pandémie de Covid-19. "Le timing et la manière dont cela a été fait étaient indéniablement en faveur du Sporting Charleroi, dont M. Medhi Bayat est le directeur général", souligne l'Antwerp. "Cela a été effectué alors que les conséquences sportives et financières étaient importantes pour les autres clubs et l'ensemble du football belge. Un tel comportement fausse la compétition et la concurrence économique et détruit la valeur économique du sport." Pour l'Antwerp, ces conflits d'intérêts doivent être pris en compte en vue de l'obtention des licences. "C'est pourquoi le club a soulevé la question auprès de l'Union belge et, comme les règlements de l'UEFA contiennent des dispositions strictes sur les conflits d'intérêts, une plainte a aussi été déposée à l'UEFA", a ajouté le matricule N.1. Exprimant sa "confiance en les autorités compétentes", le club anversois ne fera pas d'autre déclaration. Mardi, Virton a déjà affirmé avoir saisi l'Autorité belge de la concurrence. Le club gaumais de D1B, qui n'a pas obtenu sa licence pour le football professionnel, a introduit un recours en annulation devant le tribunal de première instance de Bruxelles pour contester le refus de sa licence par la Cour belge d'arbitrage pour le sport (CBAS). Le club luxembourgeois s'en est également pris à Mehdi Bayat. Dans la foulée, la Pro League a déclaré avoir "pris connaissance" des différentes plaintes déposées contre l'Union belge de football (URBSFA) quant à un conflit d'intérêts né de l'élection de Mehdi Bayat, l'administrateur délégué du Sporting de Charleroi, en tant que président de l'URBSFA. Outre la plainte de l'Antwerp et de Virton, Waasland-Beveren et Roland Duchâtelet auraient aussi, selon le journal Het Laatste Nieuws, déposé plainte devant l'Autorité belge de la concurrence.