Yannick Ferrera avait mis sa première couche en D1 avec Charleroi, il repasse maintenant pour la deuxième avec Saint-Trond, et la plus belle surprise du premier week-end de championnat, c'est lui. C'est un Ferrera mais ce n'est pas Emilio qui, lui, mise d'abord sur une grosse organisation défensive. Yannick est plus porté vers l'avant, il vise un foot plus spectaculaire, il cherche un mix de jeu attractif et de résultats. Renverser la vapeur comme Saint-Trond l'a fait contre Bruges, alors que le scénario devenait difficile après le but adverse, chapeau. Il y a tout de la D1 dans ce club, dans cette équipe, dans ce stade. Point de vue enthousiasme général, Saint-Trond reste un incontournable de la première division.

On attendait aussi Johan Walem au tournant. Le Standard comme adversaire pour ses débuts en D1, il fallait gérer. Surtout que, depuis son arrivée à Courtrai, Walem est confronté à une idée reçue : il allait profiter du travail d'Yves Vanderhaeghe comme le même Vanderhaeghe avait soi-disant profité du boulot de Hein Vanhaezebrouck. Walem a tenté de mettre les choses au point, dans son discours en tout cas, dès le début de la première préparation. C'est sa propre griffe qu'il allait mettre sur cette équipe. Avec des entraînements différents, d'autres méthodes. Au final, on n'a pas vu un Courtrai frivole mais j'imagine que ce sera le cas dès que l'adversaire, sur le papier, sera moins fort. Face au Standard, le coach a adapté ses batteries, il a misé sur une grosse présence physique. Et ça a fonctionné. Battre le Standard après avoir perdu Teddy Chevalier qui s'en allait après son ex-compère Ivan Santini, c'est joli.

Maintenant, un mot sur le Standard qu'on a vu ce week-end... Pas terrible du tout... On dit que ce club a eu la bonne idée de faire très tôt ses achats de l'été, mais pour moi, il reste encore du boulot parce que ce noyau est insuffisant pour faire un meilleur parcours que la saison dernière. Slavo Muslin met sa patte, son sens de la discipline est une de ses marques de fabrique mais ce ne sera pas assez. Avec Igor de Camargo, Imoh Ezekiel, Geoffrey Mujangi-Bia et Mehdi Carcela, le Standard avait un quatuor offensif de haut niveau. Il a été rayé de la carte et les joueurs qui sont arrivés ne sont pas au même niveau, ça saute aux yeux. Santini devant, c'est bien, mais quid s'il n'est pas alimenté ? Donc, ce club ne peut surtout pas se dire que son mercato est terminé et qu'il a été bon.

Le Standard ne peut surtout pas se dire que son mercato est terminé et qu'il a été bon.

On découvre Johan Walem, on redécouvre Yannick Ferrera mais aussi Harm Van Veldhoven. Son Westerlo, c'est l'autre petit qui a fait des flammes pour l'ouverture du championnat. Il avait en face de lui un Gand champion dont le coach et les joueurs maîtrisent parfaitement un système tactique bien précis. Van Veldhoven a fait jouer Westerlo de la même manière que la Gantoise avec trois défenseurs centraux et trois avants. Homme contre homme sur tout le terrain et une pression agressive vers l'avant. C'était magnifiquement maîtrisé et le champion s'en sort très bien avec le point du nul. N'importe quelle occupation peut-être efficace à partir du moment où elle est parfaitement comprise et appliquée, à partir du moment où les joueurs la sentent bien. C'était le cas dimanche à Westerlo, ça sautait aux yeux. Van Veldhoven a trouvé un système qui rend chaque individualité plus forte.

Yannick Ferrera avait mis sa première couche en D1 avec Charleroi, il repasse maintenant pour la deuxième avec Saint-Trond, et la plus belle surprise du premier week-end de championnat, c'est lui. C'est un Ferrera mais ce n'est pas Emilio qui, lui, mise d'abord sur une grosse organisation défensive. Yannick est plus porté vers l'avant, il vise un foot plus spectaculaire, il cherche un mix de jeu attractif et de résultats. Renverser la vapeur comme Saint-Trond l'a fait contre Bruges, alors que le scénario devenait difficile après le but adverse, chapeau. Il y a tout de la D1 dans ce club, dans cette équipe, dans ce stade. Point de vue enthousiasme général, Saint-Trond reste un incontournable de la première division.On attendait aussi Johan Walem au tournant. Le Standard comme adversaire pour ses débuts en D1, il fallait gérer. Surtout que, depuis son arrivée à Courtrai, Walem est confronté à une idée reçue : il allait profiter du travail d'Yves Vanderhaeghe comme le même Vanderhaeghe avait soi-disant profité du boulot de Hein Vanhaezebrouck. Walem a tenté de mettre les choses au point, dans son discours en tout cas, dès le début de la première préparation. C'est sa propre griffe qu'il allait mettre sur cette équipe. Avec des entraînements différents, d'autres méthodes. Au final, on n'a pas vu un Courtrai frivole mais j'imagine que ce sera le cas dès que l'adversaire, sur le papier, sera moins fort. Face au Standard, le coach a adapté ses batteries, il a misé sur une grosse présence physique. Et ça a fonctionné. Battre le Standard après avoir perdu Teddy Chevalier qui s'en allait après son ex-compère Ivan Santini, c'est joli.Maintenant, un mot sur le Standard qu'on a vu ce week-end... Pas terrible du tout... On dit que ce club a eu la bonne idée de faire très tôt ses achats de l'été, mais pour moi, il reste encore du boulot parce que ce noyau est insuffisant pour faire un meilleur parcours que la saison dernière. Slavo Muslin met sa patte, son sens de la discipline est une de ses marques de fabrique mais ce ne sera pas assez. Avec Igor de Camargo, Imoh Ezekiel, Geoffrey Mujangi-Bia et Mehdi Carcela, le Standard avait un quatuor offensif de haut niveau. Il a été rayé de la carte et les joueurs qui sont arrivés ne sont pas au même niveau, ça saute aux yeux. Santini devant, c'est bien, mais quid s'il n'est pas alimenté ? Donc, ce club ne peut surtout pas se dire que son mercato est terminé et qu'il a été bon.On découvre Johan Walem, on redécouvre Yannick Ferrera mais aussi Harm Van Veldhoven. Son Westerlo, c'est l'autre petit qui a fait des flammes pour l'ouverture du championnat. Il avait en face de lui un Gand champion dont le coach et les joueurs maîtrisent parfaitement un système tactique bien précis. Van Veldhoven a fait jouer Westerlo de la même manière que la Gantoise avec trois défenseurs centraux et trois avants. Homme contre homme sur tout le terrain et une pression agressive vers l'avant. C'était magnifiquement maîtrisé et le champion s'en sort très bien avec le point du nul. N'importe quelle occupation peut-être efficace à partir du moment où elle est parfaitement comprise et appliquée, à partir du moment où les joueurs la sentent bien. C'était le cas dimanche à Westerlo, ça sautait aux yeux. Van Veldhoven a trouvé un système qui rend chaque individualité plus forte.