En 2012, les réseaux sociaux ne sont pas encore aussi omniprésents. Pendant leur déplacement en car de Lokeren à Bruxelles, les joueurs ne sont donc pas conscients de l'atmosphère qui règne à l'Atomium. Herman Van de Putte, l'attaché de presse du club, la découvre en voiture, sur l'E40. "L'autoroute n'était qu'une colonne blanc-jaune-noir", se souvient-il. "La vente des billets nous avait appris qu'il y aurait beaucoup de monde, mais ce n'est que sur place que j'ai pris la mesure de l'événement. En fait, la préparation de ce match a été encore plus hallucinante. En l'espace d'une semaine, avec un personnel restreint, on est parvenus à organiser un déplacement incroyable... C'était un demi-miracle. Les clubs de supporters nous ont aidé. Tout le monde a retroussé ses manches. Environ 200 cars ont pris la route du Heysel, sans qu'il y ait le moindre incident. C'était fantastique. Tout s'est déroulé sans le moindre pli."

D'autres membres du camp waeslandien abondent dans son sens. "Ce n'est qu'arrivés au stade qu'on a pris conscience de la masse de supporters présents. On ne savait pas que Lokeren comptait autant de sympathisants", sourit l'ancien milieu de terrain Koen Persoons. "On traversait une période faste et on croyait fermement en nos chances. C'était bien différent de 2009, quand j'ai perdu la finale avec Malines. Là, on était déjà bien contents d'être qualifiés alors que Lokeren avait plutôt le sentiment de devoir saisir sa chance. Le groupe était majoritairement composé de laissés pour compte, avides de recevoir une seconde chance. On savait qu'on était capables de bien jouer et on voulait le démontrer."

Lire notre rétrospective sur la victoire de Lokeren en finale de Coupe de Belgique voici dix ans dans notre Zone +.

En 2012, les réseaux sociaux ne sont pas encore aussi omniprésents. Pendant leur déplacement en car de Lokeren à Bruxelles, les joueurs ne sont donc pas conscients de l'atmosphère qui règne à l'Atomium. Herman Van de Putte, l'attaché de presse du club, la découvre en voiture, sur l'E40. "L'autoroute n'était qu'une colonne blanc-jaune-noir", se souvient-il. "La vente des billets nous avait appris qu'il y aurait beaucoup de monde, mais ce n'est que sur place que j'ai pris la mesure de l'événement. En fait, la préparation de ce match a été encore plus hallucinante. En l'espace d'une semaine, avec un personnel restreint, on est parvenus à organiser un déplacement incroyable... C'était un demi-miracle. Les clubs de supporters nous ont aidé. Tout le monde a retroussé ses manches. Environ 200 cars ont pris la route du Heysel, sans qu'il y ait le moindre incident. C'était fantastique. Tout s'est déroulé sans le moindre pli." D'autres membres du camp waeslandien abondent dans son sens. "Ce n'est qu'arrivés au stade qu'on a pris conscience de la masse de supporters présents. On ne savait pas que Lokeren comptait autant de sympathisants", sourit l'ancien milieu de terrain Koen Persoons. "On traversait une période faste et on croyait fermement en nos chances. C'était bien différent de 2009, quand j'ai perdu la finale avec Malines. Là, on était déjà bien contents d'être qualifiés alors que Lokeren avait plutôt le sentiment de devoir saisir sa chance. Le groupe était majoritairement composé de laissés pour compte, avides de recevoir une seconde chance. On savait qu'on était capables de bien jouer et on voulait le démontrer."Lire notre rétrospective sur la victoire de Lokeren en finale de Coupe de Belgique voici dix ans dans notre Zone +.