Ça fait un petit temps que je suis sous le charme du coaching de Felice Mazzu. Déjà face à Bruges, les Carolos s'étaient montrés costauds ; Michel Preud'homme avait d'ailleurs compris que le nul vierge ramené du Pays Noir n'était pas si nul que ça. Face à Anderlecht, le succès des Zèbres ne souffre aucune discussion. Opposé aux deux ténors de notre compétition, Mazzu a présenté à chaque fois une formation parfaitement équilibrée et a su faire les bons choix au bon moment. Contre Bruges, Clinton Mata s'était distingué pour sa première titularisation, face à Anderlecht, ce fut au tour de Dieumerci Ndongala de briller. On sent que Mazzu a su créer un véritable collectif autour de sa personne ; le public carolo l'a parfaitement compris et a retrouvé la passion qui en faisait un douzième homme redoutable il y a plusieurs saisons.

L'"affaire Mazzu" n'a pas affaibli l'ambiance dans le groupe, elle semble même l'avoir renforcée.

S'il faut évidemment mettre en avant le collectif, les qualités intrinsèques de cette équipe sont également à pointer du doigt. Devant, Charleroi possède avec Cédric Fauré un attaquant d'expérience, habile dans le jeu aérien. Pour le soutenir, on retrouve plusieurs jolis manieurs de ballons comme Neeskens Kebano qui possède une technique bien au-dessus de la moyenne et qui semble être sur le bon chemin après avoir été écarté en début de saison. Preuve une nouvelle fois que Mazzu ne lésine pas sur la discipline. Comment ne pas non plus évoquer un joueur comme Clémont Tainmont dont le pied gauche a fait des merveilles face aux Mauves mais capable aussi de mettre le turbo lors d'une course épatante conclue par l'ouverture du score. Et puis, derrière ces joueurs créatifs, pointons aussi l'expérience et le calme de Karel Geraerts, bien moins spectaculaire que les éléments précités, mais utile dans le travail de sape.

Derrière, il y a du lourd avec Sébastien Dewaest, qui lui aussi, a connu un début de saison difficile mais qui monte en puissance semaine après semaine. Je ne serais pas étonné de le voir rejoindre une équipe du top en fin de championnat. Enfin, comment ne pas évoquer Fabien Penneteau, auteur d'une bourde d'anthologie il y a quelques semaines, mais qui grâce à des années de métier a su retrouver tout son aplomb, comme le prouve sa superbe prestation face à Anderlecht. Les recettes de la bonne tenue carolo sont simples à résumer : de l'enthousiasme, un parfait équilibre, et de bons joueurs. L'"affaire Mazzu" n'a, semble-t-il, pas affaibli l'ambiance dans le groupe, elle semble même l'avoir renforcée.

Et si je ne suis pas dans le secret des dieux, et que j'ai suivi ce soap à travers ce que les médias en ont raconté, je trouve la communication de Mazzu convaincante. Son état d'esprit me plaît, il contrôle ses émotions et les directives semblent claires. Le public carolo semble être resté derrière lui malgré ses touches récentes avec le Standard. On ne doit pas oublier une chose : Mazzu est resté fidèle au Sporting Charleroi alors qu'il aurait pu diriger un club plus prestigieux et gagner beaucoup plus d'argent en signant en bord de Meuse.

J'espère que la direction ne pas vendre ses plus beaux fleurons au mercato hivernal, comme ce fut le cas l'an dernier, car il y a un coup à joueur. A l'image de Courtrai, dont les qualités sont assez proches, Charleroi pourrait accrocher la sixième place qualificative même si les 5 "grands" et Lokeren restent favoris pour les PO1.

Ça fait un petit temps que je suis sous le charme du coaching de Felice Mazzu. Déjà face à Bruges, les Carolos s'étaient montrés costauds ; Michel Preud'homme avait d'ailleurs compris que le nul vierge ramené du Pays Noir n'était pas si nul que ça. Face à Anderlecht, le succès des Zèbres ne souffre aucune discussion. Opposé aux deux ténors de notre compétition, Mazzu a présenté à chaque fois une formation parfaitement équilibrée et a su faire les bons choix au bon moment. Contre Bruges, Clinton Mata s'était distingué pour sa première titularisation, face à Anderlecht, ce fut au tour de Dieumerci Ndongala de briller. On sent que Mazzu a su créer un véritable collectif autour de sa personne ; le public carolo l'a parfaitement compris et a retrouvé la passion qui en faisait un douzième homme redoutable il y a plusieurs saisons. S'il faut évidemment mettre en avant le collectif, les qualités intrinsèques de cette équipe sont également à pointer du doigt. Devant, Charleroi possède avec Cédric Fauré un attaquant d'expérience, habile dans le jeu aérien. Pour le soutenir, on retrouve plusieurs jolis manieurs de ballons comme Neeskens Kebano qui possède une technique bien au-dessus de la moyenne et qui semble être sur le bon chemin après avoir été écarté en début de saison. Preuve une nouvelle fois que Mazzu ne lésine pas sur la discipline. Comment ne pas non plus évoquer un joueur comme Clémont Tainmont dont le pied gauche a fait des merveilles face aux Mauves mais capable aussi de mettre le turbo lors d'une course épatante conclue par l'ouverture du score. Et puis, derrière ces joueurs créatifs, pointons aussi l'expérience et le calme de Karel Geraerts, bien moins spectaculaire que les éléments précités, mais utile dans le travail de sape.Derrière, il y a du lourd avec Sébastien Dewaest, qui lui aussi, a connu un début de saison difficile mais qui monte en puissance semaine après semaine. Je ne serais pas étonné de le voir rejoindre une équipe du top en fin de championnat. Enfin, comment ne pas évoquer Fabien Penneteau, auteur d'une bourde d'anthologie il y a quelques semaines, mais qui grâce à des années de métier a su retrouver tout son aplomb, comme le prouve sa superbe prestation face à Anderlecht. Les recettes de la bonne tenue carolo sont simples à résumer : de l'enthousiasme, un parfait équilibre, et de bons joueurs. L'"affaire Mazzu" n'a, semble-t-il, pas affaibli l'ambiance dans le groupe, elle semble même l'avoir renforcée.Et si je ne suis pas dans le secret des dieux, et que j'ai suivi ce soap à travers ce que les médias en ont raconté, je trouve la communication de Mazzu convaincante. Son état d'esprit me plaît, il contrôle ses émotions et les directives semblent claires. Le public carolo semble être resté derrière lui malgré ses touches récentes avec le Standard. On ne doit pas oublier une chose : Mazzu est resté fidèle au Sporting Charleroi alors qu'il aurait pu diriger un club plus prestigieux et gagner beaucoup plus d'argent en signant en bord de Meuse.J'espère que la direction ne pas vendre ses plus beaux fleurons au mercato hivernal, comme ce fut le cas l'an dernier, car il y a un coup à joueur. A l'image de Courtrai, dont les qualités sont assez proches, Charleroi pourrait accrocher la sixième place qualificative même si les 5 "grands" et Lokeren restent favoris pour les PO1.