Pour Kim Clijsters, qui a vu son troisième come-back entamé l'an dernier être perturbé par la pandémie du Covid-19, il s'agira de la première réapparition sur le circuit depuis sa défaite au premier tour à l'US Open contre la Russe Ekaterina Alexandrova le 2 septembre dernier. Elle a d'ailleurs prévu d'enchaîner dans la foulée par le tournoi WTA 500 sur terre battue verte de Charleston, qui commence le 5 avril. "Par le passé, je ne pensais qu'à moi. Et je jouais comme si ma vie en dépendait", a expliqué Kim Clijsters. "Désormais, mon état d'esprit est différent. Je songe d'abord aux enfants et au fait que le réfrigérateur soit plein pour que Brian (son mari, ndlr) puisse gérer si je ne suis pas là. Je veux simplement voir quel est le maximum que je peux tirer de mes capacités. J'aimerais encore atteindre la deuxième semaine d'un Grand Chelem. J'ai des amies en Belgique qui me disent 'je veux courir un marathon avant mes 40 ans'. C'est la même chose pour moi, un défi", a ajouté la native de Bree, qui se sent encore capable d'effectuer ses fameux grands écarts. "Oui, mais je risque de rencontrer un peu plus de difficultés à me relever", a-t-elle souri. (Belga)

Pour Kim Clijsters, qui a vu son troisième come-back entamé l'an dernier être perturbé par la pandémie du Covid-19, il s'agira de la première réapparition sur le circuit depuis sa défaite au premier tour à l'US Open contre la Russe Ekaterina Alexandrova le 2 septembre dernier. Elle a d'ailleurs prévu d'enchaîner dans la foulée par le tournoi WTA 500 sur terre battue verte de Charleston, qui commence le 5 avril. "Par le passé, je ne pensais qu'à moi. Et je jouais comme si ma vie en dépendait", a expliqué Kim Clijsters. "Désormais, mon état d'esprit est différent. Je songe d'abord aux enfants et au fait que le réfrigérateur soit plein pour que Brian (son mari, ndlr) puisse gérer si je ne suis pas là. Je veux simplement voir quel est le maximum que je peux tirer de mes capacités. J'aimerais encore atteindre la deuxième semaine d'un Grand Chelem. J'ai des amies en Belgique qui me disent 'je veux courir un marathon avant mes 40 ans'. C'est la même chose pour moi, un défi", a ajouté la native de Bree, qui se sent encore capable d'effectuer ses fameux grands écarts. "Oui, mais je risque de rencontrer un peu plus de difficultés à me relever", a-t-elle souri. (Belga)