Mercredi, un responsable américain a annoncé le versement de 1,6 million de dollars, soit un peu plus de la moitié des 2,9 millions que représente la contribution américaine à l'AMA et conditionné le reste à des réformes. L'AMA "se félicite de cette contribution financière et de la reconnaissance du gouvernement américain (...) des progrès qui ont conduit à l'amélioration de la structure de gouvernance de l'Agence", a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'agence. "D'autres réformes sont en cours de discussion et seront présentées au Conseil de fondation de l'AMA lors de la prochaine réunion en novembre", a-t-il ajouté reconnaissant que "de réels progrès ont été accomplis" mais qu'il restait "encore du travail à faire". Mercredi, Richard Baum, coordinateur de la lutte antidopage dans le sport au sein du Bureau de la politique nationale de contrôle des drogues (ONDCP) à la Maison Blanche a évoqué de "bonnes discussions" au sein de l'AMA sur des réformes mais a précisé vouloir "voir des avancées supplémentaires" avant de payer l'autre moitié. Depuis plusieurs années, Washington, principal contributeur de l'AMA, conteste vigoureusement le fonctionnement de l'Agence mondiale basée à Montréal, lui reprochant son manque d'indépendance. Une opposition qui a tourné au bras de fer depuis l'été dernier et la menace américaine de cesser ses versements si l'agence antidopage ne mettait pas en oeuvre des réformes de gouvernance, notamment au sein de son comité exécutif. Les Etats-Unis critiquent notamment la gestion de l'AMA dans l'énorme scandale du dopage russe révélé après les Jeux d'hiver de Sotchi en 2014. Ils mettaient en doute son indépendance avec autant de responsables de fédérations sportives et de membres du Comité international olympique qui, selon Washington, exercent une influence en son sein. L'AMA réfute ces accusations. (Belga)

Mercredi, un responsable américain a annoncé le versement de 1,6 million de dollars, soit un peu plus de la moitié des 2,9 millions que représente la contribution américaine à l'AMA et conditionné le reste à des réformes. L'AMA "se félicite de cette contribution financière et de la reconnaissance du gouvernement américain (...) des progrès qui ont conduit à l'amélioration de la structure de gouvernance de l'Agence", a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'agence. "D'autres réformes sont en cours de discussion et seront présentées au Conseil de fondation de l'AMA lors de la prochaine réunion en novembre", a-t-il ajouté reconnaissant que "de réels progrès ont été accomplis" mais qu'il restait "encore du travail à faire". Mercredi, Richard Baum, coordinateur de la lutte antidopage dans le sport au sein du Bureau de la politique nationale de contrôle des drogues (ONDCP) à la Maison Blanche a évoqué de "bonnes discussions" au sein de l'AMA sur des réformes mais a précisé vouloir "voir des avancées supplémentaires" avant de payer l'autre moitié. Depuis plusieurs années, Washington, principal contributeur de l'AMA, conteste vigoureusement le fonctionnement de l'Agence mondiale basée à Montréal, lui reprochant son manque d'indépendance. Une opposition qui a tourné au bras de fer depuis l'été dernier et la menace américaine de cesser ses versements si l'agence antidopage ne mettait pas en oeuvre des réformes de gouvernance, notamment au sein de son comité exécutif. Les Etats-Unis critiquent notamment la gestion de l'AMA dans l'énorme scandale du dopage russe révélé après les Jeux d'hiver de Sotchi en 2014. Ils mettaient en doute son indépendance avec autant de responsables de fédérations sportives et de membres du Comité international olympique qui, selon Washington, exercent une influence en son sein. L'AMA réfute ces accusations. (Belga)