Concrètement, l'AISF souhaite que la part du budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles allouée au sport passe de 0,5 à 1%. En d'autres termes, le montant mobilisé devrait passer d'environ 50 à 100 millions. Selon l'association, qui représente une septantaine de fédérations, c'est la pierre angulaire pour "continuer à briller au plus haut niveau et développer le sport pour tous". "C'est primordial pour satisfaire à toutes nos revendications", a souligné son président, André Stein. "On sait néanmoins que cela va être compliqué, car cela implique la diminution d'autres subventions dans d'autres branches." "Les réactions des politiques, qui ont été seulement 50% à se dire en faveur d'une augmentation, nous l'ont encore montré ce lundi", a-t-il ajouté. "Mais c'est un combat que nous menons et que nous continuerons à mener". Parallèlement, l'AISF demande une révision du système d'attribution de la subvention forfaitaire des fédérations et de celle pour le développement de l'action sportive locale. Elle souhaite aussi que les fédérations aient une plus grande autonomie en matière de soutien au sport de haut niveau. La consolidation des aides à l'emploi (APE, ACS, Maribel social...) apparaît enfin comme "indispensable à la professionnalisation du sport". (Belga)